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Richter, le plus grand peintre du monde

Richter, le plus grand peintre du monde
Il est rassurant de constater que la valeur marchande d'un artiste coïncide avec sa valeur artistique. La cote de Gerhard Richter (une bougie peinte en 1982 a atteint 15 millions de dollars chez Sotheby's en 2008) fait de lui le peintre le plus cher au monde. Ça tombe bien, il est aussi le plus grand. À 80 ans, Richter continue de peindre. Après un succès inouï à la Tate Modern de Londres et à la Neue Nationalgalerie de Berlin, le musée national d'Art moderne lui consacre une rétrospective capitale qui fera découvrir l'ensemble d'une oeuvre d'une puissance et d'une beauté sans pareilles. Profonde continuité Présentées de façon chronologique, ses oeuvres restituent cinquante ans de création dans des styles et des genres très divers, abstrait et concret, grande et petite taille, peintures, panneaux de verre, photos et même quelques sculptures. Au moment où la tour sud était frappée par le second avion, Richter était dans un vol transatlantique entre Cologne et New York.

Y a-t-il des artistes qu’on n’a pas le droit de publier sur Facebook ? La « Ema » de Gerhard Richter revient en ligne La belle Ema de Richter a réapparu lundi dernier sur la page Facebook du Centre Pompidou. Le blog « Les notes de Véculture » avait sonné l’alarme sur la suppression par Facebook du célèbre nu dans les escaliers de Gerhard Richter, posté en ligne par le musée d’art moderne et contemporain à l’occasion de la rétrospective du peintre. Sur la page dédiée à l’artiste, la même reproduction de l’œuvre avait été postée depuis mai dernier et n’a pas disparu. Sur la page du Centre Pompidou, après 1300 « Like » et 200 partages, elle a disparu dans la nuit. Un pop-up conseillait samedi le Centre Pompidou de se reporter aux conditions d’utilisation de Facebook. Contacté via Twitter, pour plus d’explication sur la suppression du tableau online « un responsable de Facebook Europe a laconiquement répondu ‘bot as usual’ », a confié le chargé des projets numériques au Centre Pompidou Gonzague Gauthier. Lundi, l’agence de communication française de Facebook ont directement appelé Gonzague Gauthier.

home «J’ai toujours été un inquiet» Exposé jusqu’à fin septembre à Beaubourg et au Louvre, le peintre Gerhard Richter clôt à Paris une rétrospective en trois actes qui l’a déjà mené à Londres et Berlin et qui traverse tous les âges et toutes les périodes de l’artiste allemand. Juin [Juni], 1983. - On ne peut pas vraiment dire que Gerhard Richter soit sous-exposé en France. Actuellement présenté au Centre Georges-Pompidou, il était, au printemps 2009, au musée de Grenoble pour une exposition - «Richter en France» - qui rassemblait la totalité des œuvres de l’artiste conservées dans les collections publiques françaises : une cinquantaine au total dont vingt-quatre toiles, ce qui en fait le peintre allemand le mieux représenté dans l’Hexagone. Le Centre Pompidou, en collaboration et après la Tate Modern de Londres (d’octobre 2011 à janvier 2012) et la Neue Nationalgalerie de Berlin (de février à mai 2012), a intitulé l’exposition «Panorama». Après celles de Londres et Berlin, la manifestation parisienne est la troisième.

Gerhard Richter à échelle humaine Naître à Dresde en 1932 d’un père nazi. Devenir un artiste en Allemagne de l’Est. S’échapper du communisme en 1961. Monter dans un avion à destination de New York le matin même du 11 septembre 2001… La vie de Gerhard Richter, qui n’est pas terminée, est une suite d’événements historiques, assemblés sans autre logique que leur caractère extraordinaire. Aplats mouvants. Après la Seconde Guerre mondiale, Richter s’aventure dans la mémoire, la sienne et celle de l’Allemagne. L’histoire dicte sa loi, Gerhard Richter travaille d’après photos : Dresde anéantie, la bande à Baader, jusqu’aux tours du World Trade Center, qu’il aurait pu percuter en avion. Habité par un tableau de Duchamp, Nu descendant un escalier (1912), il arrive à la conclusion inverse. Explosion acidulée. En 2002, à l’âge de 70 ans, il s’est mis a peindre un sombre tableau, 14 feb.45, d’après une photo de la ville de Cologne bombardée, prise par un pilote américain.

Désormais seul en face de Dieu - Georges Mathieu Œuvres à la loupe Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Accessibilité Soutenez le Louvre Accueil>Arts & éducation>Oeuvres à la loupe Œuvres à la loupe Les Œuvres à la loupe sont conçues dans l'esprit de deux collections : Palettes, bien connue du grand public et l'Œuvre en scène, présentée à l'Auditorium du musée. Cette rubrique bénéficie du mécénat de l’entreprise eni. Oeuvres à la loupe Nb par page :5 -10 -15 Tri : Date - Titre Portrait de la marquise de Pompadour Nouveau ! Le dernier numéro de la série Focus est consacré au Portrait de la marquise de Pompadour par Maurice-Quentin de La Tour. Consultez le focus La Victoire de Samothrace Redécouvrez un chef-d’œuvre de l’époque hellénistique en compagnie de Marianne Hamiaux, ingénieur d'études, et Ludovic Laugier, conservateur du patrimoine au département des Antiquités grecques, étrusques et romaines. La Joconde Les Œuvres à la loupe font peau neuve. Le Code de Hammurabi Consultez l’œuvre à la loupe Le Scribe accroupi Newsletter

Exposition Digital Art Conservation. The Challenges of Conservation ZKM | Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe29.10.2011-12.02.2012 Espace Multimédia Gantner, Bourogne25.02.-28.04.2012 CEAAC, Strasbourg16.06.-23.09.2012 Maison des Arts électroniques de Bâle18.01.-31.03.2013 Digital Art Works. Comment sauvegarder des données numériques de façon permanente si un nouvel ordinateur portable est déjà obsolète lorsqu'on franchit la porte du magasin ? Depuis quelques décennies, la numérisation facilite le traitement et le partage des données, qui doivent être accessibles à quiconque, à tout moment et en tout lieu sur Internet. Sur la base de dix études de cas ont été élaborés des concepts de préservation à long terme de ces œuvres d'art particulièrement fragiles à cause de l'évolution technologique rapide. La première station de l'exposition, au ZKM | Karlsruhe, est accompagnée d'un vaste programme qui s'adresse aux écoles, aux jeunes et aux adultes. {gallery}exhibition{/gallery}Photos: ONUK

Dictionnaire des Arts Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Le dictionnaire multimédia permettra d’aborder les grandes notions de l’histoire de l’art, les techniques, les artistes, les personnages qui sont à l’origine du musée : donateurs, conservateurs, chercheurs. L’internaute pourra accéder au contenu : - soit par ordre alphabétique - soit par thèmes (courant de l’histoire de l’art, périodes archéologiques, artistes, techniques, donateurs, historiens, archéologues, personnages historiques) Chaque contenu se présentera sous la forme d’une fiche comprenant : - une image phare - un commentaire de 1000 à 1500 signes - des ressources « en savoir plus » [format pdf] - des liens vers les pages du site - une bibliographie A très bientôt...

L'Ouest en mémoire Présentatrice Chers amis téléspectateurs de l'Ouest, bonjour ! Ce Brest dont il ne reste rien, c'est Jacques Prévert qui l'a dit et c'est Jacques Prévert lui-même qui nous présente le film que la Ville de Brest nous propose aujourd'hui. Interviewer Prévert, la Ville de Brest vient de réaliser un documentaire sur sa renaissance et elle a choisi pour titre une phrase de l'un de vos poèmes, je cite : " Ce Brest dont il ne restait rien ", vous souvenez-vous de ce Brest de 1944, après sa destruction ? Jacques Prévert Oui, parce que, précisément, de même que j'étais allé tout juste avant le bombardement de Brest, je suis allé le plus vite possible avec des amis, après. Depuis quand connaissez-vous Brest et quels autres souvenirs vous y rattachent ? Je connais Brest depuis très longtemps, depuis des années, je suis un peu breton, bas breton, c'est-à-dire, je suis moitié breton de Paris, moitié auvergnat de Paris, né à Neuilly-sur-Seine. Oui ! Et pourquoi Barbara ? Vous aimez moins Brest !

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