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L’avenir de l’industrie est-il dans l’open source

L’avenir de l’industrie est-il dans l’open source
Les signaux s’accumulent. L’industrie « traditionnelle » serait de plus en plus tentée par l’open source. C’était déjà le cas dans l’électronique, avec notamment la carte Arduino. La santé et l’automobile y trouveraient aussi aujourd’hui un relais d’innovation crédible, voir incontournable. Un article de The Economist intitulé « When code can kill or cure » (dans le cahier spécial technologie du N° du 2 juin 2012) explique qu’utiliser un modèle « open source » à la conception des équipements médicaux promet d’accroître la sécurité et l’innovation. Basés aujourd’hui sur des systèmes ultra-propriétaires, les équipements médicaux, défibrillateurs, pompes à insulines sont parfois soumis à des défaillances bien plus graves qu’un simple plantage d’ordinateur. Les fabricants n’ont pas accès aux meilleures des techniques pour les sécuriser, avance l’article. L’automobile aussi s’y met.

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"Renforcer les liens entre PME et écoles d’ingénieurs apporterait de l’innovation" Ambroise Favrie, président du Bureau national des élèves ingénieurs, propose de tirer parti du maillage des écoles d’ingénieurs pour les rapprocher des PME, afin de diffuser l’innovation sur l’ensemble du territoire. Dans la lettre ouverte qu’ils ont envoyée au président de la République fin mai, le Bureau national des élèves ingénieurs (BNEI), la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI), et les Ingénieurs et scientifiques de France (IESF) rappellent "l’importance des ingénieurs dans la société comme acteurs clés de la formation, de l’innovation et de la compétitivité en vue de réindustrialiser la France". Ambroise Favrie, président du Bureau national des élèves ingénieurs (BNEI), détaille ce que les élèves ingénieurs, en particulier, attendent du nouvel exécutif.

Michel BAUWENS- Et si la ville anticipait l’émergence d’une économie peer-to-peer ? Propos recueillis par Emile Hooge-Octobre2012. Michel Bauwens est le fondateur de la Foundation for Peer-to-Peer Alternatives. Il est chercheur associé en sciences de l’information à l’Université d’Amsterdam, et expert auprès de l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Il est également administrateur de l’Union des Associations Internationales (Bruxelles). Il a commencé sa carrière dans l’industrie pour British Petroleum et Belgacom et créé plusieurs start-up dans le domaine de l’Internet. Ce que Vaclav Havel nous enseigne sur le manque d’innovation dans les grandes entreprises Dans son livre "Le pouvoir des sans-pouvoir", Vaclav Havel raconte la réflexion que lui inspire une expérience toute simple de la vie quotidienne: l’observation dans les années 80 dans la vitrine d’une épicerie d’une affiche du parti communiste, "Travailleurs de tous les pays, unissez-vous". Qu’est-ce qui peut bien motiver l’épicier pour avoir mis l’affiche, se demande-t-il? De toute évidence, l’épicier n’est pas un militant communiste (il n’en reste guère à l’époque). Havel conclut "Il met l’affiche à la fenêtre simplement parce que cela se fait depuis des années, parce que tout le monde le fait, et parce que c’est ainsi que ce doit être.

L’open source : l’esprit du don La propriété intellectuelle libre (open source) ne se limite pas à l’informatique. Plusieurs réalisations de projets en agriculture, production d’énergie ou dans l’industrie prouvent que l’auto-construction, les licences libres et le partage de savoir-faire sont efficaces, moins coûteux et à la portée de tous. “Dis Joseph, cela te dirait qu’on édite un livre et qu’on monte des formations ? ” C’est ainsi qu’un beau jour, au milieu des champs, Fabrice Clerc propose à Joseph Templier de se lancer dans l’écriture d’un guide collectif sur l’auto-construction d’outils pour le maraîchage biologique ; Une aventure de deux ans et demi. Fabrice est technicien en maraîchage et responsable du pôle machinisme de l’Adabio, association pour le développement de l’agriculture biologique dans le sud-est dela France. Diffusion des savoirs par la propriété intellectuelle libre

Quand Steve Jobs était stupéfié par le Minitel L'un des plus grands génies de l'informatique, le très regretté Steve Jobs, l'homme qui a fait de la souris, de l'interface graphique des ordinateurs, du baladeur numérique, du smartphone et de la tablette des outils omniprésents dans notre environnement a été inspiré…. par le Minitel. Le chroniqueur du site américain CENT, spécialisé dansla technologie, n'en revient pas… Bien longtemps avant que des centaines de millions de foyers, de bureaux et de serveurs informatiques de par le monde soient connectés les uns aux autres par le réseau internet, la découverte du Minitel, l'ancêtre français du réseau planétaire qui vient juste de disparaître à la fin du mois de juin, avait stupéfié Steve Jobs. «Il a acheté un Minitel et l'a totalement démonté pour voir comment il fonctionnait», explique Gérard Théry, l'un des ingénieurs qui en 1982 lançait la petite boîte brune reliée à une prise téléphonique avec son clavier rudimentaire et son écran en noir et blanc. publicité Devenez fan sur

Open Source HardWare : Version 1.0 de sa définition par Cet article a été publié il y a 2 ans 11 mois 16 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. A l’instar des logiciels, le matériel veut aussi se libérer. Tout comme les logiciels libres ou open source, il est possible de trouver sur internet les spécifications de toute sorte d’objets. Ces spécifications sont placées sous diverses licences qui précisent leurs conditions d’utilisation. Bien souvent il s’agit de licences Creatives Commons ou encore de licence comme la GNU Free Documentation License.

Qui veut du statut Entreprise d’Innovation et de Croissance ? Le Comité Richelieu fait des émules. Dans son livre blanc à l’intention des candidats à la présidentielle 2012, l’association de PME de haute technologie proposait de créer un nouveau statut pour les PME innovantes, l’EIC (Entreprise d’innovation et de croissance) mariage du statut JEI (jeune entreprise innovante) et des Gazelles. Elle a réussi à rallier 10 autres associations à son idée : France Angles, ASMEP/ETI, Afdel, Syntec numérique, CGPME, Forum Atena, PME Finance, Cluster West, Systematic et réseau entreprendre. Conjointement, elles viennent de présenter au Sénat un document présentant « 3 mesures urgentes pour les entreprises innovantes »… dont le fameux statut EIC. Tout ceci est-il bien nécessaire ? À quoi servirait ce nouveau statut, qui concernerait 20 000 à 30 000 entreprises ?

Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible. Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ?

L'open source, clef d'un monde plus équitable? Et si on appliquait le principe de Wikipédia à la création d'objets et de projets qui changent le monde? Car une conception libre et ouverte à tous permet d'agréger autour de soi une communauté de contributeurs qui apportent leur pierre à un édifice dont chacun peut bénéficier. C'est au volant d'une voiture de sport, en 2008, que l'entrepreneur américain Joe Justice prend conscience de la quantité de pétrole qu'il envoie dans l'atmosphère. En 2010, il profite d'un concours du Progressive Insurance X-Prize pour imaginer un véhicule consommant peu d'essence et dont l'ensemble des composants est modulable à souhait.

Libriste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme libriste désigne une personne attachée aux valeurs éthiques véhiculées par le logiciel libre et la culture libre en général. En matière d'œuvres ou de logiciels, le libriste défend les quatre libertés fondamentales des utilisateurs finaux telles que définies par Richard Stallman pour le logiciel. Libristes connus[modifier | modifier le code]

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