background preloader

Emil Cioran

Emil Cioran
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. E. M. Cioran Philosophe occidental Époque contemporaine Emil Cioran (prononcé /tʃjo.ʁan/), né le à Rășinari en Roumanie, mort le à Paris, est un philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française à partir de 1949 (Précis de décomposition). Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et période roumaine[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Emil Cioran, sur Wikimedia Commons Cioran naît d'un père prêtre orthodoxe et d'une mère athée. La maison natale d'Émil Cioran à Rășinari, en Roumanie. Il a sept ans lorsque la Transylvanie rejoint la Roumanie. À 22 ans, il publie Sur les cimes du désespoir, son premier ouvrage, avec lequel il s'inscrit, malgré son jeune âge, au panthéon des grands écrivains roumains. Emil Cioran en Roumanie Période française[modifier | modifier le code] 21 rue de l'Odéon (point rouge) de la Coasta Boacii à la rue de l'Odéon La pensée de Cioran[modifier | modifier le code]

Pensée critique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pensée critique est un concept qui a été développé en philosophie et en pédagogie pour désigner l'usage juste de la raison. Certains auteurs considèrent que l'école enseigne plus aux élèves des contenus de cours qu'à raisonner correctement, alors qu'elle devrait faire le contraire (ce qui expliquerait par exemple la prolifération actuelle des pseudo-sciences et des médecines alternatives). Il faut bien distinguer la pensée critique de la méthode hypercritique. Principes de la pensée critique[modifier | modifier le code] Divers[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Quentin Skinner Quentin Robert Duthie Skinner (Oldham, 1940), es un historiador británico, caracterizado por el contextualismo y el republicanismo. Ocupa la cátedra Barber Beaumont de ciencias humanas en la Queen Mary, University of London.[1] Anteriormente ocupó la cátedra Regius de historia moderna en la Universidad de Cambridge.[1] Con J.G.A. En 1978, Skinner publicó su primera gran obra: The Foundations of Modern Political Thought. Contextualismo y republicanismo[editar] El contextualismo de Skinner le aleja de la interpretación whig de la historia[2] (Duncan Forbes y Peter Laslett), y responde genéricamente, al declive de la influencia del anglicanismo y la disolución del Imperio británico. El republicanismo de Skinner, que desarrolla a partir de los años ochenta, con Margaret Thatcher en el poder, responde igualmente al estado en que queda Inglaterra tras el fin del Imperio y el fin de la influencia social de la Iglesia anglicana. Críticas[editar] Publicaciones[editar] Como editor: Entrevistas:

Historia En la mitología griega, Clío era la musa o diosa protectora de la Historia, además de la poesía épica. Aquí aparece observando antes de anotar en su libro, desde un carro alado cuya rueda es la esfera de un reloj. Busto de Heródoto, el llamado Padre de la Historia. La historia es la ciencia que tiene como objeto de estudio el pasado de la humanidad y como método el propio de las ciencias sociales.[1] Se denomina también "historia" al periodo histórico que transcurre desde la aparición de la escritura hasta la actualidad. Más allá de las acepciones propias de la ciencia histórica, "historia", en el lenguaje usual, es la narración de cualquier suceso, incluso de sucesos imaginarios y de mentiras;[2] [3] sea su propósito el engaño, el placer estético o cualquier otro (ficción histórica). En medicina se utiliza el concepto de historia clínica para el registro de datos sanitarios significativos de un paciente, que se remontan hasta su nacimiento o incluso a su herencia genética.

Mircea Eliade Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Eliade. Mircea Eliade Œuvres principales Mircea Eliade (13 mars 1907 à Bucarest - 22 avril 1986 à Chicago) est un historien des religions, mythologue, philosophe et romancier roumain. Mircea Eliade est considéré comme l'un des fondateurs de l'histoire moderne des religions. Sa formation d'historien et philosophe l'a amené à étudier les mythes, les rêves, les visions, le mysticisme et l'extase. Auteur prolifique, il cherche à trouver une synthèse dans les thèmes qu'il aborde (excepté dans son Histoire des religions, qui reste purement analytique). Vers la fin du XXe siècle, quelques textes d'Eliade nourrissent la vision gnoséologique de mouvements religieux, apparus avec la contre-culture des années 1960. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Mircea Eliade a grandi dans une famille chrétienne orthodoxe[1]. Études et engagements politiques[modifier | modifier le code]

Trotskisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le trotskisme (l'orthographe trotskysme étant également utilisée) peut faire référence : aux idées de Léon Trotski (ou Trotsky), militant communiste révolutionnaire russe, dirigeant aux côtés de Lénine de la Révolution russe de 1917, exclu du Parti communiste de l'Union soviétique en 1927 et banni de l'URSS en 1929 après la victoire de Staline incarnant, selon lui, la bureaucratie russe parasitaire ;à une partie des courants se réclamant du communisme révolutionnaire et opposés au stalinisme, regroupés en 1938 au sein de la Quatrième Internationale. Les trotskystes, critiquent la dérive bureaucratique stalinienne. Idées générales[modifier | modifier le code] Les trotskistes se réclament du communisme révolutionnaire, et des idées de Karl Marx, de Friedrich Engels, de Lénine, et bien sûr de Léon Trotski. Les organisations trotskistes se réclament du communisme révolutionnaire et veulent mettre fin au capitalisme.

Jacques Ellul Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jacques Ellul dans sa maison à Pessac, en 1990. Jacques Ellul (né le à Bordeaux et mort le à Pessac) est un professeur d'histoire du droit, sociologue, théologien protestant et libertaire[1] français. Surtout connu comme penseur de la technique et de l'aliénation au XXe siècle, il est l’auteur d’une soixantaine de livres (la plupart traduits à l’étranger, notamment aux États-Unis et en Corée du Sud) et de plusieurs centaines d’articles. Ayant adopté comme devise « exister, c’est résister »[4], il disait lui-même de son œuvre qu'elle est entièrement centrée sur la notion de liberté[5] : « plus le pouvoir de l'État et de la bureaucratie augmente, plus l'affirmation de l'anarchie est nécessaire, seule et dernière défense de l'individu, c'est-à-dire de l'homme »[6]. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales et jeunesse[modifier | modifier le code] Il réussit le concours d’agrégation de droit romain et d’histoire du droit en 1943.

Friedrich Engels Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Friedrich Engels Friedrich Engels, né le 28 novembre 1820 à Barmen (une ancienne ville devenue aujourd'hui l'un des quartiers de la ville de Wuppertal) et mort le 5 août 1895 à Londres, est un philosophe et théoricien socialiste allemand, grand ami de Karl Marx. Après la mort de ce dernier, il assure, à partir des brouillons laissés par son auteur, la rédaction définitive et la publication des livres II et III du Capital. Engels a été militant de la Ligue des communistes et de l'Association internationale des travailleurs. Biographie[modifier | modifier le code] Marx et Engels. D'une situation industrieuse à la situation de la classe laborieuse[modifier | modifier le code] Il est issu d'une famille d'industriels, son père ayant fait fortune dans l'industrie du textile. En 1842 il s'installe en Angleterre, à Manchester, et travaille dans une société industrielle où son père a des intérêts. Rencontre et révolution[modifier | modifier le code]

Sociologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sociologie peut être définie comme la branche des sciences humaines qui cherche à comprendre et à expliquer l'impact de la dimension sociale sur les représentations (façons de penser) et les comportements (façons d'agir) humains. Ses objets de recherche sont très variés puisque les sociologues s'intéressent à la fois au travail, à la famille, aux médias, aux relations, aux réseaux sociaux, aux rapports de genre (hommes/femmes), aux statuts et fonctions, aux religions, ou encore aux formes de cultures et d'ethnicités...C'est elle qui pousse l'humain à réagir en société de façon à modifier ou préserver son statut social. Les diverses théories sociologiques (les paradigmes) rendent compte des phénomènes sociaux humains sous plusieurs angles : Certaines mettent plutôt l'accent sur l'étude de l'impact sur un phénomène donné des relations sociales et interactions entre individus. Origine du terme[modifier | modifier le code]

Karl Marx Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Marx. Karl Marx Philosophe occidental Époque contemporaine Karl Marx en 1875 Il est connu pour sa conception matérialiste de l'histoire, sa description des rouages du capitalisme, et pour son activité révolutionnaire au sein du mouvement ouvrier. Biographie[modifier | modifier le code] Maison natale à Trèves, devenue le musée Karl Marx. Études[modifier | modifier le code] Engagement[modifier | modifier le code] À Berlin, il appartient au cercle des « hégéliens de gauche », dénommés aussi « jeunes hégéliens » (avec Bruno Bauer et d'autres) qui cherchent à tirer des conclusions athées et révolutionnaires de la philosophie de Hegel. Le journal d'opposition Rheinische Zeitung[modifier | modifier le code] Au début de 1842, certains bourgeois libéraux de Rhénanie, en contact avec les hégéliens de gauche, créent à Cologne un journal d'opposition au clergé catholique, la Rheinische Zeitung (« Gazette rhénane »).

Libéralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain. Le libéralisme repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux naturels précédents toute association et qu'aucun pouvoir n'a le droit de violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter les obligations sociales imposées par le pouvoir et plus généralement le système social, telles que la morale, au profit du libre choix et de l'intérêt de chaque individu indépendamment des autres[1]. Les limites à fixer à l'action de l'État, ainsi que les modalités de l'action publique, notamment aux rôles respectifs de l'action administrative et de la loi, sont donc sujets à débat au sein même du libéralisme. Présentation générale[modifier | modifier le code] L'individu est au centre du libéralisme.

Michel Foucault Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Foucault. Michel Foucault Philosophe occidental Époque contemporaine Paul-Michel Foucault, né le à Poitiers et mort le à Paris, est un philosophe français dont le travail porte sur les rapports entre pouvoir et savoir. Puisant dans Nietzsche et Kant, l'ensemble de l'œuvre foucaldienne est une critique des normes sociales et des mécanismes de pouvoir qui s'exercent au travers d'institutions en apparence neutres (la médecine, la justice, les rapports familiaux ou sexuels…) et problématise, à partir de l'étude d'identités individuelles et collectives en mouvement, les processus toujours reconduits de « subjectivation » (libération et création de soi). Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Paul-Michel Foucault naît le à Poitiers[2], dans une famille de notables « »de province[3]. À l'École normale supérieure[modifier | modifier le code] En 1951, il est reçu troisième.

Friedrich Hayek Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Hayek. Friedrich Hayek Philosophe occidentalÉconomiste autrichien XXe siècle Portrait de Friedrich Hayek. Friedrich Hayek s'est intéressé à de nombreux champs de la connaissance humaine, comme l'économie, le droit, la psychologie, la philosophie ou la science politique. Hayek a vécu en Autriche, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, et a été naturalisé britannique en 1938. Biographie[modifier | modifier le code] De 1923 à 1924, Hayek est l'assistant du professeur Jeremiah W. Il jouit alors d'une certaine notoriété, qui lui permet d'être invité en 1931 pour une série de quatre conférences à la London School of Economics (LSE) par l'économiste Lionel Robbins. Refusant de rejoindre l'Autriche annexée par les Allemands, il acquiert en 1938 la nationalité britannique. En 1944 paraît son ouvrage le plus lu, La Route de la servitude. En 1950, il quitte la LSE pour l'université de Chicago.

Cornelius Castoriadis Cornelius Castoriadis en 1990. Cornelius Castoriadis (en grec moderne : Κορνήλιος Καστοριάδης), né le 11 mars 1922 à Istanbul et mort le 26 décembre 1997 à Paris, est un philosophe, économiste et psychanalyste grec, fondateur avec Claude Lefort du groupe Socialisme ou barbarie. Il consacra une grande partie de sa réflexion à la notion d'autonomie, dont il proposa une conceptualisation particulière et qu'il défendit en élaborant un « projet d'autonomie », projet de société visant l'autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu'il opposait à l'hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, des régimes capitalistes mais aussi du régime de l'URSS. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Ayant achevé sa formation à l’université d’Athènes, il vient la compléter à Paris en 1946, grâce à une bourse de l'Institut français d'Athènes alors dirigé par Octave Merlier.

Anarcho-capitalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Drapeau de l´anarcho-capitalisme[1]. Il se sépare du libéralisme classique, lequel reconnait la nécessité d’un État et ne vise qu’à limiter de façon stricte son domaine et ses modes d’intervention. Il se distingue aussi des courants historiques traditionnels (socialistes, fédéralistes, individualiste) de l’anarchisme par son acceptation sans limite de la propriété privée, et accessoirement, son appartenance aux libertariens, son absence de critique de la religion entre autres. La sociologie (universitaires, classes supérieures) des théoriciens de l'anarcho-capitalisme les oppose aux racines socialement modestes de l'anarchisme politique (Proudhon, Stirner…). Peu d'anarchistes l'incluent dans l'anarchisme, en dépit de son rejet de l'État, du fait qu'il ne partage pas avec l'anarchisme historique son « souci de l'égalité économique et [de] la justice sociale ». Anarcho-capitalisme et libéralisme[modifier | modifier le code]

Related: