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Stefan Zweig

Stefan Zweig

John Norris First published Tue Feb 13, 2007; substantive revision Thu Mar 13, 2014 John Norris (1657 – 1711) continued the broadly Cartesian project in late 17th Century England despite the ever-growing prominence of Lockean empiricism. Norris wrote on numerous topics, including politics, religion, philosophy and the Christian life. One important goal of his philosophical writing was the completion of Malebranche's project. 1. John Norris was born on January 2, 1657 in Collingbourne Kingston, Wiltshire. It was during his stay at All Souls that Norris published several of his most popular works. He resigned the fellowship in 1689, married, and began a two-year occupation as rector at Newton St. In 1690, Norris issued criticisms of Locke's An Essay concerning Human Understanding¸ the first edition of which was published in December 1689. But it was not until 1701 that Norris completed the first volume of his magnum opus, An Essay Towards the Theory of the Ideal or Intelligible World. 2.

Stefan Zweig Pour les articles homonymes, voir Zweig. Stefan Zweig, vers 1912[1]. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] La lente maturation d'un écrivain (1881-1904)[modifier | modifier le code] Stefan Zweig (debout) et son frère Alfred, vers 1900. « Ma mère et mon père étaient juifs par le hasard de leur naissance ». Encouragé par ces premiers succès, mais doutant encore de son talent, Zweig séjourne à Berlin. Avant la Première Guerre mondiale, porté par sa curiosité, il fait de nombreux voyages (Wanderjahre) : il parcourt l’Europe, effectue de longs séjours à Berlin, Paris, Bruxelles[N 3] et Londres, et en 1910, sur un conseil de Walther Rathenau, se rend en Inde[N 4], puis aux États-Unis et au Canada en 1911. Les rencontres décisives (1904-1933)[modifier | modifier le code] 1904-1914 : période d'écriture[modifier | modifier le code] À trente ans, Zweig connaît une première idylle, en la personne de Friderike Maria Burger (1882-1971), déjà mariée et mère de deux filles.

Claude Dupuydenus : Herbert Marcuse. Les vertus de l'obstination La vie philosophique d’Herbert Marcuse La pensée critique d’Herbert Marcuse (1898-1979), auteur entre autres d’Eros et civilisation (1955) et de L’Homme unidimensionnel (1964), est souvent associée à Mai 68 ainsi qu’aux divers mouvements d’émancipation et de contestation des années 1970. Claude Dupuydenus, ingénieur de formation, a été l’assistant de Marcuse à l’université de Californie de 1966 à 1969 et nous propose ici [1] la première biographie intellectuelle en français de ce penseur allemand majeur du XXe siècle, élève de Heidegger et membre dissident de l’école de Francfort, qui a lutté toute sa vie contre les divers mécanismes de domination culturels, sociaux et politiques. De Berlin aux États-Unis : itinéraire d’un exilé Issue de la bourgeoise juive, laïque, aisée et libérale de Berlin, Marcuse ne connaît pas le besoin dans son enfance, c’est le moins que l’on puisse dire : la maison a un chauffeur à disposition qui le conduit à l’école avec son frère et sa sœur (p. 38) ! « 6.

Stefan Zweig (auteur de Le Joueur d'échecs) Pourquoi lire Stefan Zweig aujourd’hui ? Écrivain, dramaturge, journaliste et biographe viennois, Stefan Zweig incarne la figure européenne par excellence. Ami des plus grands intellectuels de son temps, il est le messager de la culture universelle. Chroniqueur de l’âge d’or de l’Europe, cet artiste timide remettant sans cesse en cause son succès, est l’auteur étranger le plus lu en France au XXe siècle. Intellectuel entièrement dévoué aux lettres et admirateur fasciné par la figure du génie, il reste aujourd’hui l’un des plus fins explorateurs de l’âme humaine. Stefan Zweig naît en 1881 à Vienne, dans l’ancien empire d’Autriche-Hongrie. A 19 ans, Zweig s’essaye à l’écriture et compose plusieurs poèmes. L’arrivée de la psychanalyse est une révolution pour la génération de Zweig, alors que Sigmund Freud ouvre pour la toute première fois la porte de l’inconscient. Durant l’été 1936, Zweig se rend au Brésil, au moment où éclate la guerre d’Espagne. Le saviez-vous ? Chronologie

Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig Traduction de Mathilde Lefebvre publiée dans La Pléiade aux éditions Gallimard Réalisation : Cédric Aussir Conseillère littéraire Caroline Ouazana En direct du studio 119, de la maison de la radio « Un écrivain déjà connu reçoit une très longue lettre d’une femme inconnue, qui n’est pas celle du « rêve étrange et pénétrant » des Poèmes saturniens de Verlaine, mais une mère dont le jeune garçon vient de mourir d’une grippe impitoyable, elle-même en train de succomber à cette maladie en refusant d’y résister. Il y apprend que cet enfant est de lui et découvre la passion amoureuse qui a dévoré l’existence de cette femme depuis qu’elle a treize ans, quand elle habitait à Vienne, dans le même immeuble que lui, sur le même palier. Extrait de la notice de La Pléiade Avec Peggy Martineau et Laurent Manzoni Aurélien Bianco (musique originale) Équipe technique: Cédric Chatelus, Emilie Couët Assistant à la réalisation Vivien Demeyère

Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Monde d’hier. Souvenirs d’un Européen (en allemand, Die Welt von Gestern. Erinnerungen eines Europäers) est une autobiographie de l’écrivain autrichien Stefan Zweig parue en 1943[1]. Historique[modifier | modifier le code] Stefan Zweig commence à rédiger Le Monde d'hier en 1934 quand, face à la persécution nazie, il décide de s’enfuir vers l’Angleterre puis vers le Brésil. Résumé[modifier | modifier le code] Composition[modifier | modifier le code] L’œuvre se compose de plusieurs chapitres : Adaptations[modifier | modifier le code] Au théâtre[modifier | modifier le code] 2016 : Le monde d'hier, de Stefan Zweig, adaptation Laurent Seksik, mise en scène Patrick Pineau et Jérôme Kircher au Théâtre de Mathurins à Paris À la radio[modifier | modifier le code] 2015 : Le monde d'hier : Journal d'un européen de Stefan Zweig, réalisation Etienne Vallès, dans Fictions / Le Feuilleton, France Culture. Notes et références[modifier | modifier le code]

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"Je suis né en 1881 dans un grand et puissant empire, la monarchie des Habsbourg; mais qu'on ne le cherche plus sur une carte; il a été effacé sans laisser de trace. J'ai été élevé à Vienne, la métropole deux fois millénaire, capitale de plusieurs nations, et il m'a fallu la quitter comme un criminel avant qu'elle ne fût ravalée au rang d'une ville de province allemande". Stefan Zweig, Le Monde d'hier by arnaudclement Jul 30

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