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Confidentialité et vie privée : Facebook vs Google plus

Confidentialité et vie privée : Facebook vs Google plus
On parle beaucoup et depuis longtemps des problèmes de confidentialité et de gestion de sa vie privée en ligne sur Facebook. Le nouveau venu Google plus était sensé être beaucoup plus propre et beaucoup plus clair sur le sujet. Mais est-ce vraiment le cas ? Cette infographie se penche sur le sujet en proposant la liste des problèmes auxquels vous pouvez être confrontés sur les deux sites, mais aussi les changements actuellement opérés et des conseils pour mieux vous prémunir contre les risques éventuels. On notera au passage que Google plus, s’il n’est pas au-dessus de tout soupçon, a quand même une bonne longueur d’avance sur un Facebook toujours aussi sujet à débat. Via Related:  confidentialité des données / identité numérique

La mauvaise e-Réputation Et si, au lieu de tanner les internautes de discours parano sur Facebook, nous reconnaissions que la vie mise en scène sur les réseaux sociaux n'est plus privée et que chacun a droit à sa part d'insouciance numérique ? Cela fait maintenant plusieurs années qu’on nous assène de discours moralisateurs avec ces concepts, à coup de billets de blogs, de conférences, d’ouvrages, de cours… On nous dit de faire attention aux traces qu’on laisse. On nous met en garde. On nous prévient des conséquences à long terme des photos ou tweets que l’on publie aujourd’hui. On ne doit pas dévoiler sa vie privée. Personal branding ou obsession narcissique ? Certes, travailler sur sa marque personnelle (personal branding) est important lorsqu’on recherche un emploi, des opportunités professionnelles ou personnelles. Mais quand cette attention de soi devient chronique, cela ne génère t-il pas une forme de narcissisme ? Ah bon ? Facebook : un théâtre ou chacun choisit de jouer son rôle

Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés.

Marc L. Genèse d'un buzz médiatique Mis en ligne le mardi 28 avril 2009 ; mis à jour le samedi 16 mai 2009. Octobre 2008. Nous cherchons à contacter un universitaire britannique pour publier ses photos sur des murs peints à Téhéran. En quelques minutes de recherches, avant même de trouver son mail, nous connaissions l’âge et le prénom de son fils et ce qu’il avait fait lors de ses dernières vacances. De là naît l’idée de faire un « Portrait Google », portrait écrit à partir des traces laissées par quelqu’un, « volontairement ou non ». Novembre 2008. 10 décembre 2008. En revanche, je suis moins d’accord lorsque tu parles de «sacrifier» quelqu’un, comme si le travail de recherche avait été fait malgré toi, ou dans ton dos. [...] Rendre publique sa vie sur internet est dangereux : c’est le sens de cet article en général, mais il s’applique à toi en particulier. Avec le recul, il paraît évident que nous avons fait une erreur. Mi-décembre 2008. 2 janvier 2009. 7 janvier 2009. 14 janvier 2009. — Le matin. 15 janvier 2009.

Facebook sait si vous êtes gay, Google que vous êtes enceinte. Et ta soeur ? Facebook sait probablement si vous êtes gay, ou célibataire (quand bien même vous ne l’ayez pas expressément précisé sur votre profil), et peut-être même si vous êtes infidèle, ou bien cocu(e). Google, de son côté, sait probablement si vous êtes enceinte, ménopausée, diabétique ou anorexique, si vous avez un cancer, ou allez bientôt être opéré… entre autres. Le soi-disant « Bug de Facebook » a défrayé la chronique le temps… d’une soirée (cf les conclusions de la CNIL, qui confirment l’excellente synthèse du Monde.fr). Il en était aussi question ce dimanche sur Médias le magazine, qui m’avait invité suite à mon billet sur le « paradoxe de la vie privée » auquel nous sommes tous confrontés sur Internet. @manhack ça vous choque pas d’associer gays et sida comme ça ? Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit Explication du tweet : le profil de vos amis, sur Facebook, permet a priori de savoir si vous êtes gay, quand bien même vous ne vous y êtes pas affiché en tant que tel.

Apprendre à gérer son image sur internet : fiche pratique avec exercices Comment apprendre à gérer son image sur internet (ce que peuvent recouvrir les expressions E-réputation et identité numérique) ? Auteur, formateur et éditeur de Français langue étrangère (FLE), Philippe Liria a conçu un travail sur l’identité numérique qui invite les élèves et/ou étudiants à dresser le profil numérique de la classe ou à rédiger une nouvelle de science-fiction. La fiche pratique Gérer son image sur Internet (10 pages, en pdf) a été réalisée dans un contexte explicité par son auteur : Proposition pédagogique FLE : écrire une nouvelle de science-fiction (CECRL B2). Identité numérique : exercices pratiques pour réfléchir et agir La fiche Gérer son image sur Internet propose des exercices pratiques axés sur la réflexion par rapport aux notions d’identité numérique, de traces laissées sur Internet, de la e-réputation, de la vie privée et des données personnelles… Tout en s’attachant à la langue française et à ses subtilités. Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : France

Internet : vie privée, protection des données personnelles, jeunes, HADOPI, CNIL, téléchargement. Proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique - Panorama des lois - Actualités Où en est-on ? La proposition de loiProposition de loiProjet de texte législatif déposé au Parlement à l’initiative d’un ou plusieurs parlementaires. a été adoptée en première lecture par le Sénat le 23 mars 2010. Elle avait été déposée le 6 novembre 2009 par M. Yves Détraigne et Mme Anne-Marie Escoffier. De quoi s'agit-il ? Ce texte demande que, dans le cadre scolaire, l’information des jeunes sur la protection de la vie privée soit mieux assurée (maîtrise de son image publique, danger de s’exposer et d’exposer les autres, droits d’opposition, de suppression et de rectification, etc.) et qu’elle vienne compléter l’information sur les "dangers du téléchargement" prévue par la "loi HADOPI". L’adresse IP (Internet Protocol), numéro identifiant chaque ordinateur connecté à Internet, doit être considérée comme une véritable "donnée à caractère personnel". Après chaque création de fichier les avis de la CNIL devront être systématiquement publiés.

Les données personnelles et la protection de la vie privée à l'heure des nouvelles technologies | Net-iris Introduction Si la notion de données personnelles d'un individu englobe une quantité non-négligeable et importante d'informations plus ou moins nominatives (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs préférés, pseudo, n°client, etc.), force est de constater que bon nombre de personnes ignorent précisément de quoi il s'agit, mais aussi par qui et dans quel but des fichiers sont créés. S'il est aisé d'imaginer que nous sommes tous fichés par l'Etat et les organismes qui lui sont rattachés (sécurité sociale, fisc, police à travers la carte nationale d'identité, la préfecture lors de l'établissement de la carte grise, le Pôle emploi, le médecin, etc.), par son employeur, par des associations indépendantes (club de sport, association à laquelle on fait un don, forum de discussion ou chat, etc.) ou encore par des sociétés commerciales (banque, assureurs, téléphonie, fichiers clients des commerces, etc.), on imagine moins être fichés par des sociétés que l'on ne connaît pas.

Ghostery The New Yorker | Strongbox Our privacy promise The New Yorker's Strongbox is designed to let you communicate with our writers and editors with greater anonymity and security than afforded by conventional e-mail. When you visit or use our public Strongbox server, The New Yorker and our parent company, Condé Nast, will not record your I.P. address or information about your browser, computer, or operating system, nor will we embed third-party content or deliver cookies to your browser. Strongbox servers are under the physical control of The New Yorker and Condé Nast in a physically and logically segregated area at a secure data center. Strongbox servers and network share no elements in common with The New Yorker or Condé Nast infrastructure. Strongbox is designed to be accessed only through a “hidden service” on the Tor anonymity network, which is set up to conceal both your online and physical location from us and to offer full end-to-end encryption for your communications with us.

« Ce billet de train coûtait moins cher ce matin » : déjouer l’IP tracking | Rue89 Eco Si vous prenez régulièrement vos billets de train en ligne, vous l’aurez sans doute remarqué : parfois, plus vous attendez avant d’acheter, plus le prix augmente. Normal, direz-vous. Plus on approche de la date de départ, moins il y a de places, plus elles valent cher. Mais si on vous disait que plus vous vous connectez, plus le prix augmente, alors même que le nombre de places reste constant ? Comme l’explique de manière détaillée le blog SOS conso du Monde, « le principe est simple » : « Quand vous faites une recherche de billets, l’opérateur enregistre cette recherche et l’associe à l’adresse IP du terminal que vous utilisez (ordinateur, smartphone, etc.). Est-ce légal ? La SNCF ne pratique pas l’IP tracking Suite à la publication de cet article, la SNCF a contacté Rue89 afin d'assurer qu'elle ne pratiquait pas l'IP tracking : « Quand on dit réservation de billet de train en ligne, on pense tout de suite à voyages-sncf.com. Smartphone et 3G : le fusil à un coup On oubliait les cookies

Shodan est le moteur de recherche le plus dangereux du monde Aujourd’hui, les gens considèrent Internet comme un moyen de perdre du temps plutôt que d’en gagner. Mais comme nous devenons de plus en plus flemmards, nous avons trouvé le moyen de l’utiliser pour faire des choses comme fermer la porte du garage, régler le niveau de température de nos réfrigérateurs à distance et faire couler le café depuis notre lit, par le biais d’une application smartphone. Tous ces appareils ont besoin d’être connectés à Internet pour fonctionner et Shodan – un moteur de recherche développé par une compagnie privée – s’occupe de les débusquer. Le logiciel explore Internet pour trouver tous les appareils qui y sont connectés. Trouver les accès secrets à des appareils connectés à Internet n’est pas nouveau. Mais les découvertes de Shodan sont susceptibles de poser des problèmes bien plus destructeurs que de simples violations de la vie privée. John Matherly. VICE : Salut John, quand est-ce que tu as commencé à travailler sur Shodan ? Wow, ça fait beaucoup. OK.

comme indiquer dans le commentaire en bas d'article :
"Tout n’est pas vrai sur cette « affiche ». En effet, rien ne vous empêche de prendre un pseudo chez google + !!!" by econologie Mar 2

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