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Les imprimantes 3D fabriquent leur lobbying

Les imprimantes 3D fabriquent leur lobbying
Tuer dans l'oeuf la nouvelle techno disruptive : c'est le risque qui vise les imprimantes 3D. Des machines connectées aux ordis permettant, à la maison, de fabriquer des objets réels en leur transmettant des plans. Les premières demandes de retrait de fichiers arrivent, au nom du droit d'auteur. Mais ses défenseurs prennent les devants et organisent leur lobbying. Imprimante 3D Ultimaker - (cc) Ophelia Noor pour Owni Public Knowledge, une organisation américaine de défense des libertés numériques, l’avait annoncé dans son livre blanc éloquemment intitulé “Ce sera formidable s’ils ne foutent pas tout en l’air : impression 3D, propriété intellectuelle, et la bataille sur la prochaine fantastique technologie disruptive”. Avec la démocratisation des imprimantes 3D et des scanners 3D, ce type de demande va croître de façon considérable. Il semble que le site Thingiverse ait ouvert le bal juridique l’hiver 2011, avec l’affaire du triangle de Penrose. Désamorcer Une économie

http://owni.fr/2012/06/13/les-imprimantes-3d-fabriquent-leur-lobbying/

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Les Lego … c’est pas nouveau, quoique ! C’est en 1916 que Ole Kirk Christiansen ouvrit une menuiserie à Billund au Danemark pour fabriquer des meubles et des maisons en bois. Mais cet entrepreneur né a toujours su innover pour s’adapter aux conditions du temps. Ainsi pour survivre à la grande crise de 1929, il se lance dans la fabrication de biens de grande consommation en bois (tables à repasser, escabeaux…), puis de jouets en bois avec lesquels il rencontre un certain succès. A tel point qu’il baptise en 1935 son entreprise Lego, contraction du danois leg godt – jouez bien ! Une petite entreprise qui compte seulement une dizaine d’employés à la fin des années 30. La ligne des produits Lego en 1932

L'impression 3D à partir de noix de coco s'invite chez vous Après les filaments à base de bois, de bambou ou même de soja, le filament à base de noix de coco arrive sur le marché. Développé par la société hollandaise FormFutura, spécialisée dans la production de consommables pour imprimantes 3D, ce nouveau filament vient compléter une variété de matériaux d’impression toujours plus large. Le filament combine plastique et particules de noix de coco Dénommé EasyWood Coconut, le filament est un mélange composé à 40% de fines particules de noix de coco et 60% de polymères, proposant une surface et un look proche du bois tropical avec sa couleur brun foncé. Comme pour les filaments de type LayWood, une légère odeur boisée viendra également embaumer la pièce lors de son impression précise le fabricant.

TENDANCES 3D : Cinema 4D 13 – Xenodream – Mari – Topogun – Scanner 3D Un scanner 3D gratuit ? Est-ce une blague ? Est-ce possible ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, le David Laser Scanner qui sort tout juste en version 3, est à la base un scanner… à construire soi-même, avec presque rien (quelques cartons, un rayon laser à 20 euros), et qui fonctionne bien ! Made in ma bibliothèque Le rôle des bibliothèques ne cesse d'évoluer : après nous avoir facilité l'utilisation des médias et d'Internet, voilà qu'elles se mettent à nous accompagner dans nos envies de création en abritant aussi des makerspaces, ces lieux dédiés à la fabrication d'objets. Deux établissements américains viennent de se lancer dans l'aventure. Entrailles de MakerBot par Bre Pettis -cc-

Les Fab Labs, ou le néo-artisanat Fabriquer soi-même ce dont on a besoin, réparer, au lieu de consommer des objets que l'on jette au moindre dysfonctionnement : tel est le programme des FabLabs, nés au début des années 2000 au MIT grâce au physicien Neil Gershenfeld. Dans Tintin et le lac aux requins, le professeur Tournesol invente un engin révolutionnaire : le photocopieur en trois dimensions. On met un objet d’un côté, un peu de pâte de l’autre et en un tournemain l’original est reproduit à l’identique. Une telle machine existe depuis quelques années sur un principe pas très éloigné de ce qu’avait imaginé Hergé. On charge un modèle 3D dans la mémoire d’une imprimante qui, point par point, dépose des morceaux de colle, de plastique, de métal ou même de sucre selon les coordonnées spécifiées et recommence à l’étage suivant jusqu’à obtenir, par stratification, un objet en relief. Mais c’est un cours d’EMT deluxe, car il naît dans une grande université américaine, le Massachussetts Institute of Technology.

Construire une Base Lunaire grâce à l’impression 3D Posté le 2nd février 2013 Mettre en place une base lunaire pourrait être beaucoup plus simple en utilisant une imprimante 3D qui utiliserait des matériaux disponibles sur place. Des partenaires industriels incluant l’agence d’architecture Foster + Partners ont rejoint l’agence spatiale européenne ESA pour tester la faisabilité d’un tel projet.L’agence Foster + Partners a imaginé un dôme qui protège des micrométéorites et des rayonnements de l’Espace incorporant un abri pressurisé gonflable pour abriter les astronautes. L’entreprise Britannique Monolite a fourni l’imprimante 3D D-Shape (surface d’impression de 6×6 mètres), qui utilise un liant sur un matériau de construction similaire à du sable.Le matériau lunaire simulé a été mélangé à de l’oxyde de magnésium.

Fashion week : et maintenant l’impression 3D s’attaque au prêt-à-porter et même à la haute couture Atlantico : Le milieu de la mode semble s'emparer de l'impression 3D, comme on a pu le voir avec certaines créations d'Iris Van Herpen, de la marque australienne XYZ ou encore sur certaines tenues de Victoria's Secret. Cette nouvelle technique est-elle en train de révolutionner le monde de la mode ? Qu'est-ce qui peut expliquer cet engouement concernant l'impression 3D ? Bénédicte Fabien : L'engouement vient de la possibilité de créer chez soi, le côté domestique. Quand on observe la réaction des personnes qui impriment un objet à partir d'une imprimante 3D, on voit bien que c'est magique.

Les marchés gratuits, la nouvelle tendance anticonso Argentine / / Amérique du sud Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée.

[Carte] Le Grand Emprunt booste les fab labs À la traîne en France, les fab labs, ces mini-usines collaboratives permettant de créer ou fabriquer des objets à la demande, vont se multiplier, entre autres grâce au projet interrégional de médiation scientifique Inmediats. 5 millions d'euros y seront consacrés. Hop ! nous sommes en 2020, les hackerspaces, fablabs et autres usinettes (le nom importe peu) se comptent par milliers en France et pas seulement dans les grandes villes. Des gens de bonne volonté se sont regroupés dans certains villages désertiques, dans d’anciennes MJC-Algeco de banlieues “chaudes”, dans des usines désaffectés. Le passionné de mécanique auto prête ses outils et donne des cours à des types qui font en échange un peu d’ingénierie inverse sur la puce qui contrôle l’allumage de sa fourgonette TDCI.

Impression 3D de cellules souches, homme bionique... TECHNOBUZZ L’Amazon C oin Amazon bat sa propre monnaie...virtuelle, bien sûr! Les Amazon Coins serviront à acheter des jeux et des articles sur l’Amazon App Store de la Kindle Fire, la tablette de l’e-commerçant américain. Une voiture créée en moins de 2 jours avec une imprimante 3D Une voiture créée en moins de 2 jours avec une imprimante 3D: Le constructeur américain Local Motors s’est lancé un défi un peu fou. Fabriquer une voiture en parfait état de marche en moins de 2 jours avec une imprimante 3D. Le théâtre de ce challenge a eu lieu à Chicago lors du International Technology Manufacturing Show. Pour être exact, la société devait imprimer une quarantaine de pièces avec une imprimante 3D. Ces pièces constituent le châssis de la voiture.

Jeremy Rifkin : « Partageons l'énergie comme l'information » L’Américain, pour qui on est entré dans la « civilisation de l’empathie », donne une leçon de modernité à Sarkozy, chantre du nucléaire. « Une nouvelle conscience pour un monde en crise », sous-titre : « La Civilisation de l’empathie », qui vient de paraître en français (Les Liens qui Libèrent, 29 euros) fera-t-il date ? Si l’on en croit le devenir des précédents essais du président de la Fondation pour les tendances économiques, c’est probable. Depuis les années 70, celui qui fait profession de conseiller des grands de ce monde assène quelques vérités, qui lui valent d’être critiqué.

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