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L’impression 3D fabrique son lobbying

L’impression 3D fabrique son lobbying
Tuer dans l'oeuf la nouvelle techno disruptive : c'est le risque qui vise les imprimantes 3D. Des machines connectées aux ordis permettant, à la maison, de fabriquer des objets réels en leur transmettant des plans. Les premières demandes de retrait de fichiers arrivent, au nom du droit d'auteur. Mais ses défenseurs prennent les devants et organisent leur lobbying. Imprimante 3D Ultimaker - (cc) Ophelia Noor pour Owni Public Knowledge, une organisation américaine de défense des libertés numériques, l’avait annoncé dans son livre blanc éloquemment intitulé “Ce sera formidable s’ils ne foutent pas tout en l’air : impression 3D, propriété intellectuelle, et la bataille sur la prochaine fantastique technologie disruptive”. Avec la démocratisation des imprimantes 3D et des scanners 3D, ce type de demande va croître de façon considérable. Il semble que le site Thingiverse ait ouvert le bal juridique l’hiver 2011, avec l’affaire du triangle de Penrose. Désamorcer Une économie Related:  Impression 3DÌmpression 3D

Made in ma bibliothèque Le rôle des bibliothèques ne cesse d'évoluer : après nous avoir facilité l'utilisation des médias et d'Internet, voilà qu'elles se mettent à nous accompagner dans nos envies de création en abritant aussi des makerspaces, ces lieux dédiés à la fabrication d'objets. Deux établissements américains viennent de se lancer dans l'aventure. Entrailles de MakerBot par Bre Pettis -cc- Début juillet, la bibliothèque de la petite ville de Westport aux États-Unis a inauguré un nouvel espace. Ces deux initiatives augurent d’une évolution du rôle des bibliothèques. J’ai d’abord appris sur l’impression 3D dans un cours intitulé “innovation dans les bibliothèques publiques” à l’université de Syracuse, où je travaillais mon master en sciences de l’information et des bibliothèques. Aider les usagers à créer C’est une tendance nationale que vous allez voir balayer le pays et vous voyez ici un de ses tout premiers lieux. Le lieu du fablab de Fayetteville encore en travaux en janvier 2012 -cc-Theron Trowbridge

Les Lego … c’est pas nouveau, quoique ! C’est en 1916 que Ole Kirk Christiansen ouvrit une menuiserie à Billund au Danemark pour fabriquer des meubles et des maisons en bois. Mais cet entrepreneur né a toujours su innover pour s’adapter aux conditions du temps. Ainsi pour survivre à la grande crise de 1929, il se lance dans la fabrication de biens de grande consommation en bois (tables à repasser, escabeaux…), puis de jouets en bois avec lesquels il rencontre un certain succès. A tel point qu’il baptise en 1935 son entreprise Lego, contraction du danois leg godt – jouez bien ! Une petite entreprise qui compte seulement une dizaine d’employés à la fin des années 30. La ligne des produits Lego en 1932 En 1947, toujours à la pointe de l’innovation, il commence à réaliser des jouets modulaires en matière plastique. La brique Lego originelle de 1947 Elle fut rapidement perfectionnée et reçue dès 1949 des renforts cylindriques à l’intérieur pour multiplier les possibilités d’assemblage et en améliorer la tenue.

L'impression 3D à partir de noix de coco s'invite chez vous Après les filaments à base de bois, de bambou ou même de soja, le filament à base de noix de coco arrive sur le marché. Développé par la société hollandaise FormFutura, spécialisée dans la production de consommables pour imprimantes 3D, ce nouveau filament vient compléter une variété de matériaux d’impression toujours plus large. Le filament combine plastique et particules de noix de coco Dénommé EasyWood Coconut, le filament est un mélange composé à 40% de fines particules de noix de coco et 60% de polymères, proposant une surface et un look proche du bois tropical avec sa couleur brun foncé. Comme pour les filaments de type LayWood, une légère odeur boisée viendra également embaumer la pièce lors de son impression précise le fabricant. Son adoption devrait être d’autant plus grande que le filament EasyWood Coconut ne nécessite aucun plateau chauffant.

Les data en forme Cette semaine les journalistes de données d'Owni ont fait remonter du flot quotidien quelques trésors de dataviz. Vous y verrez passer des carrés roses et bleus, des bulles orange et jaunes, des trains en retard, des camemberts à la plume et autres nuages arduinesques. Bonne découverte. Actu oblige, attaquons cette nouvelle semaine avec une datavisualisation tournant autour des élections législatives. Le calcul de ces probabilités a été fait sur la base des résultats du second tour des élections présidentielles et les données sont consultables via une interface à l’ergonomie déconcertante. D’un côté, vous pouvez consulter la carte où chaque circonscription est plus ou moins colorée du rose au bleu marine en fonction des résultats probables. Je ne saurais que vous conseiller d’aller fouiller le blog de Jérôme Cukier qui, en plus, n’est pas avare d’explications sur ses manipulations avec d3.js Bulles culturelles Elle permet de parcourir les résultats du box-office de 2007 à 2011. Data-nimbus

There Is No Reason For Any Individual To Have a 3D Printer In Their Home The maker movement is on the cusp of a boom. They’re job-creating world changers, on the verge of thoroughly disrupting everything from crafts to consumer electronics to, heck, well, everything, by democratizing manufacturing. Makerbot has released their Replicator 2. Form 1 sought to Kickstart $100,000 for their professional 3D printer; they’re at $1.5 million and counting. Panda Robotics just launched a Kickstarter for their open-source PandaBot printer. I respectfully disagree. Oh, I agree that 3D printing will be a serious threat to manufacturing as we know it. In low-infrastructure areas, or if you’re a casual hobbyist, or if you have very specific requirements, you’ll head down the road to your nearest local printing facility. (Nomenclature note: Until recently, I would have used “developed world” and “developing world” rather than “high-infrastructure” and “low-infrastructure.” Do I sound like a skeptic? Image credit: Panda Robotics’ PandaBot.

Designed to Win: 3D Printing Could Help Athletes Break World Records Will 3D printing make a difference at the next Olympics? French designer Luc Fusaro has developed a new technique for custom-fitted track shoes using 3D printing. His project, called “Designed to Win”, produces the lightest sprint footwear ever made at just 96 grams and is fitted to match the physical properties of the runner’s foot. 3D printing is the only way to create shoes this light and with such a perfect, custom fit. Fusaro’s approach utilises a similar approach using bespoke manufacturing processes. Fusaro claims that the shoes can improve running performance up to 3.5%, which should enable top athletes to break world records in track. The video below shows how the shoes are made and depicts athletes testing the shoes. Via Luc Fusaro and PSFK.

Construire une Base Lunaire grâce à l’impression 3D Posté le 2nd février 2013 Mettre en place une base lunaire pourrait être beaucoup plus simple en utilisant une imprimante 3D qui utiliserait des matériaux disponibles sur place. Des partenaires industriels incluant l’agence d’architecture Foster + Partners ont rejoint l’agence spatiale européenne ESA pour tester la faisabilité d’un tel projet.L’agence Foster + Partners a imaginé un dôme qui protège des micrométéorites et des rayonnements de l’Espace incorporant un abri pressurisé gonflable pour abriter les astronautes. L’entreprise Britannique Monolite a fourni l’imprimante 3D D-Shape (surface d’impression de 6×6 mètres), qui utilise un liant sur un matériau de construction similaire à du sable.Le matériau lunaire simulé a été mélangé à de l’oxyde de magnésium. Vidéo de la D-Shape en actionLe régolithe lunaire artificiel produit par des entreprises spécialisées est habituellement vendu au kilo.

Fashion week : et maintenant l’impression 3D s’attaque au prêt-à-porter et même à la haute couture Atlantico : Le milieu de la mode semble s'emparer de l'impression 3D, comme on a pu le voir avec certaines créations d'Iris Van Herpen, de la marque australienne XYZ ou encore sur certaines tenues de Victoria's Secret. Cette nouvelle technique est-elle en train de révolutionner le monde de la mode ? Qu'est-ce qui peut expliquer cet engouement concernant l'impression 3D ? Bénédicte Fabien : L'engouement vient de la possibilité de créer chez soi, le côté domestique. Quand on observe la réaction des personnes qui impriment un objet à partir d'une imprimante 3D, on voit bien que c'est magique. L'impression 3D ouvre la possibilité de démultiplier différents types de matériaux, et pas uniquement dans la mode, imprimer des tissus humains dans le domaine de la santé s'éloigne de la science fiction. L'imprimante 3D a également eu pour effet de raviver l'utilisation du plastique. Qu'est-ce que cela va changer pour la mode au niveau des créations ? Quid des consommateurs ?

L’Open Data à la croisée des chemins juridiques La libération des données publiques franchit une étape importante de sa courte existence avec l'avis rendu cette semaine par le Conseil national du numérique. Coincé entre bonne volonté apparente et lacunes flagrantes, l'Open Data à la française semble tergiverser entre le juridique et le politique pour tracer son avenir. Les premiers bilans de l’Open Data en France, 6 mois après le lancement du portail data.gouv.fr, oscillent entre la reconnaissance des efforts consacrés par les administrations publiques à l’ouverture des données et le constat de lacunes persistantes, que ce soit au niveau technique ou de retombées réelles pour les citoyens. Mais en matière d’Open Data, la dimension juridique est également essentielle et c’est ce que vient de rappeler le Conseil national du numérique (CNNum), en publiant cette semaine un avis [pdf] qui recommande d’apporter des modifications substantielles au cadre législatif français. Conforter le droit à la réutilisation des informations publiques

Portable and Affordable: New 3-D Printers That Cost Less Than $500 | Wired Design The Portabee, based on the RepRap Wallace, can be purchased as a kit or an assembled printer. Photo: Portabee It’s been easy to overlook some of the innovations coming out of the RepRap community as of late. Between regular MakerBot releases and announcements for new types of printers like the B9 Creator and Form 1, as well as a steady stream of big company announcements, the system that helped launch the home 3-D printer market has been a bit overshadowed. One of those printers is the $699 Portabee ($480 unassembled), based on the RepRap Wallace, which brings low cost and portability to the 3-D printing market. Overall, the specs are what you would expect in a low-cost machine. Don’t call it the iPrint Air, but Portabee is aiming for a super-portable design. While the Portabee might not lead the market in most categories, it is definitely among the most portable. Another option for the budget- and space-constrained comes from PrintrBot.

Scientists Create Blood Vessels Using Sugar and 3D Printing University researchers have discovered a way to 3D print blood vessels, using sugar as the “ink” and a RepRap 3D printer. UPenn and MIT researchers collaborated on the study. The research was conducted by a team led by postdoctoral fellow Jordan S. Miller and Christopher S. The researchers published their findings in Nature and summarized their results in a UPenn statement. Rather than trying to print a large volume of tissue and leave hollow channels for vasculature in a layer-by-layer approach, Chen and colleagues focused on the vasculature first and designed free-standing 3D filament networks in the shape of a vascular system that sat inside a mold. Below is a video showing their amazing discovery. Read more from the UPenn summary. Blood vessel photo by shoebappa used under Creative Commons license.

Impression 3D de cellules souches, homme bionique... TECHNOBUZZ L’Amazon C oin Amazon bat sa propre monnaie...virtuelle, bien sûr! Les Amazon Coins serviront à acheter des jeux et des articles sur l’Amazon App Store de la Kindle Fire, la tablette de l’e-commerçant américain. Polar Pod : Jean-Louis Etienne repart à l’aventure ! Sa profession? Les cellules souches s’impriment ! On savait déjà imprimer en 3D des cellules humaines pour créer des structures organiques. PACman : le ministère de l’Agriculture lance son Farmville C’était le 50e anniversaire de la PAC en 2012. Rex, l’homme bionique de 1 million de dollars Rex est un homme bionique.

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