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27% de la consommation média réalisée sur mobile - Consommation média mobile

27% de la consommation média réalisée sur mobile - Consommation média mobile
Les français utilisateurs d'Internet mobile consomment plus de 7 heures de médias par jour. Après avoir détrôné la TV, le PC ne représente finalement que le second poste de consommation média avec 113 minutes par jour : c'est en effet le mobile qui arrive en tête puisqu'il représente 27% de la consommation média quotidienne des français, avec 116 minutes. A noter que 51% des français pratiquent le multi-tasking devant leur poste de télévision. La France se situe ainsi dans la moyenne de consommation quotidienne de médias sur mobile avec ses 116 minutes, contre 117 dans le monde. Reste que la consommation de médias sur PC est bien plus importante dans le monde (140 minutes) qu'en France (113 minutes). Related:  Impact d'internet sur la presse

MuckRack : l’agrégateur des journalistes présents sur Twitter MuckRack est un nouveau service « tout en un » qui risque de faire parler de lui dans les milieux journalistiques et de médias. Il s’agit en effet d’un agrégateur de contenus Twitter en provenance exclusivement de journalistes présents sur le réseau social. Ainsi, vous avez la possibilité de suivre la couverture d’un sujet particulier uniquement par le biais des publications des journalistes ou encore d’identifier quelles sont les tendances de cette communauté professionnelle. La newsroom présente ainsi les derniers sujets discutés et repris par les journalistes. Il est par ailleurs possible de visualiser comment les journalistes traitent les Trending Topics, ce qui est un filtre plutôt efficace puisqu’il permet d’avoir un regard critique/professionnel au-delà des simples messages éphémères ou sarcastiques de la communauté Twitter. Sauf que MuckRack va au-delà de cette agrégation en mettant à disposition de l’internaute son annuaire complet des journalistes présents sur Twitter.

Les modèles d’affaires du web 2.0 Les sites web 2.0 offrent toujours un accès gratuit à leurs services. Leur économie repose donc sur la capacité à valoriser les activités et les échanges qui se développent sur le site de manière à générer des revenus autour de ce service gratuit. Jean-Samuel Beuscart, Christophe Dacheux et Kevin Mellet, chercheurs au laboratoire Sense d’Orange Labs ont cherché à identifier les différentes modalités de monétisation de la présence et de l’activité des utilisateurs. On peut identifier quatre modalités distinctes de monétisation de la présence et de l’activité des utilisateurs. 1. Le principe du Freemium (contraction des mots Free et Premium) est fréquent : l’utilisation des services de base est gratuite, l’accès aux services premium étant, lui, payant. Le troisième modèle est celui de la place de marché : il repose sur le prélèvement d’une commission sur les transactions organisées par le site. Ces quatre formes de monétisation assurent aux sites web 2.0 des revenus directs. 2.

Acteurs traditionnels vs pure players, qui domine l'eCommerce US ? par Michel de Guilhermier - Chronique e-Business L'arithmétique est impitoyable : la réalité est dure pour les marchands pure players aux Etats-Unis. Regarder les chiffres permet souvent de donner un éclairage lumineux… Sur les 100 1ers acteurs de l'eCommerce aux US (par le CA généré), qui représentent 77% du total (sur peut-être 500,000 eCommerçants), on ne compte que 17 pure players. Les acteurs traditionnels, retailers et VADistes dominent en fait très largement en nombre, au delà d'une proportion 80/20. Si l’on regarde le CA généré, la vue pourrait paraître différente car la part des pure players dans le Top 100 est de 34%, soit 2 fois plus que les 17% en nombre. La réalité est donc simple et duale, l’eCommerce US est archi dominé par les acteurs traditionnels et Amazon, point ! Ce constat reflète le fait qu'il est finalement extrêmement compliqué de percer en eCommerce quand on part de zéro, la percée d'Amazon et des Acteurs Traditionnels s’expliquant assez aisément :

Presse quotidienne d'information : chronique d'une mort annoncée ? 2. Internet : un révélateur des faiblesses de la presse quotidienne française La presse doit également faire face à la concurrence d'internet. Média global, gratuit, interactif, il a bouleversé le rapport des citoyens à l'information et révélé les faiblesses de la presse quotidienne française. a) Un impact économique certain sur la situation de la presse En termes économiques, les conséquences du développement d'internet sur la presse quotidienne payante mettent en jeux les mêmes mécanismes que ceux précédemment évoqués pour les quotidiens gratuits. S'agissant de la diffusion, le numérique a deux impacts principaux sur le secteur de la presse quotidienne. S'agissant des ressources publicitaires des titres français, on constate là encore un effet d'éviction marqué. Cet effet d'éviction devrait s'amplifier dans les années à venir dans la mesure où la part d'internet dans le total des dépenses de publicité reste relativement limitée dans notre pays. (1) L'absence de limites physiques

Facebook teste les pubs locales sur son appli mobile Mardi 19 juin Réseaux sociaux - 19 juin 2012 :: 16:15 :: Par Nicolas-Lecointre Il fallait bien s’y attendre, surtout avec la récente entrée en bourse du célèbre réseau social et de son effort pour intensifier la mise en avant des publicités sur sa version web : ce n’est plus qu’une question de temps avant que celles-ci ne commencent à apparaître sur l’application mobile de Facebook. C’est Bloomberg qui a lâché l’info hier : Facebook serait en train d’expérimenter les publicités sur son application mobile, le tout basé sur la position de ses utilisateurs. Les pubs affichées devraient ainsi s’appuyer sur des informations géographiques en temps réel afin de mieux cibler les possibles consommateurs. Depuis l’annonce de son entrée en bourse, Facebook n’a cessé d’investir dans la publicité, son principal revenu, afin d’attirer l’attention des investisseurs et de les rassurer.

Révolutionner la presse: la "Google Newsroom" Les périodes un peu agitées sont des périodes très actives où l'on multiplie les idées. J'ai eu l'occasion de réfléchir, à mes heures perdues, à un concept de rédaction recomposée autour du web et du print, et comme j'ai trouvé cette réflexion passionnante, j'ai décidé de partager son résultat avec vous et d'ouvrir un échange. Cela fait longtemps que l'on parle et propose des modèles de rédaction intégrée (le modèle le plus connu est celui proposé par l'Ifra). Le problème c'est que, bien souvent, ce modèles très théoriques se heurtent à la réalité des rédactions: des journalistes orientés print avec une très faible agilité web. 1) Le web n'est pas un tuyau dans lequel on fait passer n'importe quel contenu et les articles print sont très souvent inadaptés au web et au mobile (par exemple, au Monde.fr, les articles des journalistes papier font 30% de la production, mais moins de 15% du trafic). 2) Les journalistes deviennent schizophrènes. Pourquoi le réseau ? Vous retrouvez donc:

Le papier contre le numérique Pour certains, la cause est entendue : en changeant de support, nous avons perdu de notre capacité à nous plonger dans de longs textes. Un point de vue trop simpliste, comme en témoignent les analyses présentées dans ce texte. Nouveau support, nouvelle culture Lit-on de la même manière sur le support papier que sur le support électronique ? Il n’est pas sûr que ce texte parvienne à réconcilier les tenants de chaque position. « Google nous rend-il stupide ? « À chaque fois qu’apparaît un nouveau média, une nouvelle façon de distribuer le savoir et l’information, il se trouve quelqu’un pour crier à l’abêtissement des masses », attaque Luc Debraine dans Le Temps. Ces dernières années, j’ai eu la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Nos références culturelles changent À en croire l’inventeur Daniel Hillis, ce n’est pas Google qui nous rend stupide. Le choc des cultures

Presse : le numérique prend le relais du papier Le Financial Times et le New York Times voient leurs abonnés aux éditions numériques dépasser les ventes de journaux imprimés. C'est un tournant pour la presse. Comme si le tabou de la gratuité sur le Web était en train de tomber, les abonnements aux éditions numériques de journaux anglo-saxons deviennent substantiels. Chez certains, les recettes générées par la vente de contenus commencent aussi à l'emporter sur les revenus publicitaires. Deux points d'inflexion qui risquent de remodeler le paysage de la presse en ligne. Le quotidien britannique Financial Times a déjà gagné sur ces deux tableaux. En 2012, leFinancial Times devrait aussi voir la part du chiffre d'affaires généré par les ventes de contenus l'emporter sur la publicité. Marge de progrès À l'instar du Financial Times, le quotidien américain The New York Times assiste lui aussi aux premières victoires du numérique sur le papier. » France Soir lâché par son actionnaire Pugachev

A quoi sert (parfois) le journalisme? C'était un jour d'avril, à la veille du premier tour de l'élection présidentielle. A la pizzeria de la Tour d'Avallon, chez Philippe Halloy où l'on était venu déjeuner, on avait fait connaissance avec l'un de ses amis, Bruno Lafeuille. Au départ, la conversation avait roulé sur des banalités. Quand on lui avait demandé quel était son métier, Bruno Lafeuille avait répondu "caviste". Sa voix était restée suspendue, son regard s'était voilé et il avait ajouté : "Enfin, je devrais dire : j'étais caviste. Parce que, dans quelques jours, je mets la clé sous la porte." Bruno Lafeuille en compagnie d'un de ses fournisseurs. © Antonin Sabot / LeMonde.fr Et puis Bruno Lafeuille s'était mis à parler, parler, parler. Nous avions donc été "media", respectant au plus près les mots de Bruno Lafeuille pour transmettre intacte l'émotion qu'ils avaient suscitée. Mardi 12 juin, de retour à Avallon, nous avons retrouvé Bruno Lafeuille. Bruno Lafeuille a laissé passer le week-end sans rappeler.

Les réseaux sociaux, médias de demain ? "Facebook, méta-média de demain ?", s'était-on demandé ici-bas il y a quelques temps. C'est fort possible, laisse entendre la dernière étude du précieux Pew Internet Research Center, qui s'est penché sur les habitudes d'information de 2259 Américains de plus de 18 ans. Il en ressort que 75% des consommateurs d'information en ligne reçoivent leur information par mail ou par des posts sur les réseaux sociaux. 52% des sondés partagent des liens avec leur entourage par mail ou réseaux sociaux. Pour 51% des "infomanes" inscrits sur les réseaux sociaux, il est devenu normal de recevoir des infos par leurs amis lors d'un jour ordinaire. Autres facteurs qui pourraient contribuer à faire des réseaux sociaux les médias de demain : Outre-Rhin, c'est le syndicat allemand de l'industrie des nouvelles technologies Bitkom qui publie une étude qui érige Twitter au rang de source d'information citée par 13% des Allemands. Alors, demain tous en mode Huis Clos sur le Net ? [via Pew Research Center]

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