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Julien Prévieux. Expositions, Publications, Portfolio.

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Glitch art Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Glitch[modifier | modifier le code] Un glitch est le résultat inattendu d'un mauvais fonctionnement. On suppose que le terme dérive de l'allemand glitschig, signifiant « glissant ». En anglais, d'où le terme est importé en français, il est enregistré pour la première fois en 1962 pendant le programme spatial américain, lorsque John Glenn décrit des problèmes que son équipe rencontre ; selon ses termes, « littéralement, un glitch est un pic ou un changement dans la tension d'un courant électrique »[1]. entretien avec Pierre-Michel Menger par Raphael Cuir Dans le prolongement de l'entretien publié dans art press n°405, consacré à la figure de l'artiste contemporain évoluant dans un univers inégalitaire et incertain, le chercheur Pierre-Michel Menger aborde ici plus spécifiquement des questions relatives à l'environnement de la carrière artistique. L'artiste en territoire de concurrence et d'inégalité entretien avec Pierre-Michel Menger par Raphael Cuir Vous situez votre analyse dans les sciences sociales plutôt que la sociologie.

L'Atelier : Accelerating Innovation Si on écarte l'aspect technique de la Smart City, quelle est sa phénoménologie et, surtout, quelle devrait être sa finalité ? Ultime volet de ce sujet et certainement le plus important : le concept de Smart City avec tout le cortège de promesses qui l'accompagne à présent, n'est-il finalement qu'un nouvel avatar de la Cité idéale dont l'Histoire nous montre qu'il ressurgit de façon récurrente aux moments charnières des transitions de nos sociétés ? Les utopies citadines abondent dans la littérature depuis l'antiquité : l'Atlantide de Platon, l'Eldorado de Voltaire, Utopia de Thomas More... Dans chacune de ces villes luxueuses et dorées résident des fragments perdus de notre entière Humanité; le projet utopique de la Cité idéale ne serait-il pas finalement plus un projet ayant un profond moteur psychologique, celui d'une quête de réification de la psyché humaine passant par la construction d'une Cité qui témoignerait alors de cette réussite. Ces fragments abondent. L'Homme et la Société

La folle sarabande des touchers rectaux billet d’humeur de Nicole Esterolle Clin d’œil de Billet d’humeur La folle sarabande des touchers rectaux La bien-pensance artistique subventionnée française est très jalouse de son homologue brésilienne qui vient de produire une performance exceptionnelle dans le registre du processuel discursif …On y voit en effet 8 personnes mâles et femelle danser en rond tout nus sur la musique de la salsa des canards, chacun d’eux accroché à celui qui le précède par le doigt qu’il lui a introduit dans l’anus. Pour ne pas être en reste, le Palais de Tokyo, envisage de produire la même sarabande, sur une musique de Nique Ta Mère et de Grand corps Malade, avec Catherine Millet, Jack Lang, Jean Jaques Aillagon, François Pinault, Daniel Buren, Fleur Pellerin, Yvon Lambert, etc. pour finir en beauté 40 ans de dirigisme artistique d’Etat…

A Berlin, la bibliothèque retourne à l’état sauvage Dans la capitale allemande, des cabines téléphoniques customisées qui permettent d’échanger gratuitement des livres rencontrent un beau succès. En cette caniculaire fin d’été berlinois, les rails rouillés restent silencieux sous le soleil de plomb. Rien ne distinguerait le quai 17 de la gare de Grunewald des autres sites ferroviaires désaffectés qui parsèment la capitale allemande, si ce n’est sa sinistre portée historique : de ce point sont partis, entre 1941 et 1945, plus de 50 000 Juifs à destination des camps de la mort. Sur le quai, une macabre chronologie est gravée dans le métal : « 12.11.1943 / 1 190 Juifs / Auschwitz », « 29.11.1943 / 1 000 Juifs / Auschwitz »…

artiste plasticien-mounir fatmi Construire des illusions : on pourrait croire c’est ce que font les fabricants d’image, ces femmes et ces hommes que l’on appelle artistes… Mais en réalité, les artistes, en construisant leurs images, leurs œuvres, nous amènent avant tout à reconsidérer le monde d’un point de vue différent, et à nous interroger, sur l’illusion. Construire des illusions : on pourrait croire que c’est ce que fait, sans discontinuer, notre cerveau. Qui stocke de milliards d’images, dans des circonvolutions profondément enfouis dans les cryptes de nos mémoires, puis les reprennent, les mélangent, les recomposent, pour nous offrir, en rêve, mille réalités qui n’en sont pas. Mais en réalité, notre cerveau, comme celui des artistes, est capable tout autant de reconnaître, de critiquer et de déconstruire ces illusions, ou de les chérir, comme telles : illusions. Construire des illusions : c’est ce que font les marchands du temple, les marchands d’argent, de drogues, de pouvoir et de religion.

Questions de classe(s) publié par les KroniKs. L’objectif de la participation des usagers, des individus et des publics est durablement inscrit dans la culture institutionnelle et professionnelle des acteurs sociaux aujourd’hui. Pour autant, au fur et à mesure que cette institutionnalisation s’est « installée », nous avons remarqué une forme de désamour et une forme de désillusion par rapport à cet objectif vertueux. Qui aujourd’hui semble croire encore que la participation des usagers pourra transformer réellement les réalités sociales vécues par les personnes et les groupes ?

Des choses en moins, des choses en plus Co-production CENTRE NATIONAL DES ARTS PLASTIQUES. Le Centre national des arts plastiques rassemble depuis plusieurs années une collection remarquable consacrée aux créations souvent immatérielles qui s’élaborent autour de la notion trop imprécise de « performance ». Une sélection de cet ensemble peu connu est présentée pour la première fois au Palais de Tokyo et complétée par l’invitation faite à de nombreux artistes. Sébastien Faucon et Agnès Violeau, commissaires de l’exposition, présentent ainsi leur intention : « Élaborée autour des collections protocolaires et relationnelles du Centre national des arts plastiques (CNAP), Des choses en moins, des choses en plus aborde l’écriture de l’exposition et sa grammaire via le prisme de l’art vivant. L’exposition tend à reformuler l’exercice du spectacle proposant une nouvelle approche de l’exposition plus subjective, comportementale et loin de l’effet pour « renouer l’art avec l’existence ordinaire et collective ». »

Rêver d'être une bouteille de Coca... Dans la presse et sur les murs ces jours-ci, une campagne de pub Coca-Cola centrée autour de la fameuse petite bouteille qui fête ses cent ans. Avec Marilyn, Elvis et Ray Charles : Trois monstres sacrés placardés dans cent quarante pays auxquels viennent s'ajouter, selon les lieux d'affichage, des vedettes contemporaines. On pourrait penser que ces trois images sont des montages, sauf que non. Voici Marilyn Monroe en 1953 pendant une pause sur le tournage de Les Hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes), de Howard Hawks. Sculptures subaquatiques de Jason deCaires Taylor Jason deCaires Taylor, sculpteur anglais passionné de plongée sous-marine, a suscité un intérêt important et une reconnaissance pour son travail unique. Sa réputation internationale a été lancée en mai 2006, quand il a créé le premier parc de sculptures sous-marines à la Grenade, aux Antilles, situé dans la baie Moilinere. Les sculptures sont immergées dans un cours d'eau limpide et peu profonde donnant un accès idéal pour les plongeurs, les apnéistes et les bateaux à fond transparent. Son œuvre est soumise au changement des fonds marins, la nature faisant son œuvre. Taylor est actuellement fondateur et directeur artistique du Museo Subacuático de Arte (MUSA) à Cancun, au Mexique.

Le processus de création : dispositifs, paradoxes et contraintes - THIERRY DELCOURT Marc Petit - L'ange du Levant Le créateur est traversé par une force sur laquelle il imprime une destinée. Sa volonté, c’est de donner la forme. Boris Lejeune L'afro-futurisme : tendance rétro-branchée ou art engagé? The Futuristic Sounds Of Sun Ra, Space Is The Place, Friendly Galaxy, Cosmic Equation, Magic City, Visits Planet Earth. Ces quelques titres d’albums sont ceux de Sun Ra, jazzman Afro-américain multi-instrumentiste. Ce natif de Saturne clamait avoir été envoyé sur terre par le créateur de l’univers en l’an 1055 afin de permettre au peuple noir d’échapper au désastre ambiant (ségrégation, guerre froide, bombe atomique, etc.). Souvent affublé de costumes pharaoniques , accompagné de ses orchestres (“Arkestras”) dits “cosmiques” ou “intergalactiques”, Sun Ra, pétri d’héliocentrisme, de science-fiction et de mysticisme, a cultivé, entre les années 60 et 70, une musique avant-gardiste, onirique et spirituelle. Sa philosophie cosmique lui vaut d’être une icône de l’afro-futurisme. En 1975, sur le morceau Chocolate City, Parliament imaginait déjà un couple afro-américain à la Maison Blanche (en l’occurrence Muhammad Ali et Aretha Franklin) !

Instants Video numériques et poétiques VENDREDI 6 NOVEMBRE SOIRÉE D’OUVERTURES DU FESTIVAL (vers de nouveaux possibles) 13 à 22hVisite des expositions vidéo (Galerie Salle des machines, Tour Panorama, Studio) Exceptionnellement, l’exposition d’art vidéo coréen The Future is Now! sera librement accessible ce jour 18h Ouverture de la Cartonnerie (exposition/projection/cabaret d’Omar/rencontres)Inouïaugura(c)tion sous le signe du courage de l’esprit critique en situation critique, où jamais genoux à terre nous tairons notre rage d’aimer les pensées et les corps migrants par-delà les frontières des genres et des langues. 19hParoles de bienvenue des organisateurs et complices institutionnels « Faites en sorte que je puisse parler », dit Josette à son amant dans « Adieu au langage » de Jean-Luc Godard. 19h30Eloge du pape de l’art vidéo Rendons hommage au seul pape qui vaille ici-bas pour les ouailles canailles d’un soir que nous sommes, l’inventeur de l’art vidéo, coréen de naissance, de religion cathodique, Nam June Paik.

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