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Colombie: Les toits potagers, nouvelle source d’alimentation ?

Colombie: Les toits potagers, nouvelle source d’alimentation ?
Colombie / / Amérique du sud Pour améliorer leur quotidien, les habitants des quartiers pauvres de Soacha se sont inspirés des toits verts qui fleurissent désormais un peu partout dans le monde, en y ajoutant une touche personnelle : plutôt que de semer des fleurs ou du gazon, ils préfèrent y planter des légumes. Exemple de toits convertis en potagers à Toronto. © Sookie Agriculture et recyclage Frappés de plein fouet par le déluge attribué à la Niña, des milliers de réfugiés sont relogés à la hâte dans des maisons tout aussi précaires que celles qu’ils ont perdues. Les légumes sont semés dans des bouteilles en plastique récupérées, unies entre elles par des tubes conduisant l’eau d’une plante à l’autre. Des quantités qui permettent non seulement de subvenir aux besoins familiaux, mais aussi de revendre l’excédent pour arrondir les fins de mois difficiles. Nourriture, développement et dépollution Ce type de toiture offre les mêmes caractéristiques que les toits verts conventionnels.

Le toit potager c'est: - Ensemble faisons des toits intelligents Comme nous l’avons constaté précédemment, il existe peu ou pas de terrains propices à la culture maraîchère en agglomération. Pourtant il existe une superficie inexploitée et cultivable après aménagements : les toits terrasses des immeuble de nos villes, petites moyennes ou grandes. Imaginons chaque immeuble disposant d’un toit terrasse, accueillant un potager capable de fournir des légumes, aromates et baies ou fruits de saison à chaque copropriétaire (ou locataire dans le cadre des logements publics, voire des immeubles abritant des bureaux) Imaginons tous ces toits Verts, Productifs, Ecologiques, Sains, Utiles pour l’Environnement. Régulateurs de température et absorbant le CO2. Respectant la culture traditionnelle, gardiens de la santé de nos concitoyens. Refusant l’emploi de pesticides et d’engrais chimiques. Favorisant la lutte pour le pouvoir d’achat (manger sain et moins cher) Ajoutant une plus value immobilière évidente et offrant des espaces verts supplémentaires à la commune.

Tokyo : Légumes bio sur les toits Les enseignes des restaurants brillent dans la nuit, comme leurs étoiles du guide Michelin, qui les ont élevés dans le firmament des toqués en damant toutes les autres grandes capitales du monde. Les chefs français profitent de cette appétence, d'ailleurs avec succès. Mais le plus étonnant dans la mégalopole se situe au-dessus de nos têtes : rizières au dernier étage d'un building à Roppongi, terrain de prédilection des noctambules et des amateurs d'art contemporain, abeilles nichant dans des ruches sur les toits du quartier chic de Ginza, potagers jouant le tout-bio au-dessus des rues estudiantines... Après une industrialisation forcenée, des outrages urbanistiques et une bulle spéculative financière et immobilière éclatée, l'ancienne Edo a réagi. Opposé aux légumes dénaturés, il initie les milieux urbains à la réalité de l'activité agricole. En prime, les fruits et légumes ne reçoivent ni pesticides, ni produits chimiques contre les maladies et les insectes.

Agriculture urbaine : l'avenir est sur les toits Un jardin sur le toit pour une école new-yorkaise USA / / Amérique du nord Une école primaire, située sur l’Upper West Side de New-York, cherche à créer un lien entre les élèves et la nature. Depuis deux ans, l’école subit des transformations majeures pour aller dans ce sens. Une école new-yorkaise souhaite installer un toit sur son jardin. ©Peter Blanchard (flickr) Les parents, les enseignants et le principal de l’école, Robin Sundick, souhaitaient créer de vrais espaces naturels dédiés aux enfants. Trois jardins aménagées En 2009, le comité de jardinage de l’école, composé de parents et d’enseignants, a rénové trois espaces autour du bâtiment de l’école. Les deux autres jardins sont plus petits et longent les murs de l’école. Les fruits et légumes que les enfants récoltent dans leurs jardins sont ensuite servis dans la cafétéria. Sur le toit, le projet prévoit des jardinières ainsi qu’un bac à compost. L’université Columbia s’en mêle C’est là qu’intervient l’université Columbia. Les dessins ont été soumis aux enseignants et aux parents.

Une serre sur mon toit | Communauté ZEROCO2 par Jonathan Lemay Crédit photo: Fermes Lufa, licence: CC BY SA 2.0 ( Plusieurs organisations prêtent maintenant le toit de leur édifice pour en faire un jardin durant l’été. Face aux conditions nordiques qui ne permettent pas de tenir ce type de jardin toute l’année, d’autres ont poussé l’audace un peu plus loin en mettant sur pied de véritables serres sur leur toit. Une première au Canada Les Fermes Lufa de Montréal sont les premiers à mettre sur pied ce type d’installation au pays. Des possibilités infinies L’idée est si bonne qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant. L’entreprise Better Food Solutions pousse l’audace encore plus loin et propose de construire des serres sur le toit des supermarchés. Pendant ce temps, des chercheurs de partout s’intéressent au projet des Fermes Lufa à Montréal qui prédit une forte croissance de ce marché dans les prochains mois. À lire aussi

Un potager sur le toit Imaginez un potager, situé sur le toit d'un gymnase, entouré de buildings d'une dizaine d'étages et offrant une vue panoramique sur toute la ville. Non, vous n'êtes pas dans une des méga-fermes qui poussent au sommet des tours de Brooklyn ou Montréal, mais sur le toit d'un gymnase du 20e arrondissement de Paris, dans le premier jardin sur toit de la ville. Oubliez aussi les retraités en mal d'occupations. Ce matin, c'est une population variée faite d'étudiants, de mères de famille et barbus lookés comme dans un catalogue d'Urban Outfitters qui sont venus en découdre avec les mauvaises herbes. « Pendant la belle saison, les gens viennent jardiner mais aussi lire, prendre le soleil, partager un repas ou bavarder avec leurs voisins. Il y a des enfants partout, c'est très sympa », précise Nadine Lahoud, l'une des habituées de ce lieu de 600 m2, qui vient de repiquer épinards et betteraves. A l'ère des graines tueuses, des oeufs à la dioxine et des lasagnes au cheval, rien de très étonnant.

Un travail de rêve Le chef Simon Devost-Dulude apprécie chaque moment passé dans son jardin du Palais des congrès de Montréal. Photo : Jean-François Villeneuve / 24H À la tête de la brigade culinaire du Palais des congrès depuis l'automne 2011, le chef Simon Devost-Dulude s'est vu confier non seulement l'une des plus vastes cuisines de Montréal, mais aussi le jardin aménagé sur le toit de l'institution. Une offre de rêve! « Je ne connais pas un chef qui ne voudrait pas d'un jardin de même », avoue avec fierté M. Devost-Dulude, alors qu'il chasse une toile d'araignée tendue entre deux plants de tomates. Chaque matin, il vient siroter un café dans son garde-manger vivant, profiter du soleil et inspecter les boîtes de fines herbes et de petits légumes qui parsèment les toits de l'établissement. « C'est sûr qu'on ne peut pas avoir assez de tomates-cerises pour 3000 personnes, mais quand on a un événement ciblé, ou même haut de gamme, on va essayer au maximum de se servir de nos propres produits. » M.

Le potager sur le toit de la bibliothèque royale de Bruxelles - RTBF Jardins loisirs M. Filippo Dattola, " Le Début des Haricots " ASBL Les 300 m2 de toit plat du la bibliothèque royale de Belgique ont été transformés en un potager grâce à l’ASBL " Le début des haricots ". Le principe : l’alimentation durable en ville : les légumes cultivés dans les espaces publics, sur les terrasses et balcons, sur les rebords de fenêtre et les toits plats. Au Québec et aux Etats-Unis, ce type de culture est très répandu. Le principe est de nourrir la ville dans des circuoits court, sans (ou peu) de transport, pas de chaîne de froid. Certaines cultures se déclinent en sacs de toiles synthétiques cousus par des couturières locales. Le compost est fabriqué également sur place pour enrichir le potager. Des nombreux bénévoles viennent prêter main forte pour l’entretien. Grâce à des subsides de la Ville de Bruxelles, un système de récupération d’eau de pluie a pu être mis en place. Dès l’entrée, la serre ne passe pas inaperçue. Bibliothèque royale de Belgique 1000 Bruxelles

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