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LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX!

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX!
Les comportements qui surviennent lorsqu'un être humain est effrayé sont très semblables d'un individu à l'autre et ce, même pour différentes cultures. En effet, si quelque chose nous effraie, disons un bruit strident, notre première réaction est d'arrêter ce que nous étions en train de faire. Presque aussitôt, nous nous tournons généralement vers la source du bruit et tentons d'en évaluer le danger réel. Tout cela se fait très vite, de manière réflexe, et ne nécessite pas l'intervention de la conscience ou de la volonté. Si la source du bruit semble effectivement menaçante, nous figeons sur place et tentons d'évaluer s'il y a une possibilité de fuir ou de se cacher. Si, enfin, on se retrouve en contact direct avec la source du bruit qui s'avère être un ours, on n'aura plus d'autre choix que la lutte, c'est-à-dire un comportement de défense agressif pour éloigner ou détruire la menace.

Microscopie et sciences naturelles Lundi 7 juillet 1 07 /07 /Juil 21:24 Les galles velues de Eriophyes exilis Sur les feuilles du Tilleul de Hollande - Tilia platyphyllos - on trouve parfois des indurations velues à l'aisselle des nervures, sur la face inférieure des feuilles. Normalement, chez T. platyphyllos, les nervures sont couvertes d'un duvet blanchâtre un peu plus abondant aux aisselles. Mais les cécidies se présentent comme un bouton densément velu, de couleurs un peu brunâtre. Eriophyes exilis est un acarien Eriophyoïde au corps vermiforme. Le long de l'opisthosome, on trouve quatre paires de soies latérales et une paire de soies ventrales à l'extémité antérieure. le dessin suivant montre le détail du gnathosome et des pattes. Eriophyes tiliae (le Phytopte du tilleul) : galles en cornicules Ces galles sont creuses et la cavité est tapissée de poils assez dense. Le deux spécimen ci-dessous proviennent de galles qui ont desséché pendant quelques jours. Le spécimen suivant a été récolté sur des cécidies fraiches.

Les conséquences du stress sur l'organisme - Conseils santé Surmenage & stress - Détente & Sommeil | Laboratoires Ponroy Le stress aigu À la suite d'une situation stressante où il s'agit de combattre ou de fuir, l'organisme réagit biologiquement en 2 temps. La réponse est commandée par le SNA (Système Nerveux Autonome) qui déclenche la production d'hormones destinées à apporter une réponse à court terme, indépendamment de tout contrôle volontaire. - le taux de sucre dans le sang s'effondre ; - le tonus musculaire s'effondre aussi ; - l'esprit s'embrouille ; - des manifestations physiques aparaissent. Lorsqu'il perçoit une menace, l'organisme active instantanément l'hypthalamus, une structure du cerveau limbique qui assure l'homéostasie, c'est-à-dire le maintien à l'équilibre des constantes biologiques (pression artérielle, fréquence cardiaque et respiratoire). - les stimuli cognitifs, tels les stimuli physiques (douleurs, froid, bruit), et les émotions perçues par les organes des sens et le système nerveux ; - les stimuli non cognitifs tels les virus et les bactéries reconnus par le système immunitaire.

Société Française d'Écologie Tout ce que vous devez savoir sur la peur La peur est une réaction émotionnelle éminemment importante dans la vie, et a fortiori lors d’une agression, puisque c’est un mécanisme de survie présent pour… rester en vie. C’est pourquoi je vais vous expliquer tout ce que vous devez savoir sur la peur dans cet article. En effet, pour savoir comment réagir en cas d’agression, de hold-up, de danger imminent, lorsque la peur nous envahi et que l’on se sent pétrifié, engourdi, il est bon d’en savoir plus sur ce mécanisme qu’est la peur. Suivez le guide, à la fin de cet article vous saurez tout ce qu’il y a à savoir sur la peur, pour éventuellement adopter une nouvelle approche par rapport à celle-ci. Quelques mots sur le cerveau Une théorie classique dite du cerveau triunique ne considère pas le cerveau comme un ensemble homogène et unique, mais bien comme un système de couches successives à l’image d’un lit : nous avons le matelas, puis l’alaise et enfin le drap housse. Voici ce que vous devez retenir sur l’utilité de chacun des cerveaux :

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Lors d'un traumatisme, les systèmes de mémoire implicite de l'amygdale et explicite de l'hippocampe emmagasinent différents aspects de l'événement. Plus tard, l'hippocampe vous permettra de vous souvenir de l'endroit où c'est arrivé, avec qui vous étiez, l'heure qu'il était, etc. À travers l'activation de l'amygdale, vos muscles se raidiront, votre pression augmentera, votre estomac se nouera, etc. Parce que ces deux systèmes sont mis en branle par les mêmes indices de rappel, on ne se rend pas compte de leur spécialité. C'est le cas d'une femme qui avait eu de tels dommages aux hippocampes qu'elle ne pouvait reconnaître son médecin qu'elle voyait pourtant quotidiennement. Aller mieux - La Peur La mémorisation consciente ou explicite semble être liée à l'hippocampe qui mémorise non seulement le stimulus qui a déclenché l'émotion, mais aussi tout le contexte, notamment le lieu. Cette mémorisation du contexte explique comment une peur peut se généraliser progressivement. Une peur ressentie dans un endroit donné, par exemple un restaurant, va être généralisé à tous les lieux semblables, tous les restaurant dans notre exemple. Cette mémorisation du lieu peut s'expliquer du point de vue evolutif. L'évolution se fait très lentement, par exemple l'homme et le chimpanzé ont divergé génétiquement il y a environ 6 millions d'années. L'hippocampe est une région du cerveau qui murit plus tard que l'amygdale, aux environs de deux à trois ans. La mémorisation inconsciente faite dans l'amygdale semble être réalisée par la création de connexions entre neurones qui sont apparemment définitives.

En haut de la page, le carré de gauche permet de choisir votre niveau : débutant, intermédiaire ou avancé, et le carré de droite d’aborder les émotions sous un angle particulier : social, psychologique, cérébrale, etc. by gridin Jan 22

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