
Culture et patrimoine sont à la pointe du web sémantique ! Pour autant il est permis de se demander si, dans cet espace où la navigation se fait librement, la logique institutionnelle a encore un sens. En effet, la consultation des informations culturelles sur le Web ne part pas d'une action délibérée qui implique la visite d’un site précis, mais d'opportunités en rapport avec des recherches personnelles ou liées à des études ou en relation avec un intérêt ponctuel ou régulier. Ce mode de « consommation » de la Culture et de son patrimoine nécessite de provoquer la sérendipité, c'est-à-dire de favoriser le fait de trouver au hasard une information intéressante. Or de plus en plus l’internaute privilégie certaines grandes portes d'entrée sur le web que sont les moteurs de recherche comme Google, Bing ou Yahoo ! Qu’apporte le web sémantique au monde de la culture et du patrimoine ? La question est donc de savoir comment réconcilier à la fois la logique de liens au cœur du Web et la logique des collections et des institutions. Centre Pompidou
Diversité culturelle et mondialisation | Érudit | Politique et Sociétés v26 n1 2007, p. 133-145 Diversité culturelle et mondialisation La question de la fragilisation de la diversité des cultures à l’échelle planétaire s’est récemment imposée comme l’un des enjeux les plus préoccupants de notre époque. La ratification, l’automne dernier, d’une convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles par tous les pays membres de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), à l’exception des États-Unis et d’Israël, témoigne de l’intérêt dont jouit actuellement cette question. Or, qu’un consensus aussi large ait pu être atteint, sur un enjeu d’une importance aussi fondamentale pour tous les peuples, n’est pas sans susciter un certain étonnement. Le présent essai se veut une réflexion sur la question de la diversité culturelle sur la scène internationale[1]. La double origine conceptuelle du principe de la diversité culturelle Quelles menaces pour la diversité des cultures sur la planète ?
Investir ou désinvestir? Ce qui semblait être un mouvement inoffensif a pris une telle ampleur qu’il force aujourd’hui l’industrie pétrolière et gazière à contre-attaquer. Face aux campagnes de « désinvestissement » des combustibles fossiles qui ont fait leur nid dans plusieurs universités, villes et organisations à travers le monde, des entreprises du secteur énergétique passent à l’offensive en brandissant l’argument du rendement financier. Le mois dernier, l’Independent Petroleum Association of America (IPAA), qui représente la majorité des producteurs de pétrole et de gaz des États-Unis, a dévoilé une étude visant à refroidir les ardeurs des tenants du « désinvestissement » au sein des universités américaines. Ceux-ci réclament que les institutions qu’ils interpellent retirent leurs investissements dans des entreprises polluantes pour les remplacer par d’autres. Voilà une bien mauvaise idée, a fait valoir le professeur à l’École de droit de l’Université de Chicago Daniel R. M. Selon M.
La démondialisation pour les nuls - L'Express L'Expansion Gérard Longuet trouve le concept "ringard et irresponsable", Pascal Lamy "réactionnaire" et Attac "superficiel et simpliste". Quel est donc ce concept qui fâche aussi bien les altermondialistes que les chantres du néolibéralisme? La démondialisation bien sûr. La mondialisation a-t-elle échoué ? Pour ses adversaires, la mondialisation a trouvé sa limite avec la crise financière de 2008: la déréglementation généralisée des échanges est en effet responsable, selon eux, de la délocalisation, de la désindustrialisation et donc de la précarisation des salariés des pays développés mis en concurrence avec ceux des pays en développement. Si les adeptes du libre échange ne nient pas que les inégalités aient augmenté ces dernières décennies, ils affirment que la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Un argument que réfute le candidat aux primaires PS Arnaud Montebourg, auteur de "Votez pour la démondialisation". Que signifie "démondialiser" ?
» Livre de la semaine : "La démondialisation" Aujourd’hui, je souhaitais vous parler du dernier livre de l’économiste Jacques Sapir, qui s’attaque de façon à mon sens intelligente et pragmatique au tabou de la mondialisation. Je reprends la critique de Laurent Pinsolle sur Marianne2 : « La démondialisation » : la bible économique alternative de Jacques Sapir C’est par hasard que j’ai appris la sortie du dernier livre de Jacques Sapir, « La démondialisation », le mois dernier. Un livre aux multiples facettes Que pouvait encore apporter Jacques Sapir à la réflexion pour la construction d’un nouveau monde économique ? En effet, Jacques Sapir mêle analyse de la monnaie, du commerce et de la finance dans un même ouvrage, ce qui est finalement assez rare. En outre, ce livre présente d’autres atouts. Mieux, outre le fait de permettre d’enrichir ses connaissances historiques, ce livre présente une double lecture. Une histoire de la mondialisation Mais l’aspect historique ne représente qu’une partie du livre de Jacques Sapir.
La « démondialisation », un scénario envisageable, par Dominique Plihon Les perspectives de l’économie mondiale ont rarement été aussi incertaines, pour deux raisons. D’une part, la crise économique et financière internationale qui a débuté en 2007 est loin d’être soldée. D’autre part, on assiste peut-être à un tournant dans le processus de mondialisation. La situation économique varie fortement selon les pays. Un rebond de la crise mondiale est possible, parce que certains facteurs de son déclenchement en 2007 sont toujours présents et que la coopération internationale n’a guère progressé, comme en témoigne la poursuite de la guerre des mo... 'Deglobalization' Is the Way to Reduce Inequality | Pablo Solon The race of globalization is leaving the majority of the world’s population far behind. According to Unicef, the richest 20 percent of the population gets 83 percent of global income, while the poorest quintile has just 1 percent. This trend is getting worse. A new UNDP report called “Humanity Divided” estimates that 75 percent of the population lives in societies where income distribution is less equal now than it was in the 1990s, although global GDP ballooned from $22 trillion to $72 trillion. For developing economies in Asia, the Gini coefficient — which measures income inequality on a scale from zero to one where one is worst — rose from 0.33 in 1990 to 0.46 in 2010. Inequality corresponds with greater economic uncertainty, lower investment and high social tensions and political instability — with the potential for violence and conflicts between groups. What causes inequality? Globalization causes inequality for various reasons. Two key things are apparent in these “remedies.”
The great deglobalizing During a seemingly successful trip to Asia in November, Barack Obama announced several breakthroughs. Among them was a promise that the United States and Asian nations would proceed toward the Trans-Pacific Partnership, or TPP, a free-trade deal that, if enacted, would create a free trade area with a total gross domestic product of more than $27 trillion. Obama and Chinese President Xi Jinping also announced a new climate deal, the first between the two powers, which will commit both the United States and China to significant emissions cuts over the next two decades. The TPP would seem to be just one of many indicators of our growing interconnectedness with Asia, and indeed of the interconnectedness of the entire world. Today, riots in Missouri are immediately broadcast on Al Jazeera in the Middle East; Facebook boasts hundreds of millions of users in India; and a plane crash in Indonesia is tweeted about around the world within minutes. Continue reading below Related:
La démondialisation, un concept superficiel et simpliste Geneviève Azam, Jacques Cossart, Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Pierre Khalfa, Dominique Plihon, Catherine Samary et Aurélie Trouvé, membres du Conseil scientifique d'Attac, s'inquiètent de la fortune rencontrée par la «démondialisation», qui induirait la suspension des logiques de coopération nécessaires au progrès des droits sociaux sans résoudre aucune des crises actuelles. La violence de la crise mondiale et l'échec des politiques néolibérales aggravées font fuser de partout des propositions en apparence iconoclastes. La mondialisation néolibérale reposant sur la libre circulation des capitaux et la financiarisation du monde, les désastres provoqués par ces politiques ont suscité l'émergence à la fin des années 1990 d'un mouvement initialement qualifié par les médias d'«antimondialiste», qui, en mûrissant, s'est lui-même rebaptisé «altermondialiste». La «démondialisation» est un concept à la fois superficiel et simpliste. La crise sociale? La crise européenne?
Démondialisation (encore) Las, les idées ne sont pas toujours très claires ! Au palmarès du flou, le concept de « démondialisation » occupe sans doute aujourd'hui la première marche. Mais qu'est-ce donc que ce concept neuf, quasiment inconnu l'année dernière encore, qui vient occuper l'espace du débat intellectuel et politique – de manière un peu effrontée, sans se présenter, sans égard pour l'altermondialisation, avec qui pourtant on pourrait lui supputer un vague cousinage ? Regardez un peu : il a été baptisé par le philippin Walden Bello, sociologue de la mouvance altermondialiste, inventeur du concept au début des années 2000, mais se retrouve aujourd'hui adopté par le Front National. Mais attention la mode n'a pas converti toute la gauche. Qu'y apprend-on ? Existe-t-il pour autant un consensus qui désigne la « démondialisation» comme la solution ? Vous verrez qu'on parvient mieux à saisir les choses par ce bout. Alors que préconise-t-il, lui ?
Le nouveau capitalisme e capitalisme se transforme en profondeur depuis le dernier quart du XXe siècle sous l’effet de la globalisation financière et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Émerge ainsi un nouveau capitalisme qui consacre le rôle dominant de la logique boursière. En France, ce passage au « capitalisme actionnarial » s’est effectué à un rythme accéléré à la suite de la privatisation du système industriel et financier. L’emprise croissante de la finance internationale et le développement des NTIC transforment le fonctionnement des entreprises, fragilisent le salariat traditionnel et engendrent de nouvelles tensions, dont les crises économiques et financières du début du XXIe siècle sont l’une des manifestations. Dans ce livre, Dominique Plihon analyse les mutations économiques et sociales à l’œuvre en montrant qu’elles sont de nature systémique. Page 1 à 2 Pages de début Page 6 à 23 I. Page 24 à 38 II. Page 39 à 66 III. Page 67 à 81 IV. Page 82 à 94 V. Page 95 à 109
GTReader2eTomlinson.pdf Géographie Term ES / L | Cours : La mondialisation en débat La mondialisation est aujourd'hui difficile à éviter, elle transforme le monde. Les Etats sont les premiers à être touchés par ce phénomène, qui semble les reléguer au second rang.La mondialisation ne manque pas d'opposants, et le questionnement sur la gouvernance mondiale conduit aujourd'hui à des contestations parfois radicales. ALa question des frontières 1De plus en plus d'Etats Depuis quelques années le nombre d'Etats est en explosion. Ainsi, 26 000 kilomètres de frontières sont apparus depuis 15 ans. D'abord en Europe depuis les années 1990 : 24 nouveaux Etats sont nés de l'effondrement de l'URSS.Depuis, de nombreux Etats naissent dans les zones de crises du monde : Afrique, Asie, Moyen-Orient. Cette évolution maintient la notion de frontière comme une clé de la compréhension du monde, ce qui est paradoxal dans un monde mondialisé. 2De nouvelles barrières Dans un mouvement qui peut paraître contradictoire à la mondialisation, les barrières se multiplient dans le monde :