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Les boucles locales d’innovation : la démocratie pour reterritorialiser la mondialisation

Les boucles locales d’innovation : la démocratie pour reterritorialiser la mondialisation
Depuis plus de vingt ans, les collectivités locales et les petites et moyennes entreprises (PME) étaient noyées dans la mondialisation, subissant de plein fouet les décisions des grands groupes. Les territoires étaient perçus comme de simples réserves de main-d’œuvre se différenciant les uns des autres par leurs salaires, leur productivité ou leur niveau d’infrastructures. De cette période, il reste bien plus que des traces : la création de richesse est toujours contrôlée par des groupes multinationaux qui se jouent des continents. C’est encore pour une bonne part dans les salles de marchés et les directions des achats des grandes entreprises que le travail, les capitaux ainsi que les connaissances et savoir-faire du monde entier sont combinés pour s’inscrire dans des chaînes de valeur globales. Les politiques industrielles échappent pour une grande part à la maîtrise d’institutions politiques engoncées dans leurs frontières. La mondialisation n’est plus ce qu’elle était Bibliographie

http://www.metropolitiques.eu/Les-boucles-locales-d-innovation.html

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L'innovation en France : un système en échec La France a pris un retard considérable depuis une quarantaine d’années sur les sujets liés à l’innovation. Le pays a en particulier manqué l’émergence puis « l’explosion » des nouvelles générations de hautes technologies. Les indicateurs macro-économiques traditionnels confirmant cette tendance sont nombreux mais insuffisants pour permettre d’identifier les causes de ce retard.

Résilience urbaine La résilience désigne à l’origine la capacité d’adaptation et de récupération d’une personne à la suite de difficultés. Depuis les années 2000, ce mot s’est peu à peu appliqué à d’autres entités, à tout ce qui est capable de surmonter des épreuves, ou des crises pour atteindre de nouveaux équilibres. Il permet de faire face à l’incertitude des systèmes complexes. Or, la ville est en quelque sorte le summum de la complexité, tout comme l’être vivant. Le concept de résilience urbaine découle directement du concept de résilience écologique, définit par l’écologue canadien Holling.

9 leçons d’innovation. Quelles sont les vôtres ? A lire sur le blog de Greg Satell, "5 principes d'innovation". L'exercice est classique mais toujours efficace pour remettre de l'ordre dans ses idées et ouvrir des conversations. J'en ai rajouté 4. 1- Pensez petit. Société contributive... territoires contributifs ? Coordination : Michel Briand (Membre du Conseil National du Numérique) Cette session est articulée autour de trois temps : Personnes et associations, acteurs locaux de cette émergence d'une société contributive Territoires et gouvernance contributive : émergence de réseaux, de projets, de nouvelles modalités de gouvernance Chemins et possibles qui favorisent le croisement de société et de territoires contributifs

Aide à l'innovation, du millefeuille à la brioche LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Choderlos de Laclos (Directeur général du Centre technique des industries mécaniques (Cetim)) La Cour des comptes s'inquiète d'un financement public croissant de la recherche sans effets mesurables (+ 46 % entre 2006 et 2012). Le rapport du président (PS) de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, propose pour sa part une économie de 3 milliards d'euros sur les aides aux entreprises. Comment réconcilier économie de moyens et économie de l'innovation ?

Rendre inaliénables les biens communs, par Ugo Mattei Lorsqu’un Etat privatise une voie ferrée, une ligne de transport aérien ou un hôpital, qu’il cède la distribution d’eau potable ou vend des universités, il exproprie la communauté d’une partie de ses biens ; une expropriation symétrique à celle qu’il réalise sur la propriété privée lorsqu’il souhaite construire une route ou tout autre ouvrage public. Dans un processus de privatisation, le gouvernement vend quelque chose qui n’est pas à lui, mais qui appartient proportionnellement à chacun des membres de la communauté, de la même manière que, lorsqu’il saisit un champ pour construire une autoroute, il acquiert par la coercition une propriété qui n’est pas la sienne. Cela revient à dire que toute privatisation décidée par l’autorité publique — représentée par le gouvernement du moment — prive chaque citoyen de sa quote-part du bien commun, comme dans le cas d’une saisine de bien privé. Tenir en respect l’Etat néolibéral

Habitants, Lieux et Mémoires (HLM) : Le portrait d'un territoire par ses habitants Dans le cadre de la phase d'études du projet PINS - menée par le GIP GPV Rive Droite entre 2009 et 2011 et portant sur l'introduction d'usages numériques et sociaux innovants sur le territoire des communes de Bassens, Lormont, Cenon et Floirac, en Gironde - un certain nombre d'ateliers thématiques de co-construction ont été conduits par la FING (Fédération Internet Nouvelle Génération). Ces ateliers ont tous mis en évidence la nécessité pour les usagers d'un territoire de disposer d'un outil, permettant à la fois de documenter les richesses patrimoniales (passées , présentes et futures) de leur territoire et d'en chronique la vie quotidienne. En deux mots, d'être tout à la fois les historiens et les journalistes de leur lieu de vie. Construite sous une forme encyclopédique, Habitants, Mieux et Mémoires permettra dans un premier temps de recueillir la trace des opérations de collecte de la mémoire des habitants menées dans le cadre de la rénovation urbaine.

Ces sociétés qui innovent plus sans dépenser plus Ce n’est pas une idée nouvelle : la France doit encourager l’innovation au sein de ses entreprises si elle veut espérer retrouver un niveau de croissance dynamique. Pourtant, la machine à innovation ne fonctionne pas si bien dans l’Hexagone. « Entre 2006 et 2008, quand 71 % des entreprises allemandes ont lancé une innovation technologique et 73 % une innovation marketing, seules 40 % et 39 %, respectivement, des entreprises françaises en ont fait autant », déplore Matthieu Pélissié du Rausas, directeur associé senior en France chez McKinsey & Co. Le constat est amer. Ce n’est pourtant pas faute d’investir dans l’avenir. Les investissements en R&D sont largement suffisants L’Etat a compris qu’il fallait encourager les entreprises à innover. « Le dispositif du crédit impôt recherche (CIR) a été réformé en 2008.

Un plan coordonné en faveur de l'innovation, par Fleur Pellerin LE MONDE | • Mis à jour le | Fleur Pellerin (ministre déléguée aux petites et moyennes entreprises, à l'innovation et à l'économie numérique) Partout dans le monde, dans les zones les plus dynamiques, l'innovation est le moteur de la compétitivité, de la croissance et des emplois. Faire du soutien à l'innovation une priorité est devenu un impératif pour la France et pour l'Europe. Cet impératif s'impose à nos entreprises, car la compétitivité hors coût passe par l'innovation. Il s'impose aussi à l'Etat et aux collectivités territoriales, car l'enjeu est la création sur notre territoire d'activités économiques durables et à haute valeur ajoutée, dans un monde ouvert, où les talents et les investissements circulent. Pour mener des politiques publiques plus efficaces, nous devons – plus que par le passé – mieux comprendre la dynamique de l'innovation, sa complexité et sa diversité.

Habitants, Lieux et Mémoires, le portrait de la Rive Droite par ses habitants. HLM (Habitants, Lieux et Mémoire), un projet de récit collectif du territoire par ses habitants, bientôt en ligne (on croise les doigts) ! Le calendrier a de curieux hasards qui parfois nous forcent à sortir du bois. Cette semaine, en effet, François Lamy, le ministre délégué chargé de la Ville a annoncé la mise en place d’un comité d’experts chargé de plancher sur la mémoire des quartiers populaires. Dans le même temps, paraissait une étude produite par des étudiants de Sciences-po Paris dans laquelle il est question du projet PINS (Plateforme d’Innovation Numérique et Sociale), projet conduit par le Grand Projet des Villes de la Rive Droite (nous) depuis 2010, qui consiste en la création d’une plateforme de services publics innovants. Quels liens entre ces deux nouvelles, demanderez-vous ? La mémoire des habitants, vous répondrai-je.

Banque du temps - Belgiki - Wiki for Belgium Une banque du temps a pour but de faciliter l'entraide gratuite entre les bénévoles de tout âge d'une même commune (et éventuellement ses associations) dans le domaine de la vie quotidienne. Son fonctionnement est calqué sur celui d'une banque réelle. Après avoir accepté la charte d'adhésion, un bénévole peut ouvrir un "compte", en précisant le nombre d'heures disponibles et le service qu'il souhaite rendre: achat pour le ménage, transport en voiture, arrosage de plantes, conseil informatique, ... ou même: gestion de la banque du temps. Il reçoit en échange un "chèquier" qui lui permet de consommer d'autres services offerts bénévolement. Il peut alors consulter la liste des services offerts par d'autres bénévoles, soit au siège de la banque, soit par téléphone. Cette liste est maintenue par la banque du temps.

Les trois piliers de l’innovation ParisTech Review – Dans une postface récente à L’Innovation ordinaire, vous écrivez que la nouveauté, pour « prendre », ne doit pas être en surplomb par rapport aux pratiques sociales. Mais l’innovation ne consiste-t-elle pas précisément à se dégager de ces pratiques ? Norbert Alter – Sans doute, mais il me semble que derrière cette idée se cache un double malentendu. Tout d’abord, nous avons tendance à confondre invention et innovation.

Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage » Pour ce théoricien de l’économie collaborative, seul le vrai « pair-à-pair » et la culture d’un « bien commun » constituent une réponse à la crise écologique et de civilisation de l’Occident. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Legros (Propos recueillis par) Ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens étudie depuis une dizaine d’années l’économie collaborative et ses réseaux qui s’organisent pour créer des outils partagés et mutualiser les savoirs et le travail. Auteur de « Sauver le monde, vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer » (Les Liens qui libèrent), il est l’un des théoriciens des « communs », un modèle économique et politique d’avenir selon lui, et une réponse à la crise écologique et de civilisation liée à la raréfaction des ressources. A condition que l’Etat joue pleinement son rôle de régulateur.

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