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Le modèle "collaboratif" va détruire des emplois

Le modèle "collaboratif" va détruire des emplois
La culture collaborative accroît la productivité, et après ? La collaboration est désormais la nouvelle norme de nos sociétés et de nos entreprises. Le processus est en cours d’affinement, mais il est amené à se poursuivre. De plus en plus de gens en perçoivent les bénéfices évidents : il est tout simplement plus facile de collaborer et de coopérer – souvent de façon virtuelle – que d’être enfermé dans des systèmes et hiérarchies. En bref, cela nous permet d’obtenir de réels gains de productivité au niveau de l’individu, de la société et de l’entreprise. Les activités reposant sur l’arbitrage des imperfections du marché vont se réduire. Une partie des postes de cadres moyens vont disparaître. Des emplois rémunérés seront remplacés par des travaux d’amateur disponibles gratuitement ou par des emplois faiblement rémunérés. La rétribution des journalistes et des photographes professionnels devrait sensiblement baisser, certains emplois disparaître. Related:  share

La mort de l’économie et du travail En fait, j’aurais dû voir venir le truc. Dans les années 1980, les prolos ont été violemment déclassés. Nos parents nous ont recommandé de bien faire des études pour ne pas finir comme eux. « Il faut bien travailler à l’école pour avoir un bon métier plus tard. » Ensuite, à partir des années 1990, ce sont les petits fonctionnaires et les salariés pas très éduqués qui ont été basculés dans des structures privées, où ils étaient corvéables à merci, désormais au service des actionnaires et relevant des managers, très vaguement protégés par le droit du travail. Le début du 21e siècle a vu ma génération, même les plus éduqués, basculer à leur tour dans la précarité. Anne et Marine Rambach ont très bien décrit ces « Banlieues de l’intelligentsia » dans Les intellos précaires, il y a déjà plus de dix ans. Education bubble J’avais parlé il y a quelques temps de la bulle spéculative liée à l’enseignement dans les pays anglo-saxons. Mais nous ne sommes pas les derniers. Lights out factories

Indice de la consommation collaborative ? Mesure du pouvoir de partager ? Indice de consommation, pouvoir d’achat, Pib, autant de termes qui bientôt pourraient devenir des anachronismes. Depuis des décennies, l’ensemble des politiques économiques repose sur l’idée qu’il faut produire plus, consommer plus et que le pouvoir d’achat doit sans cesse augmenter. Pourtant consommer plus n’est pas nécessairement le seul moyen d’accroître son bien-être et sa qualité de vie. Le développement récent et rapide d’une nouvelle économie dite économie du partage apporte la preuve qu’il y a d’autres voies de développement de la société que le sacrosaint couple production consommation. Aujourd’hui des nouveaux acteurs vous proposent de partager votre voiture (covoiturage, partage de véhicules) de partager votre appartement (colocation), votre matériel de bricolage, vos livres, … . Révolution ou redécouverte de ce que savaient très bien faire nos grands parents ou arrière grands-parents ? Participer à l’événement de la consommation collaborative, rejoignez les COtuesday.

Open Data pour tous les sodas De la transparence dans les sodas. Associé à Owni et Terra Eco, le site OpenFoodFacts, consacré à l'ouverture des données dans l'alimentaire, lance une grande opération de recueil des données sur les sodas et leurs ingrédients - pas toujours recommandables. Tous les citoyens sont invités à participer. L’Open Data est en passe de se démocratiser et peut surtout se décliner à l’envi dans plus ou moins n’importe quel domaine, touchant l’intérêt général. Mais il est une base de données qui n’existe pas et qui concerne en moyenne trois fois par jour la majorité des terriens : celle sur l’alimentation et les composants de produits transformés – appelés unanimement ingrédients sur les étiquettes des produits que nous consommons chaque jour. Récoltées Pour l’alimentation, Open Food Facts a décidé d’entamer sa première opération avec l’agrégation de données sur la composition des sodas. Cordiale L’industrie agro-alimentaire a ce défaut qu’elle est plus opaque que le nucléaire.

From Airbnb to TaskRabbit to Zimride, sharing is becoming big business The nation is in a sharing mood — and start-ups are capitalizing on it. Americans with heaps of stuff, skills and time are connecting online with tech-savvy and early adopters eager to share and rent homes, cars, tools and services in exchange for deep savings. Dubbed "collaborative consumption" — or "the sharing economy" — this movement represents the newly cemented intersection of online social networking, mobile technology, the minimalist movement and heightened penny-pinching brought on by lingering economic uncertainties. Adam Hertz, a cable company executive in San Francisco, and his wife, Joan, have enthusiastically embraced the movement. Now that their kids are grown, the empty-nesters rent their Monterey Heights-district two-bedroom mother-in-law suite through Airbnb, an online marketplace for couch-surfers and hosts. "It's been a great way to meet people," says Hertz, whose suite goes for $99 a night and is occupied about half the time. People, if not yet profits Economic impact?

It's the 21st century – why are we working so much? | Owen Hatherley If there's one thing practically all futurologists once agreed on, it's that in the 21st century there would be a lot less work. What would they have thought, if they had known that in 2012, the 9-5 working day had in the UK become something more like 7am to 7pm? They would surely have looked around and seen technology take over in many professions which previously needed heavy manpower, they would have looked at the increase in automation and mass production, and wondered – why are they spending 12 hours a day on menial tasks? It's a question which isn't adequately answered either by the right or by the official left. Conservatives have always loved to pontificate about the moral virtue of hard work and much of the left, focusing on the terrible effects of mass unemployment, understandably gives "more jobs" as its main solution to the crisis. Here too, though, the idea was that this would eventually be superseded.

Du BOGOF au BOSO, le gentil pied de nez de l’économie du partage You Are the Network OPEN SOURCE ENERGY | pour une énergie propre, libre et accessible ! The Post-Employee Economy: Why Sky-High Profits Are Here to Stay - Conor Sen The end of the age of consumption and the decreasing need for labor are more related than you think Reuters Robots have come to destroy our way of life, just as we saw in Terminator 2: Judgment Day, though not as we expected. They're taking our jobs, and are forcing us to reexamine how we value ourselves. One can easily make the case that the only thing "wrong" with the economy in 2012 is that growth is below-trend due to the financial crisis and subdued public/private sector response, and capital has gained an outsized share of income gains relative to labor since the year 2000. The issue, if you're labor anyway, is those productivity gains accrue to consumers and the owners of the factors of production, not labor. It's a bit perverse that we cheer the gains in health-care employment while we decry the rise in health-care costs - the two are related.

Impacts environnementaux et sociaux de l economie collaborative | Next & CoWorking Ce soir de 18h à 21h, l’équipe de OuiShare animera un Workshop sur les Impacts environnementaux et sociaux de l’économie collaborative. Les impacts environnementaux et sociaux des projets entrant dans le vaste champ de l’économie collaborative sont à la fois intuitivement très présents dans nos esprits, et précisément mal connus ou compris. Pour mieux les appréhender, l’objectif des 1ers ateliers du workshop sera d’en dresser une liste, non exhaustive, sur les impacts (positif ou négatif) d’un champ délimité de l’économie collaborative et d’établir des liens entre ces différents impacts. Pour définir les attentes de chacun, un nouveau tour de table permettra à tous d’exprimer la nature de son intérêt pour ce questionnement sur les impacts environnementaux et sociaux ainsi que les motivations de sa participation au workshop, et cela, dans le but de définir les suites possibles à ces discussions : Quelles pistes de travail ?

OpenStreetMap The Revolution at Hand La Liberté guidant le peuple is a painting by Eugène Delacroix commemorating the July Revolution of 1830 “Economists and theorists of innovation such as Jeremy Rifkin, Yochai Benkler, Michel Bauwens, and several others have concluded that the Third Industrial Revolution is at hand” are the opening words of a newly published survey by Statistical Studies of Peer Production. It is indeed difficult not to note the success and increasing visibility of peer production — the decentralized alternative to large-scale industrial production first theorized in 2006 by Professor Yochai Benkler in his seminal book The Wealth of Networks — on the network scene and in factual reality. The Economist has dedicated an entire report to the phenomenon. Experts like Michel Bauwens (founder of the P2P Foundation) have been invited to lecture on the topic even at the Vatican’s Pontifical Academy of Social Sciences . Mediocrity is obsolete Design itself is being “tribalized.” What infrastructure?

Aspects politiques du plein emploi, par Michal Kalecki « Frapper monnaie Cet article si clairvoyant, rétrospectivement, est traduit depuis cette version anglophone. Michal Kalecki (22 juin 1899 – 18 avril 1970) était un économiste polonais. Cet essai a d’abord été publié dans le Political Quarterly en 1943 ; il est reproduit ici pour un objectif éducatif non-lucratif. 1. 2. 3. [NdT : Admirons combien Kalecki avait finement observé le fonctionnement de la monnaie et avait intuitivement trouvé la majeure partie du néochartalisme, à l'exception notable de la réflexion sur les stocks-tampons de William Mitchell qui a donné l'Employeur en Dernier Ressort, véritable antidote à la courbe de Phillips et à son dernier avatar : le NAIRU] 1. 2. [NdT : Constatons à quel point le propos est d'actualité quelques sept décennies plus tard, et à quel point il est paroxystique chez les hauts financiers qui n'ont de cesse de nous menacer d'un effondrement total si nous dévions de leur diktat, peur fondée sur la prétendue « nécessité d'équilibrer le budget ». 3. 4. 1. 2. 1. 2.

Posséder, c’est dépassé ! Principales tendances motrices La crise économique et écologique, qui devient également sociale et politique Les réseaux sociaux, qui aident à transformer la contrainte (et la rage contre le "système") en énergie positive, tournée vers la recherche de solutions à la fois personnelles et collectives Signes avant-coureurs Le développement de différentes formes de "consommation collaborative" : achats groupés, partage de ressources et de capacités, "consumer to consumer" (don, troc, location, revente de biens)… L’"économie de fonctionnalité" : faire payer un service (transport, chauffage, éducation, culture, soins, etc.) ou l’usage d’un bien plutôt que ce bien lui-même. Multiplication des espaces partagés, depuis les "coworking spaces" jusqu’aux fab labs en passant par les jardins partagés. Extension de formes "hybrides" d’emploi : multi-employeurs, auto-entrepreneurs, portage salarial… Les territoires sont les premiers à se mobiliser pour accompagner ce mouvement. Raisons de douter

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