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Un Réseau pour la Précocité

Un Réseau pour la Précocité

Autorité : où sont passés les modèles ? - Martine Fournier, article Éducation Si les formes de l’autorité ont évolué avec la progression des pratiques démocratiques, l’institution scolaire semble démunie devant ces transformations. Les anciens modèles n’opèrent plus, les nouveaux restent à trouver… « Je veux bien apprendre à lire, mais je veux pas qu’on me force », annonça Mathilde, 6 ans, à ses parents dont la maîtresse venait de faire état de quelques turbulences dans le comportement de leur fille. Cela commençait bien ! On était au début des années 1980. Aujourd’hui, après une scolarité vécue comme pénible et parfois chaotique, Mathilde est cependant devenue une infirmière épanouie, attachée à son métier. De cette phrase spontanée et péremptoire, l’enfant ne résumait-elle pas l’état d’esprit qui anime les générations d’écoliers, de collégiens et de lycéens depuis lors ? Nées dans des sociétés porteuses d’un idéal démocratique, les jeunes gén&eacut [ lire la suite... ] Article de 2250 mots.

Qu'est-ce qu'un bon prof ? L'avis du Centre d'analyse stratégique Avoir un bon professeur permet aux élèves de progresser, nous dit une note d’analyse – synthèse de plusieurs études internationales – du Centre d’analyse stratégique (CAS), adressée au Premier ministre. Ah bon ? De combien ? « “Toutes choses égales par ailleurs”, notamment à niveau initial et catégorie professionnelle des parents identiques, 10 % à 15 % des écarts de résultats constatés en fin d’année entre élèves s’expliquent par l’enseignant auquel l’enfant a été confié. » (Télécharger la note d’analyse « Que disent les recherches sur l’“effet enseignant” ») Dans le jargon de l’Education nationale, on appelle cela l’« effet enseignant » ; aussi efficace que d’avoir des classes à effectif réduit et plus important que la réputation de l’établissement. Un bon prof a de l’expérience L’expérience distingue fortement les enseignants débutants de ceux qui ont au moins deux ans d’ancienneté. Mais être un prof efficace ne dépend pas uniquement du nombre d’années d’enseignement.

Expérience de Milgram Graphique montrant que 65 % des sujets de l'expérience infligent des souffrances maximales si on le leur ordonne Reconstitution de l'expérience de Milgram (extrait)[1]. L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur. L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie publiée en 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram[2]. L'expérience a suscité de nombreux commentaires dans l’opinion publique, ainsi que dans le milieu de la psychologie et de la philosophie des sciences, et a inspiré de nombreuses œuvres de fiction ou de télévision. Déroulement de l'expérience[modifier | modifier le code] Fac-similé de l'annonce publiée en 1961 par l'équipe de S. L'expérimentateur et l'élève sont en réalité deux comédiens Contexte[modifier | modifier le code] Divers

N°3 : La classe inversée en neufs épisodes sur toute l'année scolaire 2013/2014. Les webdocs de l’ESPE de l’académie de Strasbourg présente Les webdocs de l’ESPE de l’académie de Strasbourg présente Ces webdocumentaires présentent des pratiques pédagogiques utilisant le numérique : Apprendre autrement en classe inversée : le suivi d’une classe inversée à Erstein pendant l’année scolaire 2013-2014 Encore en cours de construction (accès réservé) : Apprendre avec le numérique : le quotidien d’une école primaire Apprendre avec des tutoriels : un exemple d’utilisation de tutoriel dans un cours d’arts appliqués Et prochainement : une expérimentation avec les tablettes au lycée Kastler de Guebwiller, les mondes virtuels au lycée Koeberlé de Sélestat Le site Web : Apprendre autrement en classe inversée : le suivi d’une classe inversée à Erstein pendant l’année scolaire 2013-2014 Les épisodes sont diffusés à un rythme de 1 par mois environ.

Pédagogie de l'autonomie Empowerment Au plan individuel, Eisen (1994) définit l'empowerment comme la façon par laquelle l'individu accroît ses habiletés favorisant l'estime de soi, la confiance en soi, l'initiative et le contrôle. Certains parlent de processus social de reconnaissance, de promotion et d'habilitation des personnes dans leur capacité à satisfaire leurs besoins, à régler leurs problèmes et à mobiliser les ressources nécessaires de façon à se sentir en contrôle de leur propre vie (Gibson, 1991 p. 359). La compétence personnelle, la prise de conscience, la motivation, l'information, la créativité, le pouvoir, les valeurs, la coopération, la participation active, le dialogue et la promotion, pour ne nommer que ceux-ci, sont tous des concepts sous-jacents aux différentes définitions accordées à l'empowerment. ACP (approche centrée sur la Personne) quelques principes de fonctionnement d’une approche centrée sur la Personne, ainsi qu’a pu la développer Carl Rogers, relayée en France par André de Peretti :

Effet Pygmalion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui désigne l'influence d'hypothèses sur l'évolution scolaire d'un élève et sur les aptitudes de celui-ci. Le problème est d'importance, car si les enfants des milieux défavorisés réussissent moins bien à l'école que les enfants des milieux favorisés, la cause pourrait ne pas être uniquement liée aux carences de ces enfants et de leurs milieux. L'effet Pygmalion est principalement étudié dans le cadre des effets positifs. L'effet inverse est appelé effet Golem : il se traduit par une performance moindre et des objectifs moins élevés sous l'effet d'un potentiel jugé limité par une autorité (parent, professeur, ...)[1]. Origine du nom[modifier | modifier le code] Expérience de Rosenthal & Jacobson[modifier | modifier le code] Rosenthal a découvert l'effet Pygmalion en réalisant l'expérience suivante : Une classe aux États-Unis

Constante macabre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. André Antibi considère que la constante macabre est à l'origine de nombreux échecs scolaires. La constante macabre est un phénomène qui serait observé lors de la notation d'examens, par lequel la proportion de mauvaises notes serait similaire quel que soit le sujet de l'examen et quel que soit le correcteur, indépendamment de la qualité véritable des réponses données par ceux qui passent l’examen. Le terme a été créé en 1988 par André Antibi[1], chercheur en didactique, qui a publié en 2003 un livre sur le sujet[2]. « Par “Constante macabre”, j'entends qu'inconsciemment les enseignants s'arrangent toujours, sous la pression de la société, pour mettre un certain pourcentage de mauvaises notes. Ce phénomène de « sociologie dans l'évaluation » a depuis fait l'objet de plusieurs études, notamment dans le cadre de la sociologie de l'éducation[4],[5]. Définition[modifier | modifier le code] Enquêtes et débats[modifier | modifier le code]

Hannah Arendt Signature Plaque commémorative Vue de la sépulture. Hannah Arendt, née Johanna Arendt[1] le 14 octobre 1906 à Hanovre et décédée le 4 décembre 1975 à New York, est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire. Elle soulignait toutefois que sa vocation n'était pas la philosophie mais la théorie politique (« Mein Beruf ist politische Theorie »)[2]. C'est pourquoi elle se disait « politologue » (« political scientist »)[3] plutôt que philosophe. Ses ouvrages sur le phénomène totalitaire sont étudiés dans le monde entier et sa pensée politique et philosophique occupe une place importante dans la réflexion contemporaine. Biographie[modifier | modifier le code] Vie et études en Allemagne[modifier | modifier le code] Hannah Arendt est née à Hanovre en 1906. Fuite hors d'Allemagne et exil aux États-Unis[modifier | modifier le code] L'œuvre doit selon H.

Autoritarisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme autoritarisme peut désigner aussi bien un comportement que le mode de fonctionnement d'une structure politique. L'autoritarisme consiste dans les deux cas en une prééminence, une hypertrophie de l'autorité érigée en valeur suprême. Personnalité autoritaire[modifier | modifier le code] Une personnalité autoritaire se caractérise par une dérive de l'autorité vers une tentative de domination d'autres personnes. Concept politique[modifier | modifier le code] La valorisation de l'autorité amène à une absence de pluralisme : le souverain, le parti ou l'organisation dirigeante est le seul détenteur de tous les pouvoirs. D'autres aspects peuvent être présents comme : l'absence de contrôle des pouvoirsl'absence de légitimité, du principe de souveraineté nationale : le peuple n'a pas le droit de vote, ou le système électif rend les votes sans objet.la restriction des libertés individuelles Rapport au totalitarisme[modifier | modifier le code]

Autorité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Notion[modifier | modifier le code] Autoritarisme[modifier | modifier le code] Au point de vue démarche, l'autoritarisme correspond à l'attitude de la personne qui contraint physiquement et/ou psychiquement les personnes qu'elle commande. Légitimité[modifier | modifier le code] L'autorité ne correspond pas à une qualité intrinsèque, mais à une attribution ou une conférence qui légitime le pouvoir de commander et d'être obéi. L'autorité d'un magistrat tient de la Loi, ainsi que de sa fonction au sein de la justice (règlement, structure). Pouvoir[modifier | modifier le code] L'autorité correspond à une valeur reconnue et attribuée ou conférée ; elle diffère donc du pouvoir. Commandement et obéissance[modifier | modifier le code] Le commandement est l'action et l'objet de la personne qui commande, c'est-à-dire qui donne un ordre. Ce bien-fondé est évalué selon les désirs individuels et les jugements personnels d'ordre public.

Pédagogie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants[1]) désigne l'art de l'éducation. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre une connaissance, un savoir ou un savoir-faire. Plus généralement, l'expression « Faire preuve de pédagogie » signifie l'aptitude à enseigner et à transmettre à un individu ou un groupe d'individus — de tous âges et de toutes conditions — un savoir ou une expérience par l'usage des méthodes les plus adaptées à l'audience concernée. Définitions[modifier | modifier le code] Le mot « pédagogie » dérive du grec παιδαγωγία, de παιδός (/'paɪdɔr/), « l'enfant », et ἄγω (/'a.gɔ/), « conduire, mener, accompagner, élever ». Émile Durkheim : la pédagogie est une "réflexion appliquée aussi méthodiquement que possible aux choses de l'éducation" (L'évolution pédagogique en France, Paris, PUF, 1938, p. 10).

"Le maître, serviteur public" Philippe Meirieu Le titre de cette conférence, « Le maître, serviteur public », a été donné par les organisateurs de l’École d’été et je l’ai repris bien volontiers. Mais je dois dire que, s’il me séduit, il est assez étranger aux formulations francophones… et c’est, sans doute, regrettable. Il y a, en effet, dans le mot « serviteur », une grandeur trop souvent oubliée : « ministre » ne veut-il pas dire « serviteur » ? De plus, l’association des mots « maître », « serviteur » et « public » est particulièrement heureuse. Mais, une telle conception a beau être séduisante sur le plan théorique, elle n’en reste pas moins très difficile à mettre en œuvre. Je dois préciser, avant de m’engager plus avant, que je m’aventure aujourd’hui sur un terrain particulièrement délicat et que, le faisant dans le cadre d’une conférence, je serai contraint à quelques rapidités d’expression. Les maîtres destitués ? Faut-il, alors, désespérer du métier d’enseignant ? Les enseignants vecteurs de démocratie ?

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter.

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