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L’impression 3D fabrique son lobbying

L’impression 3D fabrique son lobbying
Tuer dans l'oeuf la nouvelle techno disruptive : c'est le risque qui vise les imprimantes 3D. Des machines connectées aux ordis permettant, à la maison, de fabriquer des objets réels en leur transmettant des plans. Les premières demandes de retrait de fichiers arrivent, au nom du droit d'auteur. Mais ses défenseurs prennent les devants et organisent leur lobbying. Imprimante 3D Ultimaker - (cc) Ophelia Noor pour Owni Public Knowledge, une organisation américaine de défense des libertés numériques, l’avait annoncé dans son livre blanc éloquemment intitulé “Ce sera formidable s’ils ne foutent pas tout en l’air : impression 3D, propriété intellectuelle, et la bataille sur la prochaine fantastique technologie disruptive”. Avec la démocratisation des imprimantes 3D et des scanners 3D, ce type de demande va croître de façon considérable. Il semble que le site Thingiverse ait ouvert le bal juridique l’hiver 2011, avec l’affaire du triangle de Penrose. Désamorcer Une économie

TENDANCES 3D : Cinema 4D 13 – Xenodream – Mari – Topogun – Scanner 3D Un scanner 3D gratuit ? Est-ce une blague ? Est-ce possible ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, le David Laser Scanner qui sort tout juste en version 3, est à la base un scanner… à construire soi-même, avec presque rien (quelques cartons, un rayon laser à 20 euros), et qui fonctionne bien ! Xenodream 2.4 : créativité exacerbée ! Les outils les plus créatifs de la 3D ne sont pas toujours ceux qu’on croit ! A la base, il s’agit d’un outil fractal, mais celui-ci est totalement différent des autres : il produit des formes 3D, exportables dans vos logiciels favoris, basés sur la mystérieuse technologie des « Holons » et des « Metamorphs ». Une vraie mine d’or pour décupler la créativité, et cette nouvelle version devient vraiment puissante avec plus de 30 nouvelles formes metamorphs notamment. www.xenodream.com

Les marchés gratuits, la nouvelle tendance anticonso Argentine / / Amérique du sud Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée. Les marchés gratuits connaissent un grand succès en Argentine. © jforth (Flickr) Une idée qui gagne du terrain Imaginez un instant une brocante ou derrière chaque étal vous seriez accueillis par un : « Servez-vous, tout est gratuit ». Baptisés gratiferias, ces événements ont vu le jour grâce à Ariel Bosio, un jeune argentin lassé de devoir transporter ses possessions de déménagement en déménagement. « J’ai découvert que je pouvais vivre avec moins d’affaires que ce que je possédais et que c’était surtout une question d’habitude ». N’importe qui peut organiser un gratiferia, à la seule condition que le lieu soit public, ouvert à tous et qu’aucun droit d’entrée ne soit exigé. Ni troc, ni réciprocité

Jeremy Rifkin : « Partageons l'énergie comme l'information » | Rue89 Eco L’Américain, pour qui on est entré dans la « civilisation de l’empathie », donne une leçon de modernité à Sarkozy, chantre du nucléaire. « Une nouvelle conscience pour un monde en crise », sous-titre : « La Civilisation de l’empathie », qui vient de paraître en français (Les Liens qui Libèrent, 29 euros) fera-t-il date ? Si l’on en croit le devenir des précédents essais du président de la Fondation pour les tendances économiques, c’est probable. Depuis les années 70, celui qui fait profession de conseiller des grands de ce monde assène quelques vérités, qui lui valent d’être critiqué. en 1977 dans « Who should play God ? Venu à Paris pour parler de l’émergence d’une nouvelle civilisation, Jeremy Rifkin, conseiller de la gauche américaine et européenne, a cet art d’annoncer les catastrophes à coup de données précises et de sourires malicieux. La couverture de « Une nouvelle conscience pour un monde en crise » de Jeremy Rifkin. Pour faire simple, sa thèse est la suivante :

UniShared - Home Accueil Street Pianos | Paris: 2012 Go to Paris 2013 street pianos website! Créé en 2008 par l’artiste anglais Luke Jerram, le projet Play Me, I’m Yours a voyagé dans le monde entier. Play Me I'm Yours envahit Paris ! 40 pianos seront installés dans les rues de la capitale du 22 juin au 8 juillet, que ce soit dans des lieux touristiques, des quartiers populaires ou encore des parcs et jardins de la ville. Porté par l'engouement et l'expertise de l'agence Community, qui n'a pas hésité à produire l'évènement, le projet Play Me I'm Yours a par ailleurs été adapté et enrichi ! Cet espace a été spécialement créé pour vous! Choisir un emplacement de piano pour poster vos propres vidéos, photos ou commentaires ou pour consulter les annonces des autres. Go to the Paris 2013 street pianos website! Touring internationally since 2008, ‘Play Me, I’m Yours’ is an artwork by British artist Luke Jerram. This website was made for you!

We must avoid a new wrong turn of cooperativism: the strategic danger of collaborative ‘consumption’ Natalia Fernandez of Lasindias.net argues: By severing cooperativism from its communal origins and and focusing on consumption, British cooperativism and the ICA caused lasting damage to the transformative capacity of cooperativism, which we should not repeat today in the debate between the economy of the commons and collaborative consumption. She explains why (please note the original article has many links): “The emerging forms of capital (the commons) and consumption of the P2P mode of production …open two different worlds. One of the narratives that has done the most damage to the mutualist tradition is making the starting point for the History of Cooperativism the birth of modern consumer cooperativism, the famous “Rochdale Pioneers” of 1844. This overlooks pre-existing and very widespread communally-based social organizations which, at that time, had already been around (in some cases) for fifty years, and had become agrarian and worker cooperatives. Will we make the same mistakes?

The Revolution at Hand La Liberté guidant le peuple is a painting by Eugène Delacroix commemorating the July Revolution of 1830 “Economists and theorists of innovation such as Jeremy Rifkin, Yochai Benkler, Michel Bauwens, and several others have concluded that the Third Industrial Revolution is at hand” are the opening words of a newly published survey by Statistical Studies of Peer Production. It is indeed difficult not to note the success and increasing visibility of peer production — the decentralized alternative to large-scale industrial production first theorized in 2006 by Professor Yochai Benkler in his seminal book The Wealth of Networks — on the network scene and in factual reality. The Economist has dedicated an entire report to the phenomenon. However, aside from the sterile evaluation of how this paradigm is penetrating today’s reality, perhaps we should think more about what appear to be the inexorable facts that have led to such sudden and widespread success. Mediocrity is obsolete

OPEN SOURCE ENERGY | pour une énergie propre, libre et accessible ! From Airbnb to TaskRabbit to Zimride, sharing is becoming big business The nation is in a sharing mood — and start-ups are capitalizing on it. Americans with heaps of stuff, skills and time are connecting online with tech-savvy and early adopters eager to share and rent homes, cars, tools and services in exchange for deep savings. Dubbed "collaborative consumption" — or "the sharing economy" — this movement represents the newly cemented intersection of online social networking, mobile technology, the minimalist movement and heightened penny-pinching brought on by lingering economic uncertainties. Adam Hertz, a cable company executive in San Francisco, and his wife, Joan, have enthusiastically embraced the movement. To greet renters and hand over the keys, Hertz sometimes hires a stand-in through TaskRabbit, a Web-based company that matches time-deprived people in need of temporary assistants with freelance errand runners who have passed criminal background checks and are looking for extra income. You can rent a room to strangers at Airbnb and CouchSurfing.

Le modèle "collaboratif" va détruire des emplois La culture collaborative accroît la productivité, et après ? La collaboration est désormais la nouvelle norme de nos sociétés et de nos entreprises. Le processus est en cours d’affinement, mais il est amené à se poursuivre. De plus en plus de gens en perçoivent les bénéfices évidents : il est tout simplement plus facile de collaborer et de coopérer – souvent de façon virtuelle – que d’être enfermé dans des systèmes et hiérarchies. Collaboration, intelligence collective et les concepts qui y sont liés, aident à gagner du temps, à mieux résoudre les problèmes, à raccourcir l’accès à des experts ou à des solutions. En bref, cela nous permet d’obtenir de réels gains de productivité au niveau de l’individu, de la société et de l’entreprise. Les activités reposant sur l’arbitrage des imperfections du marché vont se réduire. Une partie des postes de cadres moyens vont disparaître. Le phénomène est parallèle à celui de la "seconde économie" Pourquoi c’est en fait une opportunité pour tous ?

The problem with the sharing economy steve@sfbg.com Catbird turned me onto Airbnb almost two years ago, long before I'd ever heard of the "sharing economy" or "collaborative consumption," terms the tech industry is now using for companies that facilitate peer-to-peer rentals or otherwise take transactions once done through Craigslist to a glitzy new commercial level. We were working together to build the Temple of Flux for Burning Man 2010 and chatting in the shop one evening. I mentioned wanting to find someone to sublet my apartment for the nearly three weeks that I was to spend on the playa that year, and she sang the praises of Airbnb, which she had recently started using to make some extra cash by renting out a room in the house she owns on Potrero Hill. "Airbnb has been a godsend, and it's invigorated a lot of the neighborhoods that tourists might not come and visit," she said. "We're not competing with the hotels, the hotels don't provide that kind of experience." It seemed too good to be true.

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