
Big Data, grande illusion La cause serait entendue : après le cloud computing et l’internet des objets, les « big data » constitueraient la prochaine « révolution » apportée par le numérique. Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n’est pas d’accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations. « Les Big Data se fondent entièrement sur la statistique : dégager des schémas et des tendances à partir de grandes collections de données. La statistique fournit une manière extraordinairement puissante et utile de remettre en questions les suppositions et les inférences que les cerveaux humains produisent naturellement – et souvent de manière erronée. C’est formidable. « Mais le principal déficit que rencontre notre société ne réside pas dans la capacité de traiter un grand nombre de données, bien au contraire. Et pourquoi pas ?
Interactive agency. Leader in content marketing, social media marketing, media innovation, mobile and web design. La question de savoir si un site doit être développé avec un CMS ou un framework est l’une des plus posées et traitées dans le monde du développement web. Il n’existe pas de technologie ultime permettant de tout faire de manière optimale. Chaque outil, créé pour le développement, répond initialement à une demande spécifique à laquelle aucune autre solution pré-existante ne semblait répondre convenablement. Qu’est ce qu’un CMS ? Les CMS (Content Management System) sont des outils / logiciels offrant des fonctionnalités livrées clé-en-main et rapidement installables. Les CMS les plus populaires sont (ils sont en PHP): Qu’est-ce qu’un Framework ? Les frameworks sont le plus souvent constitués par un ensemble de librairies correspondant aux tâches les plus redondantes et fastidieuses du développement. Les Frameworks parmis les plus populaires sont : Que choisir? Le choix de l’outil dépend principalement de deux facteurs : quel est la taille du projet ? Certains CMS évoluent vers des framework
Open Data (4/4) : Le monde de l’entreprise face au défi de l’ouverture… Par Hubert Guillaud le 07/06/12 | 4 commentaires | 3,246 lectures | Impression Le mouvement de l’Open Data a été initié dans le secteur public. Sa volonté, dès l’origine, était claire : ouvrir à la réutilisation des données publiques qui ne soient pas personnelles pour en faire un levier d’innovation public à la fois pour l’administration et les usagers. Aujourd’hui, c’est au monde de l’entreprise de s’intéresser à ce mouvement. Le monde des affaires commence à s’interroger pour savoir s’il pourrait tirer partie de l’ouverture des données. Le partage des données est-il un levier d’innovation pour l’entreprise ? Si ces deux questions sont d’importance, une autre l’est encore plus : de quelles données parle-t-on ? Quelles sont les motivations des entreprises à libérer des données ? Quelles données ? De plus en plus d’entreprises se lancent dans l’ouverture des données. Renforcer la transparence Bien sûr l’activité de normalisation que réalise l’IATI cherche toujours à se raffiner.
Hacklabs and Hackerspaces – tracing two Genealogies Maxigas 1. Introduction It seems very promising to chart the genealogy of hackerspaces from the point of view of hacklabs, since the relationship between these scenes have seldom been discussed and largely remains unreflected. A methodological examination will highlight many interesting differences and connections that can be useful for practitioners who seek to foster and spread the hackerspace culture, as well as for academics who seek to conceptualise and understand it. In particular, hackerspaces proved to be a viral phenomenon which may have reached the height of its popularity, and while a new wave of fablabs spring up, people like Grenzfurthner and Schneider (2009) have started asking questions about the direction of these movements. Hacklabs manifest some of the same traits as hackerspaces, and, indeed, many communities who are registered on hackerspaces.org identify themselves as “hacklabs” as well. This paper is comprised of three distinct sections. Figure 1. 2. 3.
Avons-nous besoin d’Info Labs Grâce aux outils de prototypage rapide à commande numérique, à du matériel et du logiciel désormais facilement bricolables, demain, un grand nombre de personnes seront en mesure de concevoir et fabriquer des objets de leur choix, passant rapidement de l’idée au modèle numérique, du modèle au prototype, voire du prototype à l’objet tangible. C’est l’essence même du projet des Fab Labs (Wikipédia), ces espaces de travail, ces ateliers de fabrication ouverts et accessibles à tous. Mais pourquoi s’en tenir aux objets physiques et à la matière programmable ? La complexité de la matière numérique montre qu’on gagnerait certainement à étendre le concept aux données, aux statistiques, aux algorithmes… Et faire de la matière numérique un objet d’appropriation commun, comme les Fab Labs le proposent pour le monde physique. Le Lab « ouvert » comme modèle Avec plus d’une centaine de Fab Labs dans le monde, leur relative réussite interroge. Pourquoi avons-nous besoin de Labs consacrés aux données ?
Vers des médias numériques en sciences humaines et sociales Accueil > Rubriques > Usages > Vers des médias numériques en sciences humaines et sociales Une contribution à l’épanouissement de la place des sciences humaines et sociales dans les sociétés contemporaines Je propose l’idée selon laquelle la presse en ligne se comporte comme un prédateur du Web en général, et des sciences humaines et sociales (SHS) en particulier [1]. « Noindex, nofollow » : le comportement prédateur des médias généralistes Pour bien comprendre la bataille que livrent actuellement les médias en ligne, il faut mesurer le rôle des hyperliens dans l’économie générale du Web. Théoriquement, le journalisme est une profession qui pourrait mettre à profit l’édition électronique pour citer plus finement et plus explicitement ses sources. Comment expliquer qu’un journal comme Le Monde, visant a priori l’information de ses lecteurs, puisse avoir promu des pratiques de lecture limitant indirectement mais volontairement l’accès libre à l’information par les internautes ?
Open data : état des lieux et opportunités pour les secteurs public et privé - Formation Document à télécharger : Plaquette 2011 - Open Data : état des lieux et opportunités pour les secteurs public et privé Document à télécharger : Bulletin d'inscription à la Formation Open data : état des lieux et opportunités Les informations publiques constituent un gisement sans équivalent pour créer des produits ou services à valeur ajoutée, promouvoir de nouveaux usages et ainsi développer de nouvelles activités économiques. La facilité d'exploitation des contenus issus des administrations est un facteur d'innovation sociale et d'innovation technologique, favorisant l'apparition de nouveaux acteurs économiques et le développement de l’industrie de la connaissance. Le GFII réunit les acteurs du marché de l'information et de la connaissance. Il anime un groupe de travail consacré à la diffusion des informations publiques depuis 1997. Le GFII est également très actif au sein du réseau européen ePSIplus. Le mouvement Open data se développe dans le monde entier. Programme à Le LinkedData
Von Hippel : le paradigme de l’innovation par l’utilisateur A l’occasion de l’inauguration de l’Institut interdisciplinaire de l’innovation (« l’I3 », prononcez i-cube), le 14 juin 2012, un institut de recherche fondé par Mines Paris-Tech et Télécom Paris-Tech, qui associe 6 laboratoires et groupe de recherche sur l’innovation et la société numérique, les organisateurs de l’évènement avaient invité le célèbre spécialiste de l’innovation, Eric von Hippel, à faire une lecture de ses récents travaux. Une invitation inaugurale de bon augure qui souligne que l’étude de l’innovation doit se tourner vers l’étude des comportements des utilisateurs et pas seulement vers le seul fonctionnement des entreprises. « Nous sommes au milieu du plus grand changement de paradigme dans le management depuis des décennies », estime le célèbre professeur de management. « Nous passons du paradigme Schumpeterien d’une innovation centrée sur les producteurs à une innovation centrée sur les utilisateurs. Image : les paradigmes de l’innovateur et du producteur.