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Réseaux sociaux et territoires

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Ville Ouverte Entretien avec Anthony Townsend, directeur de l'Institut pour le futur et auteur de "Smart Cities : Big Data, Civic Hackers and the Quest for a New Utopia" - Entretiens Entretien avec Anthony Townsend, directeur de l'Institut pour le futur et auteur de "Smart Cities : Big Data, Civic Hackers and the Quest for a New Utopia" La mésologie, pourquoi et pour quoi faire ? / A. Berque P o u r – q u o i– Cycle de conférences à l’Université de Nanterre – Conférence du mercredi 4 décembre 2013 par Augustin Berque 1. L’incompréhension première Le premier contact que j’ai eu avec la mésologie, ce fut sans le savoir. C’était un jour d’août 1969, à Tokyo, où je me trouvais depuis peu. Or ce que M. Quoi qu’il en soit, le livre ne m’a pas intéressé ; car ce que j’y ai vu à l’époque, c’est seulement un n-ième essai allant dans le sens du déterminisme géographique, c’est-à-dire l’idée que les conditions naturelles déterminent les civilisations. Je n’ai donc même pas achevé la lecture de Climate. 2. Cette thèse de doctorat ès-Lettres, intitulée Les grandes terres de Hokkaidô, étude de géographie culturelle, fut soutenue en 1977 à Paris IV. « La rizière et la banquise : la confrontation de ces deux images traduit l’une des plus curieuses aventures écologiques de l’humanité. 3. C’est en 1935 que Watsuji publie Fûdo. 4. En un mot, la médiance récuse le dualisme. 5.

Alléger la ville : l’intervention urbaine en kit Par Marine Albarede le 04/10/13 | 8 commentaires | 4,078 lectures | Impression Après les plateformes de crowdfunding urbain, le groupe de travail “Alléger la ville” de la Fing poursuit la publication de ses conclusions sous forme de pistes d’innovation… Préparez-vous au déploiement des kits d’intervention urbaine ! Une ville, qui sait ouvrir ses systèmes et espaces urbains, ne les pense plus comme des éléments terminés, mais comme des objets actionnables, espaces de proposition par et pour les citadins ; cela signifie rendre possible, faciliter ces interventions, mais aussi savoir se laisser surprendre tout en se dotant d’une certaine souplesse de réaction. Plus globalement, il s’agit de faire évoluer la participation dans l’espace public. L’outillage de ces interventions urbaines, pour qu’elles concernent le plus grand nombre, pour qu’elles se démocratisent, est essentiel ; c’est à ces enjeux que se proposent de répondre les kits d’intervention urbaine. En quoi ça consiste ? Scénario 1.

La ville: ouverte et/ou intelligente « Smart city » et « open data » : les deux approches ont en commun de mettre la donnée au coeur du fonctionnement de la ville intelligente. Mais au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur une possible intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? Illustré d’exemples français (Rennes Métropole, Grand Lyon) et internationaux (Singapour), ce billet se propose d’éclairer les évolutions en cours et les combats d’acteurs qui s’annoncent autour de ce « nouveau pétrole » que constitue la donnée urbaine… La version originale de cet article a été publiée dans le numéro 25 de la revue urbaine Place Publique Rennes. 1 – La donnée, carburant des services urbains La donnée (data) est au coeur du fonctionnement des villes et des territoires. A quoi ressemble la « smart city » ? J'aime :

‘Social Media Intelligence’ Easy for the Campaign Trail, Hard for Running a City Two powerful but not entirely related trends have, over the last decade, revolutionized the way national-level political campaigns are run. There’s 1) the explosive growth in social media chatter, and 2) the increasing data-savvy among better-run campaigns. Blending the two together gives you a third micro-trend: So-called "social media intelligence." If you’re Mitt Romney, being able to parse huge quantities of data generated by Twitter, Facebook, Tumbler and online comments can help you not only understand whether your take on immigration is capturing the public’s imagination, but who exactly is talking about which aspect of the issue. For a candidate, such insight can function both as an early-warning system and the conveyor of a hyper-charged social savvy — kind of like knowing the topics that will come up in conversation before an important cocktail party.MindMixer, an online platform for civic engagement, bought a fellow Omaha company called VoterTide back in March.

Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle Tribune Jeremy Rifkin, économiste américain, est l’auteur de « La Troisième révolution industrielle ». Très à la mode dans les milieux politiques (de gauche comme de droite), il se fait rémunérer des sommes non négligeables pour des « master plan » qui promettent un avenir meilleur. Il a ainsi été payé 350 000 euros par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Jeremy Rifkin, devant la Chambre des députés, pour le premier Forum sur les politiques industrielles, à Mexico le 28 mai 2013 (CARLOS PEREDA/NEWSCOM/SIPA) L’auteur Bertand Cassoret est ingénieur et docteur en génie électrique, maître de conférences à l’université d’Artois depuis 1996. Le discours de Jeremy Rifkin plaît aux politiques parce qu’il est optimiste et fait rêver. La technique n’est pas son problème Le livre de Jeremy Rifkin explique comment « le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde ». Confusions, bizarreries et caricature Ses propos montrent qu’il maîtrise mal ce dont il parle. J.

Le numérique outil de médiation des projets urbains : tour d’horizon et préconisation. | Le blog de Cap'Com Net Une problématique globale « Comment innover dans les pratiques ? », quatre intervenants et plusieurs visions des outils de médiation numérique au service des projets urbains. Loïc Haÿ – Spécialiste des services et usages des technologies de l’information, qui évolue et intervient depuis 10 ans dans le secteur public pour accompagner les collectivités locales, soutenir leurs projets, et mettre les TIC au service de leurs politiques publiques de développement territorial. Pour Loïc Haÿ, « il faut replacer la médiation physico-numérique au service du débat public sur les projets urbains ». « Mieux lire et mieux écrire les projets urbains pour les citoyens » avec un passage obligé par de l’hybridation numérique, des dispositifs de médiation qui passe par la participation des citoyens. Loïc Haÿ aborde un certain nombre de questions : Comment rendre compte d’une parole et accorder un statut ? Comment croiser les informations ? Aujourd’hui on s’interroge beaucoup sur la gouvernance.

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