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Etre féministe avec trois grammes

Etre féministe avec trois grammes
I myself have never been able to find out precisely what feminism is: I only know that people call me a feminist whenever I express sentiments that differentiate me from a door mat or a prostitute. ~Rebecca West Le féminisme c’est un peu le point Godwin de mes conversations en soirée. Je finis toujours par lâcher une petite considération sur les différences de genre relatives à tel ou tel phénomène. Et ce, quel que soit le sujet de départ : la campagne électorale, Ryan Gosling (forces, faiblesses, opportunités), les lolcats, les restos asiatiques à Paris (« LE meilleur bobun de Paris »), le chemisier hideux de ma directrice de service (non mais QUI porte encore des chemisiers à fleurs aujourd’hui ?), le jeu d’acteurs des politiques de l’habitat en quartiers sensibles, et bien sûr, mes deux grands thèmes préférés passée la deuxième pinte de bière : le caca et le sexe. Ce qui n’est pas une mince affaire. « Ah parce que t’es féministe ? « Ouais, Eve, elle est FEMINISTE » Mes aïeux !

http://lemauvaisgenre.wordpress.com/2012/03/29/etre-feministe-avec-trois-grammes/

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Je ne suis pas féministe, mais… Est-ce que ça t’arrive de commencer une phrase par «Moi je suis pas féministe, mais…»? De rire de ces féministes qui sont extrémistes, insensées, à côté de la plaque? Si on te décrivait comme féministe, tu trouverais ça insultant? Eh bien j’ai une mauvaise nouvelle pour toi: tu es peut-être bien un ou une féministe quand même. En fait il y a un test assez simple. Polyvalence mon pote Je crois que le pire dans les violences sexistes, qu’elles soient physiques ou autres, c’est qu’on tente toujours de les minimiser. De te dire qu’ailleurs c’est pire, que tu exagères… C’est d’ailleurs très parlant, puisque comme dit Christine Delphy « Quand une féministe est accusée d’exagérer, c’est qu’elle est sur la bonne voie. » S’agissant du harcèlement de rue par exemple, il m’aura fallu de longues discussions sur Internet, et en particulier sur Twitter, pour mettre le doigt sur ce que ces comportements avaient de terrible et de glaçant sous leurs dehors de drague un peu cheap. Evidemment, ça m’énervait qu’on me parle mal parce que ma jupe était trop courte, mon pantalon trop moulant, ou t-shirt trop échancré et que de surcroît j’avais l’outrecuidance de ne pas répondre aux sifflements ou invectives supposément flatteuses. Quand j’en parlais avec mes copines, je demandais parfois avec un rire jaune « mais est-ce que ça fonctionne, leur technique de séduction, franchement ? Diane

Feminist bashing, épisode 2 : en soirée Le combat féministe se loge aussi dans les détails, au détour d'une conversation qui aurait pu rester badine. Vendredi soir, j'ai fêté le "triste succès" du tumblr Je connais un violeur que j'ai lancé le 30 août dernier, qui a reçu près de 900 000 visites en un mois et un millier de témoignages. Mes ami-e-s, camarades d'OLF et moi fêtions aussi mes apparitions dans les médias, qui m'ont permise de diffuser des idées contre le viol, les mythes qui l'entourent et qui bénéficient aux agresseurs, et d'ouvrir un peu plus le débat sur ce sujet tabou. Dans Libération, Le Nouvel Obs, France Info, l'édition nationale du JT de France 3, entre autres. Quand je parle de "fête", entendons-nous : j'avais besoin de voir des visages bienveillant et de me détendre car la lecture des témoignages du tublr est difficile et parler sans cesse du viol, dans les médias et dans ma vie sociale, était devenu oppressant. Les thèmes abordés, qui reviennent souvent apparemment :

Pourquoi les hommes ? Dans le discours féministe, la formule "les hommes" revient souvent pour qualifier les agents oppresseurs des femmes. Mais pourquoi "les hommes" ? Pourquoi pas "des hommes" ? Ou "certains hommes" ? Ou encore "les machos" ? Face ils gagnent, pile je perds Traduit depuis The Terrible Bargain We Have Regretfully StruckPublié par Melissa McEwan le 14 août 2009 sur shakesville.com [Trigger Warning] C’est la réputation des féministes et aussi ma propre réputation cultivée depuis cinq ans grâce à ce blog, pourtant, non, je ne déteste pas les hommes. Le cas Adopte un mec A l' occasion de l'ouverture de sa nouvelle (et éphémère) boutique grandeur nature, le sujet "Adopteunmec" est revenu sur le tapis. Avec trois jours de retard, j'ai quand même eu envie de donner mon petit avis... "Vous me faites rire vous les féministes, genre vous êtes pour l'égalité H/F, mais alors "Adopteunmec", vous en pensez quoi?

Militer, ce n’est pas sale « Je ne suis pas féministe, mais… » Vous l’avez déjà entendue quelque part: elle met le doigt sur une inégalité de genres flagrante, elle exprime une critique par rapport à ce qu’elle considère comme une injustice sexiste. Oui, mais elle commence par s’excuser platement, par se disculper d’une horrible tare: « je ne suis pas féministe, mais… » Je ne suis pas féministe, je suis pour l'égalité. C’est quand même drôle que pour faire une faire une remarque qui relève du féminisme, il faille préciser qu’on n’est pas féministe. Exiger l’égalité des sexes est perçu comme quelque chose de dérangeant, contraire à la bienséance, à la paix sociale. 15 mauvaises raisons de ne pas être féministe Publié initialement le 23 juillet 2011 Parce que parfois, on a l’impression que tous les prétextes sont bons… « Je ne suis pas d’accord avec les féministes » Sauf si tu es contre les droits des femmes, ça va être compliqué de ne pas être d’accord avec les féministes, tout simplement parce que leurs positions sont incroyablement variées. Si tu penses que les hommes viennent de Mars, tu es féministe essentialiste (tu crois qu’il y a une « essence » masculine ou féminine). Si tu penses qu’on est humains avant tout, tu es anti-essentialiste.

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