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Où en est la consommation média sur mobile et tablettes ? : 27% de la consommation média réalisée sur mobile

Où en est la consommation média sur mobile et tablettes ? : 27% de la consommation média réalisée sur mobile
Les français utilisateurs d'Internet mobile consomment plus de 7 heures de médias par jour. Après avoir détrôné la TV, le PC ne représente finalement que le second poste de consommation média avec 113 minutes par jour : c'est en effet le mobile qui arrive en tête puisqu'il représente 27% de la consommation média quotidienne des français, avec 116 minutes. A noter que 51% des français pratiquent le multi-tasking devant leur poste de télévision. La France se situe ainsi dans la moyenne de consommation quotidienne de médias sur mobile avec ses 116 minutes, contre 117 dans le monde. Related:  Impact d'internet sur la presse

Les modèles d’affaires du web 2.0 Les sites web 2.0 offrent toujours un accès gratuit à leurs services. Leur économie repose donc sur la capacité à valoriser les activités et les échanges qui se développent sur le site de manière à générer des revenus autour de ce service gratuit. Jean-Samuel Beuscart, Christophe Dacheux et Kevin Mellet, chercheurs au laboratoire Sense d’Orange Labs ont cherché à identifier les différentes modalités de monétisation de la présence et de l’activité des utilisateurs. L’occasion, à travers la modularité de ces différentes combinaisons, de mieux identifier et comprendre les modèles d’affaire du web 2.0. On peut identifier quatre modalités distinctes de monétisation de la présence et de l’activité des utilisateurs. Pour la plus répandue d’entre elles, la publicité, on peut en outre distinguer quatre façons très différentes de faire de la réclame en ligne, dont deux sont spécifiques aux univers du Web 2.0. 1. Ces quatre formes de monétisation assurent aux sites web 2.0 des revenus directs. 2.

Acteurs traditionnels vs pure players, qui domine l'eCommerce US ? par Michel de Guilhermier - Chronique e-Business L'arithmétique est impitoyable : la réalité est dure pour les marchands pure players aux Etats-Unis. Regarder les chiffres permet souvent de donner un éclairage lumineux… Sur les 100 1ers acteurs de l'eCommerce aux US (par le CA généré), qui représentent 77% du total (sur peut-être 500,000 eCommerçants), on ne compte que 17 pure players. Si l’on regarde le CA généré, la vue pourrait paraître différente car la part des pure players dans le Top 100 est de 34%, soit 2 fois plus que les 17% en nombre. La réalité est donc simple et duale, l’eCommerce US est archi dominé par les acteurs traditionnels et Amazon, point ! Ce constat reflète le fait qu'il est finalement extrêmement compliqué de percer en eCommerce quand on part de zéro, la percée d'Amazon et des Acteurs Traditionnels s’expliquant assez aisément : Dans le futur, il n'y a pas de raison que ce phénomène de bi-polarisation ne continue pas à s'accentuer.

Etre conforme avec la loi sur les cookies, une option ? Afin de garantir à ses citoyens un meilleur niveau de protection de leurs données personnelles, l’Union Européenne (UE) a mis en œuvre en 2012 une directive obligeant les sites à demander aux internautes la permission de déposer des cookies sur leur navigateur. Les cookies sont des fichiers textes stockés dans le navigateur du visiteur. Ils contiennent des informations sur le visiteur qui sont utiles aux sites visités pour se rappeler de l’identifiant et du mot de passe du visiteur par exemple ou encore pour lui afficher des publicités ciblées. Cette directive doit être adaptée et appliquée par tous les pays membres de l’UE. En France, par exemple, elle a pris le nom de la loi “Paquet télécom” et a été mise en application le 24 août 2011. Cette loi a fait polémique dès sa sortie car les annonceurs et les éditeurs ont tout de suite vue les difficultés pour l’appliquer et l’impact négatif qu’elle pourrait avoir sur leur activité. Que dit la loi exactement ? Subtilités à connaitre

Révolutionner la presse: la "Google Newsroom" Les périodes un peu agitées sont des périodes très actives où l'on multiplie les idées. J'ai eu l'occasion de réfléchir, à mes heures perdues, à un concept de rédaction recomposée autour du web et du print, et comme j'ai trouvé cette réflexion passionnante, j'ai décidé de partager son résultat avec vous et d'ouvrir un échange. Cela fait longtemps que l'on parle et propose des modèles de rédaction intégrée (le modèle le plus connu est celui proposé par l'Ifra). Un exemple, la rédaction intégrée du Daily Telegraph, qui fout un peu la trouille au premier abord: Le problème c'est que, bien souvent, ce modèles très théoriques se heurtent à la réalité des rédactions: des journalistes orientés print avec une très faible agilité web. Mais surtout, des journalistes déchirés entre "deux médias" à qui l'on dit: vous allez publier pour les deux médias. 2) Les journalistes deviennent schizophrènes. Pourquoi le réseau ? Notez bien que je n'utilise pas le mot "journaliste", mais "journalisme".

Le papier contre le numérique Pour certains, la cause est entendue : en changeant de support, nous avons perdu de notre capacité à nous plonger dans de longs textes. Un point de vue trop simpliste, comme en témoignent les analyses présentées dans ce texte. Nouveau support, nouvelle culture Lit-on de la même manière sur le support papier que sur le support électronique ? Il n’est pas sûr que ce texte parvienne à réconcilier les tenants de chaque position. « Google nous rend-il stupide ? « À chaque fois qu’apparaît un nouveau média, une nouvelle façon de distribuer le savoir et l’information, il se trouve quelqu’un pour crier à l’abêtissement des masses », attaque Luc Debraine dans Le Temps. Ces dernières années, j’ai eu la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Nos références culturelles changent À en croire l’inventeur Daniel Hillis, ce n’est pas Google qui nous rend stupide. Le choc des cultures

Les réseaux sociaux, médias de demain ? "Facebook, méta-média de demain ?", s'était-on demandé ici-bas il y a quelques temps. C'est fort possible, laisse entendre la dernière étude du précieux Pew Internet Research Center, qui s'est penché sur les habitudes d'information de 2259 Américains de plus de 18 ans. Il en ressort que 75% des consommateurs d'information en ligne reçoivent leur information par mail ou par des posts sur les réseaux sociaux. 52% des sondés partagent des liens avec leur entourage par mail ou réseaux sociaux. Pour 51% des "infomanes" inscrits sur les réseaux sociaux, il est devenu normal de recevoir des infos par leurs amis lors d'un jour ordinaire. Autres facteurs qui pourraient contribuer à faire des réseaux sociaux les médias de demain : Outre-Rhin, c'est le syndicat allemand de l'industrie des nouvelles technologies Bitkom qui publie une étude qui érige Twitter au rang de source d'information citée par 13% des Allemands. Alors, demain tous en mode Huis Clos sur le Net ? [via Pew Research Center]

Audience de la Presse: étude ONE - ETUDE 51% des Français lisent au moins un quotidien. Dans l’univers presse quotidienne nationale, Le Parisien/Aujourd’hui en France est le titre rassemblant le plus de lecteurs (2 443 000), suivi de l’Equipe 2 199 000 lecteurs, Le Monde 1 961 000, Le Figaro 1 191 000, Libération 961 000, Les Echos 468 000, La Croix 397 000, et L’Humanité 281 000 lecteurs. Le Journal du Dimanche réunit 1 135 000 lecteurs. La stratégie d’ouverture de 20 nouvelles villes en 2011 propulse 20 Minutes en tête de l’univers de La presse quotidienne urbaine gratuite (PQUG) avec 4 280 000 de lecteurs. Dans l’univers de la PQR (presse quotidienne régionale) Ouest-France occupe la tête du classement avec 2 441 000 lecteurs, suivi de La Voix du Nord (1 141 000 lecteurs), et Sud-Ouest (1 083 000). 97% des Français lisent chaque mois au moins un journal ou un magazine, ce qui fait de la France un des pays les plus friands de presse au monde selon Audipresse. Selon Audipresse, 55% des femmes lisent au moins un féminin.

Sites de presse magazine: La vitesse contre la qualité – Media T Aujourd’hui, la plupart des groupes de presse en France sont engagés dans une réflexion —et engagent de profondes réformes— sur l’organisation de leurs rédactions. Celles-ci doivent-elles être « bimédia », la rédaction « papier » doit-elle alimenter le site web et dans ce cas dans quelles conditions; qui doit avoir le final cut? Est-ce la rédaction en chef du papier, celle du web, ou encore une rédaction en chef arbitre? Quelle place doit avoir le secrétariat de rédaction? Etc. Autant de questions étudiées dans une enquête inédite réalisée par la Columbia Journalism Review, et publiée en mars 2010. Menée par sondage (auquel répondirent 665 journalistes ou responsables de rédaction), cette étude ne concerne pas les quotidiens, mais exclusivement, comme son titre l’indique, les « Magazines and Their Web Sites » américains [l'enquête ici - Pdf - payant: 25 $]. Voici les 6 points principaux: 1 – La qualité de l’information est dégradée sur le web source: Magazines and Their Web Site - CJR

La presse en ligne Dans le bouillonnement de l'Internet émerge une nouvelle forme de médias d'information : la presse en ligne. Titres de presse écrite, radios, télévisions ou éditeurs intervenant sur les différents supports numériques, des formes éditoriales dessinent leurs contours. Des rédactions, des organisations, des pratiques du journalisme s'expérimentent. Page 1 à 2 Pages de début Page 9 à 24 I. Page 25 à 34 II. Page 35 à 46 III. Page 47 à 62 IV. Page 63 à 80 V. Page 81 à 102 VI. Page 103 à 116 VII. Page 117 à 120 Conclusion Page 121 à 128 Pages de fin Fiche technique Le Floch Patrick et Charon Jean-Marie, La presse en ligne, Paris, La Découverte « Repères », 2011, 128 pages.

7 études de cas en data journalism et visualisation de données « Beaucoup de veille en ce moment, et peu d’écrit. Voici quand même quelques études de cas à vous faire partager. Depuis un an que je piste les exemples de data journalism, je constate que les initiatives françaises sont bien rachitiques et que j’atterris le plus souvent sur des sites anglo-saxons. Avec le nytimes.com, le washingtonpost.com et le guardian.co.uk en pionniers du genre. Plusieurs facteurs se combinent pour expliquer ce décalage français : un rapport différent aux données, une histoire journalistique divergente, une culture de la transparence publique antagonique, un appareil législatif singulier et surtout des rédactions appauvries tant en moyens financiers qu’en compétences humaines. Le New York Times : leader américain en matière de data journalism. Le Guardian : le titre a joué un rôle important dans le mouvement d’ouverture des données publiques au Royaume-Unis avec son manifeste Give us back our crown jewels. El Pais : son site dédie une rubrique au journalisme visuel.

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