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Comprendre le graphe social

Comprendre le graphe social
Par Hubert Guillaud le 28/09/07 | 26 commentaires | 25,474 lectures | Impression La recette de Facebook, la nouvelle vedette des sites sociaux, c’est le “graphe social” (social graph), expliquait en mai dernier le jeune Mark Zuckerberg, son fondateur. Le Graphe social désigne “le réseau de connexions et de relations entre les gens sur Facebook, qui permet la diffusion et le filtrage efficaces de l’information”, traduisait à l’époque Francis Pisani. Le succès de Facebook est lié au couplage de la plate-forme et du réseau social, qui s’enrichissent l’un l’autre grâce à une intégration réussie, en séduisant utilisateurs et développeurs. En permettant de voir les relations entre les gens, en instaurant une confiance dans les applications recommandées par ses “amis”, en bénéficiant du dynamisme de l’appropriation : le réseau filtre les informations qu’il vous propose. La carte des relations est-elle le territoire ? L’expression n’a pas que des admirateurs.

http://www.internetactu.net/2007/09/28/comprendre-le-graphe-social/

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Retour sur "réseaux et communautés" Bon l’activité est finie, il ne reste plus que les traces. Sur l’animation du cours qui a duré trois heures, je ne sais trop quoi en penser. J’en ressorts assez frustré. En premier lieu, 3 heures, c’est vraiment trop peu pour ce sujet aussi bien en terme de contenu qu’en terme d’interaction avec les étudiants ; deuxièmement s’il faut que je continue à faire des diaporamas, il faut s’en échapper lors de l’animation et proposer des activités. J’en avais prévues, mais elles étaient là pour illustrer le cours. J’aurais du faire l’inverse, faire des exercices et à partir de là, proposer des règles. A quoi sert votre graphe social ? Si j’avais gagné 1 € à chaque fois que j’entends le terme “graph sociale“, je n’aurais pas trop de soucis à me faire pour ma retraite (quoi que, avec le projet de loi sur la taxation de l’enrichissement…). Utilisé à toutes les sauces, ce terme manque néanmoins d’explications pour que l’on en saisisse toutes les subtilités, et surtout que l’on puisse en appréhender l’intérêt d’un point de vue marketing. Définition : Le graphe social désigne la cartographie de vos relations en sein d’un réseau social. Ce terme n’est pas nouveau, mais très peu se sont risqués à le décortiquer ou au moins à l’expliquer. (cf. Comprendre le graphe social).

Des agrégateurs aux disséminateurs Trois jours après son lancement, plus de 70 000 billets sur les blogs parlent de l’iPhone d’Apple. Mais qu’en disent tout ces gens ? Si je me concentre sur les blogs “d’autorité” (comprenez, vers lesquels beaucoup d’autres blogs ont créé des liens), il me reste encore plus de 4 000 billets à lire ! Et je ne parle pas des dizaines de commentaires qui accompagnent certains billets, dont un tout petit nombre présente certainement un intérêt. Les outils d’agrégation, les moteurs de recherche, les répertoires de liens “sociaux” et autres outils du web d’aujourd’hui, sont censés savoir faire émerger un sens de cette accumulation.

Réseaux ou communautés On parle beaucoup de réseaux aujourd’hui en confondant souvent avec le terme de communauté. Pourtant les deux termes ne sont pas équivalent. Fred Cavazza, en s’appuyant sur les réseaux sociaux issu du web social met en avant une première distinction d’usages : publier n’est pas dialoguer et il propose ce schéma parlant : Le premier cas est celui de la communauté où il montre qu’il y a interaction, sous la forme d’une conversation. #pdlt : Faire face à une civilisation qui vit dans le présent Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net. La lecture de la semaine n’est pas une lecture à proprement parler, mais quelques éléments d’un entretien donné par Nova Spivak à Om Malik, qui interroge régulièrement des acteurs du net.

Web2.0 et Communauté – Partie 3/3 L'origine du concept de communauté et ses différents types. a) La notion de communauté La communauté est un fait social nécessaire chez les hommes. Facebook vs Twitter – Le Grand Combat du Graphe Social 88inShareinShare88 –Nous rentrons dans une nouvelle décennie avec la fin d’une bataille, celle du graphe social. Essayons d’analyser les conséquences pour les usages futurs. Le Graphe Social appartient à deux acteurs : Twitter et Facebook Depuis l’émergence des premiers réseaux sociaux, personnellement je me souviens de la claque prise la première fois que je visitais les réseaux Friendster et Copainsdavant, les concurrents ne se sont jamais vraiment affrontés de manière évidente. On a plutôt assisté à une grande transhumance à chaque émergence d’un réseau plus performant que ses prédécesseurs.

La limite des mots-clefs Par Hubert Guillaud le 08/03/07 | 8 commentaires | 5,804 lectures | Impression Nova Spivack, le président de Radar Networks, une start-up qui travaille à des solutions web sémantique, s’est récemment intéressé à la productivité des mots-clefs. Selon lui, à mesure que le web va devenir plus important et plus complexe, la productivité de la recherche par mots-clefs va rapidement décroître. Le langage naturel, s’il devrait être un meilleur moyen de chercher l’information, risque également de s’appauvrir avec le temps, parce que comme les mots-clefs, il ne peut pas vraiment voir ou utiliser la structure de l’information. Pour souligner combien le web sémantique va devenir la prochaine étape du web (Nova Spivack parle de Web 3.0 – et même de Web 4.0), il produit un schéma particulièrement éclairant.

Vers une vie privée en réseau « Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je le croyais protégé – de m’être préjudiciable. » — Laurent Chemla Pionnier de l’internet et auteur des « Confessions d’un voleur« , livre incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute particulière de la vie privée. Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100 %. On sait, d’autre part, que la sécurité des logiciels libres -dont le code source est librement consultable- est a priori plus fiable que celle des logiciels propriétaires, dont le code est un « secret« . .

Des social graph aux interest graph Souvenez-vous, il y a deux ans je vous parlais de Gravity, une start-up qui avait pour ambition de révolutionner les forums : Gravity = Forum 2.0 ?. La particularité de cette start-up était de miser sur un algorithme assez complexe permettant d’enrichir les profils des membres en fonction de leurs lectures / contributions. Traduction : des profils qualifiés en fonction de ce que les utilisateurs font et non de ceux qu’ils connaissent. Cette approche centrée sur les goûts n’est ps nouvelle, car elle est déjà utilisée par des services de recommandation musicale comme Pandora. Celles et ceux qui ont pu tester Pandora il y a quelques années (avant la restriction aux utilisateurs US) savent a quel point leur moteur de recommandation est supérieur aux autres. Tout le problème des systèmes de recommandation communautaires est qu’ils ont tendance à niveler par le bas et ne vous propose que les produits qui ont une bonne popularité moyenne auprès de la communauté.

Les données relationnelles, la clé de la gestion de la complexité #lift10 Comment faire face au déluge informationnel ? Comment apprivoiser un univers numérique devenu de plus en plus foisonnant ? Quelles sont les clés de la gestion de la complexité ? Au delà des thématiques liées aux data (dataviz, opendata, datajournalism), ces interrogations se retrouvaient en filigrane dans toutes les conférences de la Lift10, qui vient de s’achever à Marseille. Je commence ici une série de billets de compte rendu. En ouverture des conférences de la Lift Marseille, le philsophe et économiste Yann Moulier-Boutang s’est livré à un difficile, mais passionnant, exercice : faire entrer le web sémantique dans les théories du capitalisme cognitif et de l’économie du numérique.

Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité. Ezell Blair a alors demandé à la serveuse une tasse de café.

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