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Sur le « mariage homosexuel »

Sur le « mariage homosexuel »
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Homoparentalité Notes Charlotte J. Patterson, « Children of Lesbian and Gay Parents », in Child Developpement, 1992, 63, p. 1025-1042 (abrév. : CP). J’ai consulté une partie des études recensées avec l’aide de Jean-Marie Gueullette. Stéphane Nadaud, Homoparentalité, une chance pour la famille ? Ce qui nous vaut cette perle : « L’auteur note que plus de la moitié des neuf pères de famille mariés et homosexuels interrogés… » SN 268. Xavier Thévenot, Homosexualités masculines et morale chrétienne, Cerf, 1985, p. 70. Caroline Eliacheff, « Malaise dans la psychanalyse », Esprit, n° 273, mars-avril 2001, p. 74. « Since many children living in lesbian mother-headed families have undergone the experience of parental separation and divorce, it has been widely believed that children living in families headed by divorced but heterosexual mothers provide the best comparison group » (CP 1029). Le choix d’un jouet, un dessin, la liste des meilleurs amis, l’expression d’un ressenti. M.O. Cité par X.

Sur le mariage « homosexuel » - Billets « Si l’on veut achever d’affaiblir le sens du mariage, il n’y a qu’à l’ouvrir aux couples homosexuels ». Cette parole d’un grand juriste, Philippe Malaurie, servira de fil conducteur à notre réflexion. Contrairement à une idée à la mode, le mariage n’est pas seulement une « célébration sociale de l’amour », pour reprendre les termes d’un certain Noël Mamère. Anthropologiquement et universellement il est la fête organisée autour de l’union d’un homme et d’une femme qui ensemble s’engagent à fonder une famille. 1. 2. L’adoption et l’accès aux « procréations médicalement assistées » sont donc d’avance inscrits dans le mariage dit « homosexuel ». 1. 2. 3. Manifeste est l’instrumentalisation de l’enfant induite dans la plupart des arguments, y compris lorsque l’on se réfère à de lointaines enquêtes américaines, non lues et non vérifiées, plutôt qu’à ce qu’enseigne avec clarté tant l’expérience qu’une littérature scientifique surabondante. (1) Des précisions in X.L.

[UOIF] - Sur le mariage entre personnes de même sexe et l’homoparentalité - UNION DES ORGANISATIONS ISLAMIQUES DE FRANCE Les débats de société sont une richesse et une nécessité pour l’évolution de cette même société. Ils doivent être menés dans le calme et la sérénité, dans une volonté de consultation et à ce titre impliquer l’ensemble des composantes de la société civile en vue de répondre aux besoins des individus tout en mesurant collectivement les enjeux auxquels fait face la nation. Pour qu’une nation, enrichie par sa diversité, vive en harmonie, il est nécessaire que des fondements, des valeurs et des règles communes soit adoptés par tous et pour tous. Sa stabilité lui exige une capacité à faire adhérer tous ses membres citoyens aux valeurs et aux règles qui la fondent. L’équilibre et la stabilité du pays sont ainsi préservés et l’exigence d’une conscience collective pour l’intérêt général devient alors vitale. Les débats d’hier ont construit la société d’aujourd’hui. Le mariage homosexuel et l’homoparentalité à la lumière des écrits religieux musulmans. "De toute chose Nous avons créé un couple.

AES - Académie d'éducation et d'études sociales 24 mars 2009 « Avant le « cogito », en amont de la liberté vient d’abord le fait d’être vivant et donc d’être né. Or, « personne jusqu’à ce jour n’a réussi à naître tout seul » (F. Le Président : Nous nous trouvons souvent en communion avec Xavier Lacroix, cette communion n’est pas surprenante, d’ailleurs, puisque les thèmes qui retiennent notre attention sont souvent en phase avec ses propres préoccupations. Je vais seulement donner quelques mots de présentation. Xavier Lacroix est un universitaire au sens plein du terme ; vous savez que, dans ma bouche, cette qualification n’est pas péjorative, bien au contraire ! Vous êtes actuellement professeur de philosophie et théologie morale à l’Université catholique de Lyon. Vos spécialités sont la théologie, dont vous êtes docteur, et la philosophie. Vos activités de chercheur se traduisent évidemment par de nombreuses publications qu’il n’est pas question de citer de façon exhaustive. L’Avenir, c’est l’autre (Le Cerf, 2000), bien sûr ;

Conférence avec Mgr Barbarin le 15 avril – Le Pape, combien de divisions? » Centre Saint Guillaume Un mois après avoir participé à l’élection du Pape François, Mgr Barbarin, cardinal archevêque de Lyon et Primat des Gaules, vient à SciencesPo nous parler du Pape et des chrétiens dans le monde! Venez nombreux pour cette conférence exceptionnelle, lundi 15 avril! Mgr Barbarin célèbrera la messe à 18h aux Missions Étrangères de Paris (128 rue du Bac, juste à côté!) Le cardinal nous parlera du Pape et des chrétiens dans la monde. Lien pour l’inscription (indispensable!!)

De la difficulté d'étudier l'homoparentalité Il est aujourd’hui, de toute évidence, politiquement incorrect d’étudier l’homosexualité. Les comportements homosexuels, qui étaient considérés comme symptômes il y a encore peu de temps, ont été retirés des questionnaires d’investigation psychiatrique de type DSM. La notion de perversion [1] Voir dans ce même numéro l’article de J.-P. Kamieniak... [1] n’est plus appliquée aujourd’hui aux conduites homosexuelles et l’exercice d’une sexualité homosexuelle tend, de plus en plus, à être présenté comme une variante de la normalité. Dans ce mouvement, toute étude dont le résultat ne confirmerait pas l’évolution actuelle des mentalités serait facilement considérée comme suspecte. La psychanalyse n’a pas vocation à dire ce qui est normal ou ne l’est pas. Les psychanalystes ne peuvent parler que des sujets réputés homosexuels qui sont venus les consulter et qui ne l’ont fait qu’en raison d’une souffrance psychique qu’ils voulaient voir disparaître ou s’atténuer.

"Les homosexuels veulent entrer dans la norme en la subvertissant" Xavier Lacroix, théologien catholique, explique pourquoi l'Eglise s'oppose à l'ouverture du mariage aux homosexuels. LE MONDE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Stéphanie Le Bars Xavier Lacroix est théologien et philosophe, membre du Comité consultatif national d'éthique. Il explique pourquoi l'Eglise s'oppose au futur projet de loi sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels. Pourquoi l'Eglise ne peut-elle être qu'opposée au mariage entre personnes du même sexe ? Vous remarquerez que dans ce débat, l'Eglise catholique ne met pas en avant la croyance mais une position éthique, car ce sont des biens fondamentaux qui sont en jeu. Aujourd'hui, neuf personnes sur dix pensent que le mariage est la célébration sociale de l'amour. Le mariage est aussi une institution et pas seulement un contrat. La réalité est faite de couples hétérosexuels non mariés avec enfants, de couples mariés sans enfant, de couples homosexuels, avec ou sans enfants... Absolument.

Le mariage anormal - Editorial Contre toute attente, le projet de loi Taubira "ouvrant le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe" a provoqué une contestation populaire inédite dans l’histoire. D’emblée, cette contestation a été présentée comme l’expression d’une minorité conservatrice résiduelle. Mais l’ampleur de l’opposition, son caractère pacifique, spontané et non-partisan signifie autre chose. Les auteurs du projet de loi eux-mêmes ne s’en sont pas cachés. Car s’en prendre au mariage au nom de la loi en disposant des principes anthropologiques qui structurent la société humaine depuis la nuit des temps, c’est révolutionner la politique elle-même. Ontologiquement, le mariage est l’institution publique de la filiation, protégeant à la fois l’enfant, la mère et le père. Beaucoup d’arguments ont été explorés et défendus sur le projet de loi Taubira. De la falsification du mariage à la criminalisation de la conscience, oui, nous y sommes. Ph. de St-G. © Liberté politique n° 59, printemps 2013, "Ouverture".

Au-delà du "mariage pour tous": l'analyse de Marcel Gauchet Accueil > Culture et Société > dernière mise à jour: 2013-04-19 16:40:42 C'est ce mardi 23 avril qu'aura lieu le vote définitif de la loi sur le mariage pour tous. La tension va croissante ; les nombreux militants du Collectif « la Manif pour tous » ne désarment pas, multipliant rassemblements improvisés et coups d’éclat, plus que jamais déterminés à se faire entendre. Ils dénoncent le mépris du gouvernement, les provocations policières et les amalgames systématiques dont ils font l’objet : autant de méthodes qui confinent, selon eux, à un véritable « déni de démocratie ». Lors de l'ouverture de l'assemblée plénière des évêques de France, le cardinal Vingt-Trois s'était inquiété que le climat politique actuel débouche sur la violence. Un climat où se radicalisent les positions Le discours semble se radicaliser, de part et d’autre ; la violence du débat, sur les réseaux sociaux, dans la rue, et même dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale surprend et interpelle.

Les 50 ans de l’encyclique « Pacem in terris » « Pour nous, la mission même de l’Eglise est d’être porteuse de la paix où nous nous trouvons. Ce n’est pas un devoir supplémentaire, c’est de la nature même de l’Eglise », déclarait il y a un peu plus d’un an le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, à l’occasion d’un séminaire international. C’était un moment de grande inquiétude pour la paix dans le monde, notamment pour la Syrie, plongée déjà dans la situation qu’on lui connaît aujourd’hui. Le cardinal, Turkson, à cette occasion, rappelait les valeurs mises en avant par le pape Jean XXIII dans l’encyclique « Pacem in terris » dont l’Eglise fête cette année les 50 ans. Nom complet du document : « Lettre encyclique sur la paix entre toutes les nations, fondée sur la vérité, la justice, la charité, la liberté ». Yves Bruney : L’encyclique Pacem in terris est sortie en pleine période de guerre froide qui a failli dégénérer en 3ème guerre mondiale et en guerre atomique. ${videoparams.player}

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