background preloader

Julien Prévieux. Expositions, Publications, Portfolio.

Julien Prévieux. Expositions, Publications, Portfolio.

http://www.previeux.net/

Related:  design-art-architecture`test 1020

L'Atelier : Accelerating Innovation Si on écarte l'aspect technique de la Smart City, quelle est sa phénoménologie et, surtout, quelle devrait être sa finalité ? Ultime volet de ce sujet et certainement le plus important : le concept de Smart City avec tout le cortège de promesses qui l'accompagne à présent, n'est-il finalement qu'un nouvel avatar de la Cité idéale dont l'Histoire nous montre qu'il ressurgit de façon récurrente aux moments charnières des transitions de nos sociétés ? Les utopies citadines abondent dans la littérature depuis l'antiquité : l'Atlantide de Platon, l'Eldorado de Voltaire, Utopia de Thomas More... Dans chacune de ces villes luxueuses et dorées résident des fragments perdus de notre entière Humanité; le projet utopique de la Cité idéale ne serait-il pas finalement plus un projet ayant un profond moteur psychologique, celui d'une quête de réification de la psyché humaine passant par la construction d'une Cité qui témoignerait alors de cette réussite. Ces fragments abondent. L'Homme et la Société

A Berlin, la bibliothèque retourne à l’état sauvage Dans la capitale allemande, des cabines téléphoniques customisées qui permettent d’échanger gratuitement des livres rencontrent un beau succès. En cette caniculaire fin d’été berlinois, les rails rouillés restent silencieux sous le soleil de plomb. Rien ne distinguerait le quai 17 de la gare de Grunewald des autres sites ferroviaires désaffectés qui parsèment la capitale allemande, si ce n’est sa sinistre portée historique : de ce point sont partis, entre 1941 et 1945, plus de 50 000 Juifs à destination des camps de la mort. Sur le quai, une macabre chronologie est gravée dans le métal : « 12.11.1943 / 1 190 Juifs / Auschwitz », « 29.11.1943 / 1 000 Juifs / Auschwitz »…

Questions de classe(s) publié par les KroniKs. L’objectif de la participation des usagers, des individus et des publics est durablement inscrit dans la culture institutionnelle et professionnelle des acteurs sociaux aujourd’hui. Pour autant, au fur et à mesure que cette institutionnalisation s’est « installée », nous avons remarqué une forme de désamour et une forme de désillusion par rapport à cet objectif vertueux. Qui aujourd’hui semble croire encore que la participation des usagers pourra transformer réellement les réalités sociales vécues par les personnes et les groupes ?

Rêver d'être une bouteille de Coca... Dans la presse et sur les murs ces jours-ci, une campagne de pub Coca-Cola centrée autour de la fameuse petite bouteille qui fête ses cent ans. Avec Marilyn, Elvis et Ray Charles : Trois monstres sacrés placardés dans cent quarante pays auxquels viennent s'ajouter, selon les lieux d'affichage, des vedettes contemporaines. On pourrait penser que ces trois images sont des montages, sauf que non. Voici Marilyn Monroe en 1953 pendant une pause sur le tournage de Les Hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes), de Howard Hawks. Expliquer une oeuvre est-il fondamental pour en comprendre son sens ? A partir des œuvres clés de Daniel Buren, Robert Morris et Michelangelo Pistoletto, la philosophe de l’art Sally Bonn analyse la transformation majeure de la figure de l’artiste contemporain dans les années 1960. Son essai, "Les mots et les œuvres", éclaire pourquoi le texte s’affirme comme un élément central de l’œuvre d’art, comme son prolongement. Le mutisme des artistes a longtemps participé de leur aura, comme si leur silence se suffisait à lui-même face à la contemplation de leurs œuvres. Il n’y avait que les regardeurs pour lui conférer un sens, pour qualifier ses vertus. L’artiste n’avait pas à se justifier ou à expliquer même ce qu’il cherchait à dire.

editionsamort Notre calendrier 2018 est fin prêt ! Il prend la forme d’un livre pop-up en 6 tableaux intégralement sérigraphié, avec quelques ajouts de spray, sur papier noir, Il fait 25×25 cm, et a été conçu par Claire Andlauer (design papier) et Tristan Perreton (llustrations) Il est pour l’instant disponible sur commande, par mail à l’adresse suivante : contact [a] editionsamort.com. Nous vous tiendrons informés de sa disponibilité dès que nous l’aurons déposé en boutique à Lyon et Paris.

Repenser l’enclosure de la connaissance (avec Bernard Stiegler et Amartya Sen) J’ai eu la chance cette semaine de participer à l’événement «Action publique / Public en action / Controverse», organisé par la Cité du Design de Saint-Etienne dans le cadre de la semaine de l’innovation publique. La question des Communs y a été largement débattue, mais ce fut surtout l’occasion pour moi d’approfondir ma compréhension des liens entre les Communs et le design, ou plutôt, d’appréhender ce que l’approche par le design pouvait nous apporter pour la compréhension des Communs. Or cette piste m’a conduit à penser que l’un des concepts centraux que nous manions depuis des années, celui « d’enclosure de la connaissance », méritait sans doute d’être réexaminé. Il y a lieu à mon sens de le faire en connexion avec certains concepts développés par le philosophe Bernard Stiegler pour penser les liens entre le savoir et la technique (notamment la notion de « prolétarisation »), ainsi qu’avec la notion de « capabilités » introduite par l’économiste Amartya Sen. WordPress:

Comprendre l'empathie Qu'est-ce que l'empathie, si ce n'est savoir distinguer soi de l'autre, et réguler ses propres émotions. Il ne faut pas confondre l'empathie avec la contagion émotionnelle, ni la sympathie. Quelle est notre capacité réelle à comprendre l'autre ? Les interactions sociales avec autrui, la régulation de nos propres émotions, notre capacité à comprendre l'autre ... en d'autres termes, l'empathie. L’empathie, cette capacité à ressentir une émotion qui est appropriée, en réponse à celle qui est exprimée par autrui. En plus de ce ressenti de l’émotion de l’autre, il faut être capable de dissocier soi de l’autre, et de réguler ses propres réponses émotionnelles.

« Une conscience de la pollution mentale par le numérique émerge » Le mot design est souvent mal compris, car réduit à son aspect décoratif : « design scandinave » ou « design italien ». Le design est une méthode, et les designers d’aujourd’hui sont ceux qui ont conçu les interfaces de Facebook ou Amazon, la façon dont nous publions, commentons ou payons en ligne, mais aussi tous les objets et infrastructures qui nous entourent, du tourniquet de métro au feu rouge en passant par l’affiche publicitaire, le grille-pain du petit-déjeuner ou encore les services publics de notre quotidien. Acteurs peu visibles, les designers ont donc un rôle déterminant sur nos vies. Pierre-Damien Huyghe : « Le design s’est inventé dans une certaine distance avec l’idée européenne d’art » Pour qui veut comprendre mieux l’univers compliqué, de plus en plus empli de machines, dans lequel nous évoluons au quotidien, cette mutation numérique qui sans cesse nous bouscule, Pierre-Damien Huyghe s’avère l’un des penseurs les précieux. Sans doute parce qu’il manifeste toujours le réflexe de replacer ces micro-changements, l’irruption de nouveaux appareils dans un temps relativement long, celui de nos sociétés industrielles, celles qui naissent au XIXe siècle sans jamais toutefois rompre totalement d’avec ce qui leur aura précédé. Professeur de philosophie à l’Université Paris 1, dans laquelle il fut d’abord étudiant, Huyghe y a fait entrer le design comme objet pensable, à côté du cinéma et de la photographie. Au fil de livres importants (Art et industrie, Le Cinéma avant après, À quoi tient le design ?, Contre-temps), il a développé une réflexion singulière sur les conditions d’ouverture des conduites artistiques à la technique et à l’industrie. SB

Want To Build A Culture Of Innovation? Master The Design Critique The ability to give and take criticism effectively is a crucial part of the design process. And as companies increasingly embrace design, not just as a feature, but, as a core competency, critiques have become more important than ever. In some cases, they may even be the hinge on which a product thrives or dies. Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas (W1992) de Monet, alors que ces grandes "décorations" demeurées dans l’atelier de Giverny commencent à attirer l’intérêt des collectionneurs et musées... Monet est alors présenté comme "une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée" de New York, ses Nymphéas mis en perspective avec les tableaux de Pollock, tels que Autumn Rhythm (number 30), 1950. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonance avec l’entrée au musée de l’expressionnisme abstrait américain. Au même moment est forgée la notion d’"impressionnisme abstrait".

Réveiller la puissance de l’imaginaire dans le design numérique français C’est sans doute Jean-Louis Frechin qui offre au design sa définition la plus contemporaine et éclairée : L’art d’imaginer, de proposer et de réaliser des objets, des services et des situations utiles, poétiques et nouvelles dans l’essence de l’époque. Cette définition contraste fortement avec la réalité des productions et les discours actuels dans le champ du design numérique. C’est à la fois surprenant et désolant quand on en connaît le potentiel. Le charlatanisme UX

Related: