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Gestion et création de valeur

Gestion et création de valeur

L'analyse d'une entreprise : Analyse financière et économique de l'entreprise Lorsque l’on souhaite reprendre une entreprise, il faut procéder à une analyse pour s’assurer que l’entreprise en question vaut la peine d’être rachetée. L’analyse d’une entreprise ne se limite pas à celle de ses états financiers (même s’il s’agit d’une étape importante) mais doit s’élargie à l’étude de son environnement : le secteur géographique, l’analyse du marché et de la clientèle, l’évolution de la législation… Il faut procéder pour étape pour effectuer l’analyse d’une entreprise : La première consiste à étudier les états financiers de l’entreprise ciblée ;Ensuite, on s’intéresse au secteur d’activité de l’entreprise : quel est le potentiel du marché sur lequel elle se situe ? Cette méthode d’analyse d’une entreprise n’est bien entendue pas unique et il en existe en quantité, mais elle est organisée en différentes étapes clés d’une reprise d’entreprise. L’analyse financière de l’entreprise Pour réaliser l’analyse financière d’une entreprise, deux éléments sont essentiels : A. B.

Projet MEET Qu'est-ce que Business Game ? Business Game est un jeu sérieux proposant une simulation des activités que les entreprises effectuent habituellement sur le marché réel. Le jeu consiste en une compétition virtuelle entre des entreprises qui cherchent à surpasser leurs concurrents. Business Game, déjà utilisé au niveau universitaire, a été adapté par les partenaires au projet M.E.E.T. afin d’être utilisé par les élèves du secondaire. Comment ça marche ? Une classe est divisée en équipes (3-5 élèves). Dans le cadre d’un tournoi, chaque équipe assure la gestion d’une entreprise virtuelle et prend des décisions stratégiques et opérationnelles sur un marché concurrentiel. Quel est le but du jeu ? Chaque équipe doit identifier et mettre en oeuvre les meilleures stratégies pour améliorer l’efficacité des entreprises dans le but de remporter la compétition et de vaincre les entreprises représentées par les autres équipes. Sur quoi portent les décisions à prendre ? Pourquoi jouer à Business Game ?

McDo veut concurrencer les sandwicheries - Espace-Franchise.fr Le géant du burger lance aujourd’hui un nouveau menu à tarif réduit (4,50 €) composé d’un sandwich baguette et d’une boisson. Mais sans frites. Bref, ça frise la révolution au fast food. Un nouveau menu est inauguré ce 8 janvier 2013 dans les 1 228 restaurants français gérés par McDonald’s : il parlera sans doute aux adeptes des snacks et des déjeuners sur le pouce.Il s’agit du menu « Casse-croûte », au tarif réduit de 4,50 €. Comme son nom le laisse supposer, il propose, avec une boisson, un sandwich baguette agrémenté de bœuf, jambon fromage ou poulet au poivre, des aliments auxquels le fast food n’avait guère habitué ses clients jusqu’à aujourd’hui. Avec son menu à 4,50 euros, McDonald’s souhaite aussi s’adapter à la crise et proposer un produit offrant « le meilleur rapport satiété prix ». 10 millions d’euros ont été nécessaires au lancement du menu « Casse-croûte ».

La notoriété spontanée des marques son évolution TNS-SOFRES Revue des Marques - numéro 50 - Avril 2005 Prodimarques réalise tous les trois ans une mesure de la notoriété spontanée des marques, en posant la question suivante : "Pouvez-vous me citer les 3 premières marques qui vous viennent à l'esprit, quel que soit leur domaine d'activité ?" Entretien avec Stéphane Grimaldi, directeur de communication de l'AFII *. Propos recueillis par Jean WATIN-AUGOUARD. Le dernier sondage réalisé par TNS SOFRES en mars 2005 (Tableau 1) mesure des niveaux de citations globalement stables versus la précédente mesure réalisée en 2001 en retrouvant au sein des 10 premières marques citées, 9 qui l'avaient déjà été en 2001, avec de légers mouvements à la hausse ou à la baisse mais qui sont peu significatifs. Classement des notoriétés des marques sur 5 périodes (Tableau 1) Côté baisse par rapport à 2001 : tout comme Moulinex, Brandt recule très significativement. Poids des notoriétés par marques par secteur (Tableau 3)

Notre bio n'a rien à cacher Le réseau Biocoop, premier réseau de magasins bio en France, lance sa première campagne de communication nationale : « notre bio n’a rien à cacher »Dans un contexte où la bio est banalisée par des enseignes parfois peu scrupuleuses des produits qu’elles proposent à leurs clients, Biocoop assume une bio exigeante. Ail, citrouille et Poire : Du 26 septembre au 28 octobre, fruits & légumes dans leur plus simple appareil pour une bio engagée ! Pour sa première campagne collective, Biocoop s’engage auprès du grand public pour une bio exigeante et une relation de transparence avec ses consommateurs. Dans un contexte où : - La bio se banalise notamment en grandes surfaces qui ne garantissent pas toujours la transparence de plus en plus attendue par les consommateurs. - Les consommateurs sont davantage sensibles à la traçabilité et aux spécifications des produits - Le secteur bio mérite de gagner en visibilité Les trois visuels de la campagne Les trois spots radio Témoignages Mini spot : Téléchargements

Nutella, trois syllabes pour un mythe Revue des marques : numéro 76 - Octobre 2011 Produit mythique, jamais égalé, Nutella, marque transgénérationnelle, entend devenir aussi inter-générationnelle. Après les enfants, consommateurs historiquement prioritaires, la marque part à la conquête des adultes. Par Jean Watin-Augouard Un verre de lait, du jus d'orange et deux tartines de... ? 1946 Apparition d'une nouvelle confiseriebaptisée Giandujot Connaissez-vous le principe de sérendipité ? Un nouveau marché Jusqu'alors artisan, Pietro Ferrero devient entrepreneur le 14 mai 1946 avec l'ouverture, au bord de la rivière Tanaro, d'une usine de confiserie, aujourd'hui principal site industriel italien de l'entreprise, toujours aux mains de la famille en 2011. Un nom... En 1961, l'usine de Rouen lance la fabrication de la Tartinoise, premier nom français de la pâte à tartiner. Les premières réclames présentent le produit comme "un délice à tartiner" avec une tranche de pain, un couteau, des noisettes des Langhe et un verre de lait.

Analyse financière, résultat, Valeur ajoutée Analyse financière / peter greenfinch / ch.5 Analyser la rentabilité : 1) premiers SIG : activité, valeur ajoutée Retour à [zb] Le Compte de résultat indique à la queue leu leu, de façon propre et bien rangée, les montants des revenus et des coûts de l'entreprise sur une période donnée. Une cascade d'éléments qu'on appelle aussi les flux d'exploitation. La déduction successive de chaque catégorie de coûts dégage des marges également successives : les "SIG - Soldes intermédiaires de gestion". Voici un tableau résumé qui vous présente toute la famille des SIG. Depuis l'aïeul, le Chiffre d'affaires, jusqu'au rejeton final, la marge ultime, le distillat suprême sorti de l'alambic comptable : le Bénéfice net. (*) Ces achats par exemple n'incluent pas, cela va sans dire mais autant le dire, les acquisitions d'immobilisations (comptabilisées directement au bilan). Bon, parfois vous trouverez des comptes de résultat simplifiés ne faisant pas apparaître tous ces soldes. Remarque 1 Remarque 2

À chaque pays, son luxe Revue des marques : numéro 53 - Janvier 2006 Un sondage réalisé par GMI (Global Market Insite, Inc) dans quatre grands pays : Allemagne, Etats-Unis, France, Grande Bretagne, met en évidence de fortes disparités sur la notoriété des marques de luxe. Entretien avec Stéphane Grimaldi, directeur de communication de l'AFII *. Propos recueillis par Jean WATIN-AUGOUARD. Si le quinté dans l'ordre des marques de luxe les plus citées, dans les quatre pays, est Mercedes (11 %), Chanel (10 %), Christian Dior (9 %), Rolex (7 %) et Gucci (6 %), il en est tout autre lorsque l'on compare les résultats par pays. En effet les marques de voitures prédominent largement dans le classement des marques de luxe aux Etats-Unis avec aux quatre premières places dans l'ordre : Lexus , Mercedes, BMW et Cadillac alors qu'en France ce sont trois marques de mode qui se trouvent aux avant postes, Christian Dior, Chanel et Louis Vuitton. Notes

TVA sur chocolat au lait et chocolat noir La TVA sur le chocolat noir est de 5,5% tandis que la TVA du chocolat blanc et du chocolat au lait est à 19,6% ( et donc bientôt à 21,2%). Hé oui, le chocolat noir est considéré comme produit de première nécessité. Alors que se passe-t-il par exemple à Pâques quand une poule en chocolat a le croupion et les ailes en chocolat au lait tandis que la tête et le reste du corps sont en chocolat noir ? Et bien normalement, le confiseur doit appliquer une TVA différente sur chacune des parties. Depuis des lustres les chocolatiers réclament une homogénéité de la TVA sur le chocolat mais Bercy ne fait rien. Vous pensez que ce n’est pas important ? Le prix des tablettes de chocolat au lait et de chocolat blanc devrait donc augmenter en octobre. source: RTL Le prix de la tablette de chocolat au lait devrait donc augmenter en octobre. Partagez: Voir aussi Trackbacks

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