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L'impression en 3D, de plus en plus accessible

L'impression en 3D, de plus en plus accessible
L’impression 3D, ou la fabrication en quelques heures d’un objet à partir d’un modèle numérique, était il y a peu encore réservée aux entreprises désireuses de créer des prototypes. De plus en plus accessible, cette technique sert aussi aujourd’hui à réaliser des produits finis, qui représentent actuellement 20% des impressions 3D et atteindront 50% d’ici 2020, d’après The Economist. Désormais, cette innovation gagne le grand public. Deux entreprises, dont la française Sculpteo, proposent aux particuliers de réaliser leurs objets à partir de leurs modèles. Pour environ 1000 dollars, quelques sites proposent des imprimantes 3D (robosavvy.co.uk, store.makerbot.com), et on trouve même des machines open source à construire soi-même (reprap.org). La qualité des objets obtenus ne vaut pas le rendu d’imprimantes pro, mais les geeks les plus bidouilleurs peuvent s’en amuser et se familiariser avec la technologie. "Tout le monde veut des produits personnalisés" Anne-Claire Norot

http://www.lesinrocks.com/2011/05/25/medias/internet/limpression-en-3d-de-plus-en-plus-accessible-1115095/

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Stéphane Distinguin: Impression 3D, soleil levant Stéphane Distinguin interviendra lors de la conférence annuelle www.lemobile.fr, les 18 et 19 mars. Le monde des nouvelles technologies a déjà ses vieilles gloires, des géants que l'on empaille régulièrement à coup d'articles assassins et de graphs plongeants. Chef de file de ces pré-retraités, dont on ne sait plus trop si l'on doit prédire le renouveau ou l'agonie prolongée : Nokia. Si les chiffres ne sont pas bons, l'analyse de la débauche d'energie tardive déployée par le constructeur finlandais pour retrouver sa place dans le bal des géants est riche en enseignements.

Des armes à feu en impression 3D Cody Wilson, un étudiant américain a imprimé des armes à feu en 3D. L’impression en 3D inspire de nombreux créateurs et inventeurs. Mais cette fois-ci, c’est un étudiant texan en droit, qui a eu l’idée d’imprimer des armes à feu en 3D. Et notre jeune homme de 25 ans approche de plus en plus de son objectif. Il y a quelques mois, il a créé l’association Defense Distributed, dont l’objectif est de développer et distribuer des designs 3D et open source de composants d’armes à feu. Outre cela, il se trouve que les Etats-Unis viennent aussi de lui accorder une licence officielle de fabricant d’armes, une licence de type 7, ce qui lui permet ainsi de fabriquer et de vendre des armes à feu et des munitions.

3D printer IOWA Experts agree that rising Chinese labor costs and improving U.S. technology will gradually cause significant manufacturing activity to return to the United States. When it does, a new interdisciplinary manufacturing venture called the Advanced Manufacturing Technology (AMTech) group at the University of Iowa College of Engineering’s Center for Computer Aided Design (CCAD) will likely help lead the charge. AMTech was formed to design, create, and test—both virtually and physically—a wide variety of electromechanical and biomedical components, systems and processes. Currently, the group is working on projects ranging from printed circuit boards for automobiles and aircraft to replacement parts for damaged and failing human organs and tissue, says Tim Marler, AMTech co-director. “Electromechanical systems are one of two current branches of the AMTech group,” he says. In fact, the multi-arm bio printer being used in the lab is unique.

L’espoir par la technologie : un homme retrouve son visage grâce à l’impression 3D L’impression 3D ne sert pas qu’à créer des figurines ou des armes à feu. Cette technologie sert aussi le domaine médical, comme le montre cette histoire touchante d’une victime du cancer qui a retrouvé son visage grâce à celle-ci. La vie d’Eric Moger a changé depuis l’intervention qui lui a recréé une partie de son visage. Quand les chirurgiens ont enlevé la tumeur de la tête de Eric Moger, une grande partie de son visage a été perdue. Il a perdu un œil, une grande partie de sa joue, de sa mâchoire et de son crâne. Une situation très difficile à vivre puisque l’opération a laissé un trou de la taille d’une balle de tennis dans la tête de cet homme.

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage

3D-printed canal home takes shape in Amsterdam 15 April 2013Last updated at 19:06 ET By Colin Grant Click, BBC World Service The architects intend to use the house as an education centre to help promote 3D printing It sounds like the ultimate do-it-yourself project: the print-your-own-home. In place of bricks and mortar and the need for a construction crew, a customisable building plan which transforms itself from computer screen graphics into a real-world abode thanks to the latest in 3D printing technology. That dream is still beyond our reach, but several teams of architects across the globe are engaged in efforts to take a major step towards it by creating the world's first 3D-printed homes. Amsterdam-based Dus Architects is one of the firms involved - it plans to print a canal house in the Dutch capital.

L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Déjà utilisée dans le domaine de l'industrie pour faire des prototypes depuis plus de dix ans, l'impression 3D se diffuse plus largement pour gagner les PME et même le grand public.

Harvard kids use 3D printing to help the blind ‘see’ paintings For the visually impaired, the basic problem with art is that they can’t see it. But with a project called “Midas Touch” a group of Harvard kids say they have a fix: Use 3D printing to help the blind “see” what they cannot actually see. “We want to bridge the gap between the visually impaired and the visual world of art,” Constantine Tarabanis, one of the brains behind the project, told me. Basically, what Midas Touch does is take a flat image — say, of “Starry Night” — and use 3D printing to add layers of texture to it, creating an image that’s half painting, half relief sculpture. Essentially, Midas Touch takes the visual nature of art and translates it to a physical world that the visually impaired can understand.

L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

Guns want to be free: what happens when 3D printing and crypto-anarchy collide? 15inShare Jump To Close Cyberculture icon Stewart Brand’s famous notion that “information wants to be free” has been an almost ubiquitous refrain ever since utopian-minded hackers began populating computer networks in the 1980s. Today, 3D printing has given the phrase a whole new meaning, allowing raw data to become real world weapons with the click of a button. Cody R. Imprimante 3D France

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