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Mysticisme quantique

Mysticisme quantique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mysticisme quantique est une expression contemporaine désignant un ensemble de croyances métaphysiques et de pratiques connexes qui cherchent à établir un rapport entre la conscience, l’intelligence, certaines philosophies orientales et les théories de la mécanique quantique et ses interprétations[1],[2],[3],[4],[5],[6] venant soutenir une vision panthéiste de l'univers. Du point de vue de la majorité de la communauté scientifique, le mysticisme quantique repose sur des interprétations erronées ou insuffisamment fondées de la mécanique quantique. Définition[modifier | modifier le code] Le point de vue volontiers panthéiste d'Albert Einstein sur le monde a contribué à des débats philosophiques parmi ses pairs, bien qu'il se soit lui-même opposé à certaines formulations mystiques dans le domaine de la physique quantique[7] Versions récentes[modifier | modifier le code] Un film de 2004, What the Bleep Do We Know !?

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Choix retardé : quand la mécanique quantique "agit" sur le passé Choix retardé : quand la mécanique quantique "agit" sur le passé - 6 Photos De gauche à droite Einstein, Yukawa et John Wheeler De quoi s'agit-il ? Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Beaucoup déclarent qu’Einstein croyait en Dieu. A l’aide de quelques citations, je fais d’abord voir qu’Einstein ne croyait pas en Dieu, rejetait le spiritualisme, le mysticisme, la providence, les livres sacrés, les institutions religieuses et condamnait les tentatives de fonder la morale sur la croyance.

Physique quantique : la première "molécule" de lumière Assembler deux photons est quelque chose de totalement inédit à l'échelle subatomique, où l'individualisme des particules est de mise. C'est pourtant l'exploit réalisé par Ofer Firstenberg, de l'université Harvard (Cambridge, Etats-Unis), Thibault Peyronel (MIT, Cambridge) et leurs collèges. Ils ont publié la recette dans le magazine Nature du 25 septembre. Dans un nuage d'atomes En premier lieu, expédier un photon dans un nuage d'atomes de rubidium ultrafroid (un millième de degré seulement au-dessus du zéro absolu, -273°C). Le résultat est immédiat : la particule lumineuse freine brusquement d'un facteur un million pour passer de 300 000 km/s à 400 m/s.

Outils conceptuels pour une approche quantique du problème corps-esprit. Dr. Pierre UZAN – Chercheur associé au laboratoire SPHERE Histoire et Philosophie des Sciences Université Paris-Diderot Comme l’ont montré plusieurs auteurs, tels que Atmanspacher, Filk et Römer (2009), Wallach et von Sillfried (2010) ou Aerts et al. (2011 a et b), certains phénomènes qui ne relèvent pas de la physique quantique nécessitent cependant d’être modélisés dans le cadre d’une théorie quantique généralisée implémentant les concepts de complémentarité et d’intrication mais où toute référence a priori au monde matériel a été éliminée. Les concepts de complémentarité et d’intrication -qui sont, en fait, étroitement liés- peuvent ainsi être utilisés pour modéliser divers phénomènes qui ne peuvent l’être dans un cadre « classique » qui utilise le calcul des probabilités classique (de Kolmogorov) et dans lequel l’existence de corrélations entre deux évènements ne peut être expliqué que par un échange direct d’information ou par l’existence d’une cause commune. Source : Stock.Xchng

Controverse sur la paternité de la relativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La controverse sur la paternité de la relativité remet en cause l'attribution de la relativité restreinte, de la relativité générale et de l'équation E=mc2 à Albert Einstein. Cette attribution est généralement admise, ce qui ne signifie pas que les savants qui ont travaillé sur ces sujets et ont apporté des avancées substantielles à la même époque soient pour autant ignorés dans les présentations de ces théories.

Les températures thermodynamiques négatives n'existeraient pas Josiah Willard Gibbs (1839-1903) était un physicien et mathématicien américain. Ses travaux, avec ceux de Boltzmann, ont donné naissance à la mécanique statistique. Albert Einstein, qui avait retrouvé indépendamment certains de ses résultats, l'a appelé « le plus grand esprit dans l'histoire américaine ». Les études de Gibbs sur la thermodynamique et la mécanique statistique ont ouvert la voie à de nombreuses découvertes ultérieures en chimie physique notamment.

Science : quand l’esprit influe sur la matière… Les Mots ont un Sens, 9 novembre 2009 Une équipe de scientifiques de la prestigieuse Université de Princeton mène depuis une dizaine d’années un programme de recherche pour le moins étonnant : le Global Consciousness Project. Les résultats sont implacables : l’esprit humain et/ou la noosphère produisent des effets sur la matière. L’histoire commence à la fin des années 70, sous la houlette du professeur Émérite Robert Jahn de l’Université de Princeton (New Jersey, Etats-Unis), où Einstein passa une bonne partie de sa carrière. Un beau jour, le chercheur tenta de savoir si l’esprit pouvait influer sur un générateur de nombres aléatoires (GNA). Il a donc demandé à quelques sujets de se concentrer sur une petite boite noire, dans laquelle de pauvres électrons étaient martyrisés pour les besoins de l’expérience.

Nicolas Gisin : L'impensable hasard Nicolas Gisin est connu du grand public pour être un des pionniers de la téléportation quantique fondée sur le principe de non-localité dont il a contribué à démontrer le bien-fondé. A la fin 2012, Nicolas Gisin a publié un bel ouvrage, L’impensable hasard [1] où il expose la notion de corrélation non-locale, de « vrai hasard » et où il explique fort clairement le sens des inégalités de Bell et l’expérience d’Alain Aspect qui permit de les violer. L’ensemble de l’ouvrage explore le monde fou de la non-localité, c’est-à-dire de la corrélation des événements qu’un déplacement continu ne saurait expliquer. En clair, cela signifie que la physique quantique affirme que des objets éloignés dans l’espace peuvent pourtant former un tout cohérent. A : Les corrélations

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