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Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ?

Voilà maintenant près de 5 ans que l’on parle du web 2.0 (ce terme a pour la première fois été utilisé en 2004 lors du Web 2.0 Summit) et depuis le grand jeu a été de savoir quand arrivera la prochaine itération. Pour faire simple disons que le web 2 .0 était le terme utilisé dans les années 2006/2007 pour décrire un changement majeur dans les usages de l’internet (voir ma dernière définition en date). Ce dernier repose sur deux notions fondamentales: l’intelligence collective, le web comme une plateforme (pour les utilisateurs et les services). Maintenant ce terme est passé de mode et l’on emploie plus volontiers celui de médias sociaux qui sonne moins “informatique” à l’oreille. J’ai également eu l’occasion de faire un panorama des différents services associés aux médias sociaux ainsi que de donner une définition. Web 1.0 = plateforme pour les documentsWeb 2.0 = plateforme pour les individusWeb 3.0 = plateforme pour les données Web² = Web 2.0 + World Pourquoi parler du Web Squared ? Related:  Ecosystème

L'entreprise de demain - Lentreprise: Résultats de recherche Je travaille en ce moment pour l’Institut Montaigne sur les questions d‘informatisation de la société française. Le Web est au coeur de nos réflexions… Avec le concours d’une consultante de notre bureau de Montréal, nous avons récapitulé les différentes formes de Web, présentes et à venir… On commence à connaître dans le grand public (et dans les entreprises) le Web 2.0… Connaît-on déjà le Web 1.0 ? On peut dire que non… d’où ce billet… Le web, peu importe sa codification, est désormais à la portée de tous. Concrètement, cette évolution confronte les entreprises à deux défis. Voici quelques pistes pour relever ce premier défi. Web 1.0: Le web statique Internet est avant tout un vecteur de communications unidirectionnelles (de l’entreprise au consommateur ou à l’employé). (pouf sit on it, idées cadeaux!) Web 2.0: Le web dynamique L’émergence du web 2.0 est attribuable aux internautes. (avoir et être! Web 3.0: Le web intelligent Cette phase est définie par l’intégration du web sémantique.

Google Wave: un écosystème qui risque de Sur mon profil Facebook j’ai inscrit samedi matin : Vient de s’administrer la piqûre Google Wave Et je dois avouer qu’il s’agit d’une piqûre sérieuse car on devient rapidement accro au nouvel environnement collaboratif conçu à Mountain View. Ce dernier est en phase beta mais déjà, il offre des possibilités immenses pour quelqu’un comme moi qui a presque tous les services Web de Google dans mon compte. Sauf pour ce blogue qui est généré par WordPress… Je ne peux donc pas publier de billets à partir de Wave et l’inverse comme c’est le cas pour ceux conçus avec Blogger (voir dans la démo ci-dessous). Wave est un environnement assez austère au premier abord et pas facile à comprendre pour le commun des mortels. La série de petits vidéos tutoriels qui nous accueillent dans l’interface est donc essentielle pour tout débutant. Le plaisir de partager fichiers, images, conversations, cartes interactives, sondages en temps réel, wikis, blogues. micro-blogues, etc. Travailler dans les vagues

How to publish Linked Data on the Web This document provides a tutorial on how to publish Linked Data on the Web. After a general overview of the concept of Linked Data, we describe several practical recipes for publishing information as Linked Data on the Web. This tutorial has been superseeded by the book Linked Data: Evolving the Web into a Global Data Space written by Tom Heath and Christian Bizer. This tutorial was published in 2007 and is still online for historical reasons. The goal of Linked Data is to enable people to share structured data on the Web as easily as they can share documents today. The term Linked Data was coined by Tim Berners-Lee in his Linked Data Web architecture note. Applying both principles leads to the creation of a data commons on the Web, a space where people and organizations can post and consume data about anything. The Web of Data can be accessed using Linked Data browsers, just as the traditional Web of documents is accessed using HTML browsers. Literal Triples RDF Links 3.

Cross-plateform Parmi les tendances majeures de 2010 sera sans nul doute l’intégration encore plus forte du social et du conversationnel sur les sites de marque. Les contenus sociaux ne doivent pas seulement se limiter à Facebook ou Twitter mais doivent concerner également directement les sites de marques qu’ils soient vitrines ou marchands. A ce titre, une solution comme celle proposée par Stribe, une start-up française qui vient de remporter le 1er prix au Concours des Star-Up de la Conférence LeWeb’09, est pertinente. Les lancements depuis un peu plus de un an des modules Facebook Connect (que j’avais eu l’occasion de vous présenter dans Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site ?) Ces services sont de plus en plus plébiscités comme le confirme les chiffres annoncées cette semaine par Facebook (Facebook Connect : Celebrating Year One). Le deuxième usage et qui, à mon sens, va fortement se répandre en 2010 est l’interaction cross-plateforme. Laissez un commentaire

Web : Quand le Web réinvente notre quotidien La nouvelle génération de services Internet va bouleverser la manière d'organiser sa vie de tous les jours. Jusqu'où ira donc le Web ? L'année 2009 a consacré le succès de l'Internet communautaire, dit «Web 2.0». Son plus bel ambassadeur, le réseau social Facebook, est passé de 150 millions d'utilisateurs à plus de 350 millions de membres actifs en douze mois. Il a failli être pris de court par la montée en puissance du site de microblogging Twitter, avant d'adopter, très vite, les fonctionnalités de cette étonnante plate-forme de communication où les internautes partagent de brefs messages informatifs ou ludiques. Facebook et Twitter ont tous les deux profité de l'essor des smartphones comme de ces téléphones mobiles intelligents, qui intègrent le plus souvent caméra et GPS, leurs utilisateurs peuvent publier des contenus à tout moment - une photo pendant le repas de Noël, un commentaire «à chaud» en sortant du cinéma, le lien vers un article à peine lu. Crédits photo : Le Figaro

Entreprise 2.0 > Peut-on envisager une entreprise sans email ? Je termine ma réflexion entamer avec mes deux précédents billets sur les problèmes de productivité liés à l’email (La collaboration en temps-réel encore à la traine, la faute à l’email + Et si on ressucitait le no email friday ?). Je vous propose donc d’envisager l’étape ultime : l’abolition de l’email. Bon OK, dit comme ça cela peut vous paraitre grotesque, mais plus j’y pense et plus ça me semble réaliste dans certains cas de figure. Prenons par exemple le cas très spécifique d’une petite société de consulting : Équipe réduite, très peu de personnel administratif (il serait possible de sous-traiter le secrétariat, la paye et la compta), des collaborateurs en constant déplacement (donc pourquoi pas en télé-travail). De quoi ces collaborateurs ont-ils besoin ? Ou du moins, quelles alternatives à l’email peuvent être utilisées : Encore une fois cette configuration vous semble surréaliste, mais plus j’y pense et plus elle est viable.

danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux « Int A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son « Streams of Content, Limited Attention : The Flow of Information through Social Media » (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux). Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson. Vivre dans des flux Nous vivons dans des flux, comme l’expliquait Nova Spivack, c’est-à-dire dans un monde où l’information est partout. « Cette métaphore est puissante », rappelle danah boyd. « L’idée suggère que vous viviez dans le courant : y ajoutant des choses, les consommant, les réorientant. » 4 fausses idées sur la révolution numérique 1. 2. 3. 4. Inattention ? Hubert Guillaud

Le French Tech Tour 2010 : une belle opportunité pour les entrep La Mission économique-Ubifrance de San Francisco vient d'annoncer le lancement de la quatrième édition du French Tech Tour, qui se tiendra du 4 au 11 juin prochain dans la Silicon Valley. Cet événement attire toujours plus de partenaires américains. Ils seront 15 cette année : Adobe, Apple, AT&T, Cisco, eBay, Fujitsu, Google, Intel Capital, Microsoft, Nokia, Qualcomm, Sony, Sprint, Symantec, Verizon . Pour une start-up française, c'est une très belle occasion de se frotter au marché américain. Et quoi de mieux que les experts de la Silicon Valley pour roder son business modèle, mettre à l'épreuve sa technologie et mesurer son attractivité auprès des sociétés de capital risqueurs ? Ces dernières années, la plupart des entrepreneurs français qui ont été retenus sont rentrés ravis de cette visibilité. Le dossier d'inscription est disponible sur le lien suivant : Dossier FrenchTechTour '10. Jacques Froissant Jacques Froissant est un expert reconnu du recrutement 2.0.

Vers une nouvelle génération de clusters d’entreprise ouverts, associant réseaux sociaux, open innovation et coworking ? Depuis près d’un quart de siècle, les décideurs politiques des pays occidentaux et d’Asie rêvent de reproduire, à leur échelon, l’alchimie précieuse qui a permis à la Silicon Valley de devenir l’espace le plus innovant et prospère du globe. Le théoricien le plus éminent de l’approche, basée sur les clusters (grappes) d’entreprises, s’appelle Michael Porter, l’un des figures de proue de la Harvard Business School depuis près de trente ans. Selon la définition de Porter : « Un cluster d’entreprises est une concentration géographique d’opérateurs économiques interconnectées, de fournisseurs et d’acteurs institutionnels dans un domaine particulier ». On le sait aujourd’hui, dans l’économie de la connaissance, l’attractivité d’un territoire ou d’une industrie ne réside plus dans la proximité de ressources naturelles ou d’une seule et unique usine de production. Telle est l’idée que théorisa, alors, Michael Porter. Des dizaines de clusters créés à travers le monde Solar Valley, Thalheim 1. 2. 3.

Oui, je suis d'accord avec toi et c'est bien l'orientation que je prends avec mon projet de création d'entreprise, et que je taquine l'équipe Pearltrees (Nicolas et Pierre-Etienne) sur la sortie de l'API car c'est l'outil principal pour y parvenir. D'ailleurs j'avais promis de faire un test avec le fichier RDF en export à l'heure actuelle. D'ailleurs dans ce fichier, nous avons pas toutes les discussions de sauvegarder c'est dommage, seule la discussion principale est sauvegardée. Je te propose de continuer éventuellement par mail la discussion (v.barberot@networkvb.com) by networkvb Jan 13

Tu nous suggère quoi Patrice ? Sachant que dans la solution Pearltrees jouera le rôle central, nous sommes bien d'accord ? by networkvb Jan 13

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