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Capsule outil : Expérience mystique et méditation : les corrélats neurobiologiques

Capsule outil : Expérience mystique et méditation : les corrélats neurobiologiques
Capsule outil: Expérience mystique et méditation : les corrélats neurobiologiques Les états de grâce rapportés par les religieux ou les adeptes de la méditation sont pour le moins intrigants. Ceux qui les vivent semblent en effet avoir accès à une réalité qui échappe au commun des mortels. Or l'avènement de techniques d'enregistrement non invasives de l'activité cérébrale a ouvert la voie à une investigation scientifique à grande échelle de ces " expériences mystiques ". Et comme on va le constater, tant les athées que les croyants sont intéressés par les résultats… Il convient tout d'abord de définir ce qu'on entend par " expérience mystique " et par " méditation ". L'expérience mystique L'expérience mystique a souvent une connotation religieuse mais peut aussi référer à des sentiments " d'union avec le cosmos " expérimentés par des athées. La méditation Certains sceptiques ont avancé que la méditation ne pourrait en fait n'être rien de plus que de la somnolence.

Pleine conscience Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pleine conscience (parfois également appelée attention juste, samma-sati en pali, samyak-smriti en sanskrit[1], ou présence attentive) est une expression dérivée de l’enseignement de Siddhartha Gautama et désignant la conscience vigilante de ses propres pensées, actions et motivations. Elle joue un rôle primordial dans le bouddhisme où il est affirmé que la pleine conscience est un facteur essentiel pour la libération (Bodhi ou éveil spirituel). En Occident, la pleine conscience est utilisée comme une thérapie ayant pour but la réduction du stress et la prévention de rechutes dépressives. Les principes de la pleine conscience[modifier | modifier le code] Cette pleine conscience n’est pas limitée à la pratique de la méditation, mais elle consiste simplement à observer les objets physiques et mentaux qui se présentent à l'esprit. Le Bouddha conseille d'observer la sensation intérieurement (dans le mental) et extérieurement (dans le corps).

Notre cerveau est génial (et nous ne le savons pas) On sait que c’est l’entité la plus complexe de l’univers connu. Mais les découvertes se multiplient et font exploser tous les schémas. Notre cerveau est bien plus élastique que prévu, ses neurones peuvent même repousser. 1, un cerveau plastique qui peut voir avec la peau L’idée de plasticité corticale et neuronale ne figure dans aucun programme de médecine avant les années 1990 : les premiers qui en parlent sont ridiculisés, tels Paul Bach-y-Rita et son frère George, deux médecins hors norme qui, à la fin des années 1960, réussissent à sauver leur père, un professeur de tango paralysé par un accident vasculaire cérébral (AVC) et que les neurologues disaient condamné. Certes, nos lobes corticaux sont spécialisés : les images visuelles sont traitées à l’arrière de notre crâne ; nous entendons et parlons « sur les côtés » du cerveau (grâce aux aires de Broca et de Wernicke) ; nous prêtons attention et analysons avec nos lobes frontaux. 2, des trillons de milliards de réseaux neuronaux

Arūpajhana Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arupajhana signifie en pāli : dhyana sans forme (a -rupa), par opposition aux quatre dhyana purs, mais avec forme. C'est la pratique de samatha bhavana qui mène à l'atteinte de dhyanas. Quatre arupajhanas[modifier | modifier le code] Espace infini Le méditant n'a plus en lui que deux choses : upekkha ou équanimité, et ekaggata ou concentration - et ces deux facteurs resteront identiques pour les quatre arupajhanas, tandis qu'ils variaient dans les quatre premiers dhyanas. Conscience infinie l'espace lui-même n'a plus de sens, puisqu'il n'existe que dans la conscience. Néant la conscience elle-même n'est plus perçue. Ni perception ni non perception ceci est le dhyana le plus profond et le plus subtil. Certains textes du Tipitaka incluent les arūpajhānas dans le quatrième dhyāna, du fait qu'ils conservent les deux éléments présents dans tous les dhyānas : upekkha (équanimité) et ekaggata (concentration en un point). Portail du bouddhisme

Musique de relaxation gratuite , détente, sons de la nature, écoute gratuite ... (Powered by CubeCart) La pratique de la méditation modifie l'organisation du cerveau L'équipe de recherche a voulu vérifier si les effets de la méditation persistaient au-delà de la pratique. (Photo: iStockphoto) Les adeptes de la méditation de pleine conscience apprennent dans leur pratique à accueillir les sensations, les émotions et les états d'esprit sans leur résister ni les juger. Ils cherchent simplement à être dans le moment présent. Plusieurs études ont démontré que ce type de méditation pouvait avoir des effets bénéfiques à long terme sur la stabilité émotionnelle et, par conséquent, sur des désordres comme l'anxiété et la dépression majeure. Une nouvelle recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. "Nous avons étudié le cerveau (Le cerveau est le principal organe du système nerveux central des animaux. Effectivement, les résultats obtenus font voir une plus faible synchronisation entre les cortex préfrontaux ventro-médian et dorso-médian.

La véritable méditation selon Guendune Rinpoché L'acteur James Coburn utilise une pseudo-méditation pour relaxer Animal, le batteur fou du Muppet Show. Le but de la véritable méditation est plus ambitieux. Certaines personnes identifient la méditation à un état dans lequel l'esprit serait complètement « ailleurs » : le corps est maintenu rigide comme un morceau de bois, et l'esprit est figé dans une recherche d'ouverture et de clarté. Toutes ces erreurs proviennent de la volonté d'enfermer l'esprit dans des représentations conceptuelles, de le réduire à l'une ou l'autre idée qui contrarie sa liberté et son espace naturel. Pour pouvoir véritablement méditer, nous devons nous défaire de l'espoir que notre esprit puisse rester stable longtemps, et de la crainte qu'il devienne agité et envahi par les pensées. Il ne faut pas penser que méditer signifie essayer d'être meilleurs que nous ne le sommes actuellement, parce que nous ne faisons alors que nous laisser aller à l'espoir, et cette attente est vaine. Lama Guendune, « Mahamoudra ».

Développement personnel Alors qu'au milieu du 18ème siècle, Benjamin Franklin lançait une pétition en faveur d'une éducation ambidextre, Léonard de Vinci, uomo universalis, avait déjà 200 ans plus tôt compris l'importance des 2 côtés du corps dans l'épanouissement de l'intellect et de l'esprit. Nous allons ici examiner dans quelle mesure utiliser sa main non dominante peut faire de vous une personne intellectuellement plus polyvalente et globalement plus talentueuse. Ce sont en fait 2 faits scientifiques reconnus depuis longtemps déjà qui permettent aujourd'hui de valider rationnellement ce qui n'était autrefois que des intuitions. - Le premier fait est que, d'une part, les 2 hémisphères cérébraux ne gèrent pas les mêmes fonctions cognitives chez l'Homme. Vous pouvez voir ci-dessous quels sont les traits caractéristiques de chacun de ses 2 hémisphères. - Le second fait est que, d'autre part, chacun des hémisphères est stimulé par la partie du corps opposée.

Vipassanā, la vision directe dans la réalité Accueil de la partie « vipassanā » Il est facile de cueillir un fruit. Faut-il encore savoir comment grimper sur l’arbre. Bienvenue dans la partie vipassanā, qui fournit de nombreuses explications concernant la méditation dite « vipassanā ». Attention : Il ne s’agit pas encore ici de ce que Bouddha appelait véritablement « vipassanā », qui est une vision éclairée de la réalité ultime grâce à un esprit dont la concentration est si aiguisée qu’il est capable de distinguer les moments de conscience un à un. La principale différence ? En réalité, vipassanā est une connaissance juste et directe de la réalité. Définition précise de vipassanā Connaissance par l’expérience directe des caractères d’impermanence (anicca), d’insatisfaction (dukkha) et de non-soi (anatta), de tous les constituants de l’esprit et de la matière à travers les 5 ensembles (khandā), pour la conscience de chacun des 6 sens — hormis l’ensemble de la matière concernant la conscience mentale.

Dépasser la douleur par la méditation créatrice Chère lectrice, cher lecteur, Méditer ne consiste pas à « se prendre la tête », ni à « se regarder le nombril », ni à ressasser pendant des heures des mots ou des phrases qui finissent par ne plus vouloir rien dire. Ces attitudes sont dépassées et égoïstes. S’isoler pour obtenir la paix ou la vacuité mentale, rester dans son coin pour ressasser ses problèmes ne fait pas avancer le schmilblick et ne mène certainement pas au bonheur authentique. Méditer n’est pas non plus seulement une « mode » qui nous est venue d’Inde, du bouddhisme, de l’Orient, via des hippies ou des bonzes habillés en orange. Méditer est la capacité d’avoir une vie intérieure ressourçante, intense, et si riche qu’elle permet de : La plupart des gens accepteront je crois les trois premiers points. Si vous avez la capacité de méditer, donc de vous arrêter pour respirer, fermer les yeux, vous apaiser et vous mettre à l’écoute de vos vrais besoins, au-delà des faux besoins créés par la publicité, alors vous serez sans doute :

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