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Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?
Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait. Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public. Le bien commun ou plutôt les biens communs (attention danger sémantique) seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ce nouveau siècle, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain[1] C’est pourquoi le Framablog les interroge de temps en temps, comme ici avec cette ébauche de traduction française d’une première version d’un texte en anglais rédigé par une allemande ! 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Related:  Revue du web : BIEN COMMUNPasquetto Clémentphilippeaudic

« Du Bon usage de la piraterie » – Titres et remerciements Préface de Lawrence Lessig Pour Lucie et Annick Remerciements Ce livre n'aurait pas été possible sans la patience, le soutien et les conseils de Pascal Presle, Olivier Blondeau, Laurence Allard, Annick Rivoire, Lionel Thoumyre, Jean-Baptiste Soufron, Valérie Delarce, Anne Latournerie, Philippe Chantepie, Yann Moulier-Boutang, Dominique Foray et François Lévêque. Que ceux qui ne sont pas cités ici et qui m'ont aidé dans ce travail soient également remerciés. Selon la formule consacrée, les propos tenus dans cet ouvrage n'engagent que leur auteur. Renseignements Du même auteur : Libres enfants du savoir numériques , en collaboration avec Olivier Blondeau, Éditions de l'Eclat, 2000 Pirates et flics du net , en collaboration avec David Dufresne, Éditions du Seuil, 2000 Conditions d'utilisation : Ce texte est diffusé sous licence Creative Commons Paternité – pas d'utilisation commerciale – partage à l'identique Vous êtes libre de le lire (!) Cet ouvrage, dans sa version papier, est publié par :

Sociocratie, l’intelligence collective dans la gouvernance | L’utilisation des processus et des outils de la Sociocratie dynamise la coopération et le développement de l’intelligence collective au sein d’une entreprise ou d’une organisation. La participation de tous est recherchée pour donner du sens à l’activité d’une organisation et pour harmoniser l’implication des professionnels. Le fonctionnement de l’entreprise en pyramide, selon un organigramme classique, reste efficace pour l’action. La Sociocratie est un terme inventé par Auguste Comte au début du XIXe siècle. Une explication de la Sociocratie sous forme de carte (BM Chiquet) « Actuellement, pour une entreprise qui baigne dans l’intelligence multiple, il en existe une dizaine d’autres qui pataugent dans une culture de conflits et de folie” (Karl Albrecht) Cette entrée a été publiée dans gouvernance, avec comme mot(s)-clef(s) Sociocratie.

Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Il ne faut pas se voiler la face : bien sûr que l’économie va détruire massivement des emplois. Mais est-ce une catastrophe ? Oui, si l’on ne prend pas de recul sur ce que signifie « emploi », « travail », et le lien avec les revenus. Il y a quelques mois, le site des Echos publiait un intéressant article sous la plume de Dominique Turcq. « Le modèle « collaboratif » va détruire des emplois » affirme ce dernier. Parmi les arguments invoqués, le fait que le crowdsourcing est en train de se substituer à de nombreux métiers, par exemple la photographie : Des emplois rémunérés seront remplacés par des travaux d’amateur disponibles gratuitement ou par des emplois faiblement rémunérés. Le même phénomène est bien entendu réplicable dans bien d’autres secteurs. L’ère de la seconde économie Pour Brian Arthur, c’est là le signe qu’une seconde économie s’est formée aux côtés de l’économie physique. Mais c’est précisément ici que l’économie collaborative déclenche un phénomène résolument nouveau.

La Charte de la Terre Cliquez ici pour télécharger le texte de la Charte de la Terre dans une autre langue. PRÉAMBULENous nous trouvons à un moment déterminant de l’histoire de la Terre, le moment où l’humanité doit décider de son avenir. Dans un monde de plus en plus interdépendant et fragile, le futur est à la fois très inquiétant et très prometteur. Pour évoluer, nous devons reconnaître qu’au milieu d’une grande diversité de cultures et de formes de vie nous formons une seule humanité et une seule communauté sur Terre partageant une destinée commune. Nous devons unir nos efforts pour donner naissance à une société mondiale durable, fondée sur le respect de la nature, les droits universels de l’être humain, la justice économique et une culture de la paix. La Terre, Notre FoyerL’humanité fait partie d’un vaste univers en évolution. 1. 2. 4. Pour réaliser les quatre engagements généraux précédents, il est nécessaire d’adopter les principes suivants : 5. 6. 7. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16.

Le bonheur est-il affaire de politique ? II- Dire que le bonheur est affaire de politique, n'est-ce pas confondre liberté et bonheur? Deux grands questionnements s'imposent : 1) L'Etat doit-il vraiment s'occuper du bien privé ? Ie : le bien privé est-il vraiment la même chose que le bien public ? 2) Le bien public (qui est la fin de tout Etat normalement constitué) est-il vraiment le bonheur ? Introduction : l'Etat dans la philosophie politique moderne (Hobbes et Kant versus Aristote) Pourquoi cette question ? Quelle est, dans la perspective plus moderne qu'est celle de Hobbes, la fonction première de l'Etat ? Sa fonction consiste avant tout à garantir la liberté de chacun par des lois. Tout cela, Aristote en fait abstraction, du fait de sa prémisse naturaliste. 1) Le bonheur peut-il être le fondement du vivre-ensemble, et le but des lois est-il d'assurer le bonheur ? Répondez aux questions suivantes, afin de réfuter la thèse d'Aristote : 1) le bonheur est-il quelque chose de collectif, ou de personnel? Cf. Conclusion Cf. J.S.

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » - Société de consommation Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ? En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. Comment s’opère cette destruction des savoirs ? Aujourd’hui, 180 millions de Chinois sont dépressifs et partout ailleurs les gens sont dépressifs. Le marketing triomphant… ? Quel rôle pour les nouvelles générations ?

Distinguer bien commun et bien(s) commun(s) Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1]. La note tourne autour de la distinction nécessaire entre « Bien commun » et « biens communs ». Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Les romains connaissent le(s) bien(s) public(s) : bonum publicum. Le(s) bien(s) commun(s) On utilise ici les notions de base du droit romain, telles qu’elles ont rebondi avec le Code civil (Napoléon).

Bonheur et Démocratie - al.jes J'avais lu il y a quelque temps une interview de Guy Hermet publiée dans Usbek et Rica (très bon magazine que je vous recommande par ailleurs), qui m'avait beaucoup plue mais avec laquelle je n'étais pas tout à fait d'accord (ça arrive...). Pour vous donner un aperçu de l'ensemble, l'interview était ainsi titrée : "Guy Hermet : « Ce qui est universel, ce n'est pas la démocratie, mais la poursuite du bonheur »". Voilà qui remet bien en cause mes idéaux. J'invite donc tous les détenteurs de l'excellent Usbek et Rica à relire l'interview (dans le dossier observatoire sur les dictateurs), et les autres à se fournir cette came qu'elle est bonne. Mais ça ne dispense personne de lire cet article, qui se veut assez indépendant de l'interview initiale. La démocratie Pour commencer, je vais tenter de définir ce qu'est et ce que n'est pas la démocratie. La démocratie se définit donc étymologiquement comme étant une gouvernance du peuple par lui-même. Pas de libertés ? Représentativité Méritocratie

Philippe Quéau : CyberTerre et Noosphère L'intelligibilité va avec l'immatérialité. Thomas d'Aquin Il faut se rendre à l'évidence: nous vivons un véritable Cyber-Bang, aux conséquences imprévisibles. L'économie du virtuel commence à façonner en profondeur une nouvelle société, en accélérant la dématérialisation des flux, en augmentant les court-circuits informationnels, en restucturant les marchés du traitement de l'information, en généralisant la "désintermédiation", mais aussi en provoquant de nouvelles inégalités culturelles entre "info-riches" et "info-pauvres". Tous les ingrédients d'une révolution radicale sont désormais réunis: la communication instantanée et ubiquitaire d'informations à haute valeur ajoutée, la réplicabilité infinie des images et des sons pour un coût de plus en plus bas, des interfaces de cyber-navigation de plus en plus souples et inventives, alliant la réalité virtuelle, les imageries 3D interactives et les réseaux, des terminaux de plus en plus puissants et "intelligents", à prix cassés. A. 1. 2.

« Le bien commun : éloge de la solidarité » « Le bien commun : éloge de la solidarité » Riccardo Petrella, Ed. Labor, Bruxelles, 1996, 94 P 1- Né le 15 Août 1941 à La Spezia en Italie, Riccardo Petrella est docteur en sciences politiques et sociales de l’Université de Florence. Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale. Il est fondateur, président et principal animateur d’un groupe (le Groupe de Lisbonne) qu’il a crée, avec une vingtaine d’universitaires, de chefs d’entreprises, de journalistes et de responsables culturels, pour débattre de l’avenir de l’économie mondiale à la lumière des « politiques de compétitivité ». Qu'est-ce que le bien commun ? Yahya El Yahyaoui

Le Bonheur est il un enjeu politique? Désolé, l'écoute de ce son est indisponible. Bonjour Ali bonjour à tous Dites moi êtes vous heureux?... C'est la question que pose ce matin le dossier de la Vanguardia en Espagne... une question que devrait se poser tous les politiciens à propos de leurs administrés dit le journal... parce que le bonheur n'est pas une utopie inutile socialement... ça n'est pas un absolu intouchable mais bien un objectif pour chacun et un objectif qui doit permettre à la société d'évoluer... D'autant que la réponse n'est pas si aisée et si attendue que l'on croit... elle en dit long sur l'évolution de notre société.... en tout cas explique l'article c'est ce que révèle une étude de l'institut national espagnol de la jeunesse menée en 2006 Une étude qui commence par dire que les 3 quarts des jeunes interrogés se disent heureux de vivre écrit la Vanguardia... mais ça n'est pas cela l'intérêt... ce qui est intéressant c'est bien sûr le pourquoi...

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