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Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ?
Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait. Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public. Le bien commun ou plutôt les biens communs (attention danger sémantique) seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ce nouveau siècle, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain[1] C’est pourquoi le Framablog les interroge de temps en temps, comme ici avec cette ébauche de traduction française d’une première version d’un texte en anglais rédigé par une allemande ! 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/30/les-biens-communs-espoir-politique

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Sociocratie, l’intelligence collective dans la gouvernance L’utilisation des processus et des outils de la Sociocratie dynamise la coopération et le développement de l’intelligence collective au sein d’une entreprise ou d’une organisation. La participation de tous est recherchée pour donner du sens à l’activité d’une organisation et pour harmoniser l’implication des professionnels. Le fonctionnement de l’entreprise en pyramide, selon un organigramme classique, reste efficace pour l’action. « Du Bon usage de la piraterie » – Titres et remerciements Préface de Lawrence Lessig Pour Lucie et Annick Remerciements Ce livre n'aurait pas été possible sans la patience, le soutien et les conseils de Pascal Presle, Olivier Blondeau, Laurence Allard, Annick Rivoire, Lionel Thoumyre, Jean-Baptiste Soufron, Valérie Delarce, Anne Latournerie, Philippe Chantepie, Yann Moulier-Boutang, Dominique Foray et François Lévêque. Que ceux qui ne sont pas cités ici et qui m'ont aidé dans ce travail soient également remerciés. Selon la formule consacrée, les propos tenus dans cet ouvrage n'engagent que leur auteur.

Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Il ne faut pas se voiler la face : bien sûr que l’économie va détruire massivement des emplois. Mais est-ce une catastrophe ? Oui, si l’on ne prend pas de recul sur ce que signifie « emploi », « travail », et le lien avec les revenus. une bonne nouvelle pour la théorie des biens communs Le prix Nobel d’économie a été décerné le 12 octobre 2009 à Elinor Ostrom et Oliver Williamson. Leurs travaux, quoique très différents, s’écartent des travaux de modélisation économique appuyée sur le modèle néo-classique, mais portent sur un « retour au réel ». Ils prennent en compte des interactions humaines et leurs effets, pour Williamson dans le cadre de la firme et pour Ostrom dans le modèle des biens communs, en s’échappant du modèle de la « rationalité économique » qui a longtemps prévalu dans les constructions mathématiques à la mode au cours de la décennie précédente. C’est une confirmation du changement d’orientation des Nobel, entamé par la reconnaissance du travail de Paul Krugman l’an passé. Un changement qui va dans le sens d’un rapprochement entre l’économie et la politique, dans le même ordre d’idées que l’attribution du prix Nobel de la paix accordé au financier alternatif Mohamed Yunus précédemment.

METAXU ? On peut fouiller les textes à l’infini. On trouve toujours quelque chose. Est-ce nourrissant ? Extravagant ? Vain ? Non. Le bonheur est-il affaire de politique ? II- Dire que le bonheur est affaire de politique, n'est-ce pas confondre liberté et bonheur? Deux grands questionnements s'imposent : 1) L'Etat doit-il vraiment s'occuper du bien privé ? Ie : le bien privé est-il vraiment la même chose que le bien public ? 2) Le bien public (qui est la fin de tout Etat normalement constitué) est-il vraiment le bonheur ?

La Charte de la Terre Cliquez ici pour télécharger le texte de la Charte de la Terre dans une autre langue. PRÉAMBULENous nous trouvons à un moment déterminant de l’histoire de la Terre, le moment où l’humanité doit décider de son avenir. Dans un monde de plus en plus interdépendant et fragile, le futur est à la fois très inquiétant et très prometteur. Pour évoluer, nous devons reconnaître qu’au milieu d’une grande diversité de cultures et de formes de vie nous formons une seule humanité et une seule communauté sur Terre partageant une destinée commune. Nous devons unir nos efforts pour donner naissance à une société mondiale durable, fondée sur le respect de la nature, les droits universels de l’être humain, la justice économique et une culture de la paix.

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » - Société de consommation Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose.

Voyage dans la galaxie de l'économie sociale et solidaire - Economie Quel point commun y a-t-il entre la puissante Maif, les militants d'une association de quartier qui diabolisent le profit et des entrepreneurs sociaux, comme André Dupon de Vitamine T, qui réinsèrent des exclus ? Tous proposent, à leur manière, des alternatives à l'économie de marché. Ils font partie, avec quantité d'autres, de la grande nébuleuse, fragmentée et complexe, de l'économie sociale et solidaire (ESS).

Vers une taxe sur les semences? - agriculture Archive Les députés doivent examiner une proposition de loi qui priverait les agriculteurs d'utiliser leurs propres semences. Stephane GRAMMONT Publié le 29/11/2011 | 10:01 video title Bonheur et Démocratie - al.jes J'avais lu il y a quelque temps une interview de Guy Hermet publiée dans Usbek et Rica (très bon magazine que je vous recommande par ailleurs), qui m'avait beaucoup plue mais avec laquelle je n'étais pas tout à fait d'accord (ça arrive...). Pour vous donner un aperçu de l'ensemble, l'interview était ainsi titrée : "Guy Hermet : « Ce qui est universel, ce n'est pas la démocratie, mais la poursuite du bonheur »". Voilà qui remet bien en cause mes idéaux. J'invite donc tous les détenteurs de l'excellent Usbek et Rica à relire l'interview (dans le dossier observatoire sur les dictateurs), et les autres à se fournir cette came qu'elle est bonne. Mais ça ne dispense personne de lire cet article, qui se veut assez indépendant de l'interview initiale. La démocratie

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