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La croissance verte : oxymore ou voie royale vers l’avenir radieux de l’humanité

La croissance verte : oxymore ou voie royale vers l’avenir radieux de l’humanité
Voici le temps des anniversaires : 40 ans pour le rapport Meadows au club de Rome sur les limites à la croissance[1], 35 ans pour le rapport Bruntland (notre avenir à tous) qui lançait le concept de développement durable, 20 ans pour le sommet de Rio. C’est le moment de faire un point sur les avancées dans le domaine de l’économie verte. Au plan théorique, les débats entre experts, économistes, journalistes et blogueurs font rage. Certains, comme Dennis Meadows, affirment que développement durable ou croissance verte sont des oxymores. La croissance ne peut que buter sur les limites d’un monde fini. Elle ne peut être verte ni durable ; la décroissance nous sera imposée de gré ou de force. D’autres au contraire se disent que le « verdissement » des modèles économiques permettra de régler la question des raretés, en découplant croissance économique et consommation de ressources. S’il y a des débats au plan théorique, il n’y en a malheureusement guère au plan pratique. Related:  Business models

Le réseau BALLE BALLE : 30 000 entrepreneurs indépendants lancent la révolution tranquille des économies locales durables Depuis des années, la société et l’économie nord-américaines sont malmenées. Cette crise n’est pas seulement économique, c’est aussi une crise du fonctionnement démocratique et, plus profondément, une crise des valeurs partagées : le « rêve américain » bat de l’aile. Dans ce contexte, de multiples initiatives voient le jour pour changer la donne. Le réseau BALLE en est une, particulièrement dynamique et novatrice. « L’Alliance d’entreprises pour des économies locales vivantes » (Business Alliance for Living Local Economies, ou BALLE) a été montée il y a 10 ans par Judy Wicks, fondatrice du White Dog Café, un restaurant bio et locavore de Philadelphie, et Laury Hammel, créateur à Boston des clubs de sport Longfellow et pionnier de la Responsabilité Sociale des Entreprises. Acquérir le réflexe local Dès ses débuts, BALLE a mis en valeur les idées de réciprocité et de solidarité locale.

Comment l'impression 3D va révolutionner les marchés industriels Alors qu'il existe déjà des modèles d'imprimante 3D accessibles à moins de 1.000 euros, il n'est pas difficile d'anticiper l'explosion, à moyen terme, des modèles et la disponibilité de gammes de plus en plus larges, pour des usages des plus basiques jusqu'aux plus complexes. Sans volonté d'exhaustivité, que peut-on entrevoir comme usages nouveaux et, surtout, comme conséquences sur le monde industriel ? De la transformation plus ou moins profonde de certains secteurs d'activité à la naissance de nouveaux marchés à part entière, l'impression 3D va créer des opportunités immenses. Mais également de nouveaux risques et enjeux à gérer. Vers le consommateur assembleur Si l'on tente de porter notre regard à moyen terme, deux temps peuvent se dessiner. Dans un second temps, l'impression 3D sera adaptée à la production de grandes séries, qu'il s'agisse de produits simples ou complexes, exigeant des procédés de fabrication avancés et/ou l'emploi de matières et composants complexes.

Au-delà de l’optimisation, les Big Data créatrices de nouveaux business models Vues au départ comme un moyen de booster les stratégies analytiques des entreprises, les Big Data se transforment peu à peu en moyen de faire évoluer – plus ou moins radicalement – leur business model. Depuis leur apparition fracassante sur la scène publique, les Big Data laissent entrevoir progressivement les bénéfices qu'elles peuvent apporter aux entreprises. Au départ, cantonnées à des problématiques de stockage et d'accès rapide à des volumes massifs de données, les Big Data étaient le Graal des spécialistes du marketing. Au-delà du marketing, les professionnels de la donnée se sont vite rendus compte que les Big Data pouvaient profiter à l'ensemble des secteurs : santé, banque, finances, télécoms, etc. Les big data alimentent désormais l'opérationnel... Cette opérationnalisation des données a ouvert la voie à des stratégies innovantes, visant à la création de nouvelles sources de valeur. ...et contribuent à l'évolution, parfois radicale, des business models

Toyota remplace les robots par... des hommes Voilà de quoi faire sourire Charlie Chaplin, le célèbre auteur et acteur du film Les Temps Modernes. Le numéro un mondial de l'automobile, Toyota, a décidé d'inverser le sens du progrès en se passant en partie des machines pour les remplacer par... des hommes. C'est ce que raconte l'agence Bloomberg sous un titre évocateur : "Les Dieux sont de retour chez Toyota, des Humains volent leurs emplois à des robots". "On ne peut simplement dépendre des machines" La méthode peut surprendre. "On ne peut pas simplement dépendre des machines qui répètent inlassablement les mêmes gestes, encore et encore", justifiait l'homme à Bloomberg. Toyotisme revisité Derrière cette explication philosophique, s'en cache en réalité une autre. Aujourd'hui, l'idée des dirigeants de la firme japonaise est double. Expérience concluante En fait, plutôt que d'avoir une horde de travailleurs moyens, les robots, Toyota veut voir émerger des talents parmi les hommes.

L'holacratie : et si on se passait des chefs ? Briser la logique pyramidale pour établir un modèle égalitaire : c'est le pari de l'holacratie. Avec à la clé, la promesse d'une organisation efficace et d'un meilleur engagement. Les start-up n'ont généralement pas froid aux yeux. Pourtant, cette fois, Zappos a surpris par son audace. Le 3 janvier, le pionnier de la vente de chaussures en ligne a annoncé la suppression de tous les postes de managers. Radicale et ambitieuse, l'idée a germé dans l'imaginaire fertile de trois dirigeants d'un éditeur de logiciels américain, Ternary Software, à la recherche d'un nouveau mode d'organisation. Passer de la pyramide aux cercles "L'holacratie propose une nouvelle structure de gestion du pouvoir qui remplace le système pyramidal né avec le taylorisme", explique Bernard Marie Chiquet, converti de la première heure et désormais évangéliste de l'holacratie dans l'Hexagone avec son cabinet de conseil en organisation IGI Partners. Parallèlement, les services (et les chefs de service) disparaissent.

Société européenne, un statut avantageux qui fait beaucoup d'adeptes - 22 mars 2014 Le statut de société européenne (SE) est né d'un règlement et d'une directive européens le 8 octobre 2001, et a été transposé en droit français par la loi Breton du 26 juillet 2005 et ses décrets d'application postérieurs. Une SE est constituée d'au moins deux sociétés situées dans au moins deux Etats membres différents et doit avoir un capital social minimum de 120.000 euros. Catherine Cathiard, avocat au cabinet JeantetAssociés, a participé à la retranscription en droit français, du règlement européen instituant les SE. Elle décrypte les enjeux de ce statut. Pourquoi a-t-on créé le statut de société européenne ? Il répond au besoin des entreprises de faciliter leurs activités au sein de l'espace européen car l'existence de formes de sociétés commerciales différentes pouvait créer des freins. Récemment, Airbus, LVMH et Christian Dior ont annoncé leur décision d'adopter le statut de société européenne. Et les inconvénients ? Quels sont les pays qui l'utilisent le plus ?

Les 10 concepts de l'innovation sociale à retenir L’impact investing D’après une étude publiée par Bridges Ventures, l’impact investment se définit comme "le fait de placer du capital dans des entreprises ou des fonds qui génère à l’investisseur un bénéfice social et/ou environnemental et divers retours financiers possibles, de la mise de départ aux plus-values". Il diffère de l’ISR en ce qu’il privilégie avant tout l’impact. Dans un rapport publié en 2010, la banque JP Morgan et la fondation Rockefeller s’aventuraient même à considérer l’impact investing comme une nouvelle classe d’actifs, qui pesait alors 500 milliards de dollars. Dans les deux cas, l’impact investing traduit bien la quête de résultat des "nouveaux philanthropes". La Big society Ce projet vise à redéfinir les contours du welfare state (État-providence) britannique, à travers un mouvement de transfert des compétences de l’État vers la société civile et les communautés locales. Les social impact bonds Concilier intérêt public et intérêt privé est leur objectif. Le jugaad

Les communautés locales, nouvelle cible des partenariats ONG-entreprises La vision des relations ONG-Entreprises selon les schémas manichéens de conflit ou de mécénat a bel et bien vécu. Ces cinq dernières années, celles-ci ont profondément évolué, et ce pour plusieurs raisons. La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) s’intègre de plus en plus à un niveau stratégique, du fait des obligations réglementaires, des dynamiques volontaires ou encore de la diffusion de la norme ISO 26000. Les stratégies de développement des agences onusiennes et des grands bailleurs de fonds internationaux axées sur les résultats, le développement des économies localisées ou relocalisées, l’acceptabilité sociale des projets, l’essor du "social business", la nécessité de trouver des ressources nouvelles pour les ONG… Autant de leviers qui font de l’interaction maîtrisée des relations entre ONG et entreprises un véritable enjeu de progrès pour tous et non plus un simple effet de communication. Les populations locales au cœur des préoccupations

Formation - Les eco-activites sur un Plato Un bilan très positif selon la CCI : 97% des participants satisfaits de la montée en compétences résultant du programme, une mise en réseau appréciée et des contrats à la clé. Dix sept contrats d’affaire auraient en effet été signés fin 2013. Pendant deux ans, les participants, une soixantaine de patrons de PME du secteur de l'environnement, se sont ainsi offerts, quatre heures de travail par mois avec des cadres de douze grandes entreprises et des experts reconnus. D'origine belge, la méthode Plato, dont GDF Suez possède la licence française, s'appuie d'ordinaire sur la création de réseaux régionaux d'entreprises de tous secteurs. « Plato s'apparente à un plan de formation continue. Le tarif s’élevait à 2 000 euros, les grandes entreprises (Paprec, Alstom, Bouygues...) intervenant bénévolement.

Plus besoin de frigo pour ses légumes USA / / Amérique du nord L’artiste Jihyun Ryou, diplomée de la Dutch Design Academy Eindhoven, réinterprète les savoirs-traditionnels de conservation des aliments dans des designs actuels, pratiques et contemporains. Découvrez comment désemplir votre réfrigérateur en suivant ses conseils. Reconnecter avec les traditions de stockages des aliments Sur son blog Shaping traditional oral knowledg, Jihyun Ryou explique les motivations qui ont guidé son travail: « Ce projet met en lumière les savoirs traditionnels oraux qui se sont accumulés, d’expériences en expériences, et transmis verbalement de générations en générations. Si, au premier abord, cela peut paraître étrange et même ironique de parler des légumes comme «êtres vivants», il est difficile de dire que l’affirmation est fausse. L’arrosage des poivrons, courgettes, aubergines et tomates pour les conserver Le même principe est appliqué au bol de fruit. Du sable pour les carottes ©Edoardo Costa (Flickr) ©Edoardo Costa

Graines de Troc : des semences libres à partager A l’heure où le vivant n’as jamais été autant la proie de la folie des brevets, une initiative qu’il faut saluer comme il se doit vient a vu le jour, il s’agit de Graines de Troc. Le site, constitué en association depuis 2012, a pour objet d’être une plateforme d’échange des semences et observe des pratiques proches de celles du logiciel libre basées sur le partage, la réutilisation, la modification et la redistribution… du vivant : Le partage est une manière économique, libre et solidaire de faire (re)découvrir les trésors de la nature à nos enfants, à nos voisins… Alors que les graines reproductibles abondent dans nos jardins, les semences hybrides de l’industrie semencière constituent un véritable racket annuel des paysans et jardiniers. Graines de Troc encourage également le bio et la réutilisabilité des semences, condition sine qua non au partage accessible à tous (comme le logiciel libre évitera d’utiliser du code privateur de liberté).

Vers une organisation holocratique de son entreprise Dans la vie il y a ceux qui émettent des théories et il y a ceux qui les mettent en pratique. Le problème se pose alors de savoir si la mise en place d’une théorie est faite par idéal ou pour des raisons pratiques. Dans le cas précis de la théorie d’organisation proposée par Brian Robertson il s’agit de rendre l’entreprise plus agile et réactive en partant du principe simple que chaque salarié est au fait localement de ce qui pourrait être amélioré. Or aujourd’hui, dans nos organisations actuelles, il existe une hiérarchie par laquelle tout doit passer pour être digéré et (éventuellement) mis en place. Ainsi, le salarié qui sait a priori ce qu’il faut faire pour traiter un problème donné se trouve confronté à trois problèmes : A première vue, il semble donc que les organisations pyramidales actuelles ne soient pas compatibles avec la nécessité d’agilité et de souplesse dont doivent faire preuve les entreprises d’aujourd’hui. Pour aller plus loin :

Holocratie : un système de gouvernance efficace et agile pour le 21ième siècle Qu’est-ce que l’Holacratie ? L’holacratie* est une pratique pour les organisations qui recherchent davantage d’efficacité et d’agilité dans leurs structures de base telles que les réunions, les processus de décision et leur organisation. Elle s’appuie sur des principes innovants et opérationnels qui permettent de faire émerger l’essence, la capacité d’innovation et le potentiel collectif de l’organisation en la libérant des peurs et des ambitions des egos individuels. L’Holacratie est le premier système de gouvernance qui permet de véritablement répondre aux défis du 21ème siècle car elle transforme une organisation fragmentée, inconsciente des interdépendances et des enjeux du monde et de son marché, en un éco-organisme cohérent et intégré, fort de l’expérience, de la compétence et de la capacité d’innovation collective de ses membres. Elle répond à des questions telles que : Comment rendre son organisation agile ? L’essence de l’Holacratie : le pilotage dynamique

Lavery Pennell Publications Below are our major Lavery Pennell publications and those for which our team members contributed significantly whilst at Booz & Company, including whitepapers developed for third parties. These papers are linked with the permission of the copyright owners where applicable. contents: Unlocking New Value in a Changing World Last modified on 2013-07-30 15:21:49 GMT. 0 comments. This paper explores how to unlock value from today’s business challenges. Sustainability: the HOW Last modified on 2013-07-25 17:19:59 GMT. 0 comments. This paper describes how to succeed in profitably transforming the sustainability of organisations. A sustainability transformation roadmap describing the building blocks of a successful program of actionThe three major challenges along the sustainability journey and how to overcome themGuiding principles which provide five simple tenets for success New Industrial Model Identified Last modified on 2014-03-12 14:46:51 GMT. 2 comments. The Next Manufacturing Revolution

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