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La mort de l’économie et du travail

La mort de l’économie et du travail
En fait, j’aurais dû voir venir le truc. Dans les années 1980, les prolos ont été violemment déclassés. Nos parents nous ont recommandé de bien faire des études pour ne pas finir comme eux. « Il faut bien travailler à l’école pour avoir un bon métier plus tard. » Ensuite, à partir des années 1990, ce sont les petits fonctionnaires et les salariés pas très éduqués qui ont été basculés dans des structures privées, où ils étaient corvéables à merci, désormais au service des actionnaires et relevant des managers, très vaguement protégés par le droit du travail. Le début du 21e siècle a vu ma génération, même les plus éduqués, basculer à leur tour dans la précarité. Anne et Marine Rambach ont très bien décrit ces « Banlieues de l’intelligentsia » dans Les intellos précaires, il y a déjà plus de dix ans. Education bubble J’avais parlé il y a quelques temps de la bulle spéculative liée à l’enseignement dans les pays anglo-saxons. Mais nous ne sommes pas les derniers. Lights out factories Related:  travailSites, articles

Comment le client a été mis au travail LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Baptiste Coulmont Jusqu’au début des années 1970, les clients des librairies n’avaient pas directement accès aux livres, ces derniers se trouvaient derrière le comptoir du vendeur. Les pompistes étaient au service des automobilistes. Désormais, les clients ont été mis au travail et coproduisent les services : il faut porter son plateau, amener ses livres à la caisse, verser soi-même l’essence. Les sociologues comme George Ritzer ont vu dans cette extension du « self-service » une des ramifications du programme de rationalisation inhérent à la modernité. Ponzi Planet: The Danger Debt Poses to the Western World - SPIEGEL ONLINE - News - International When Carlo Ponzi, a dishwasher from Parma, Italy, immigrated to the United States in 1903, he had $2.50 in his pocket and a million-dollar dream in his head. He was able to fulfill that dream, at least temporarily. Ponzi promised people that he would multiply their money in a miraculous way: by 50 percent in six weeks. With his carefully parted hair and charming accent, Ponzi beguiled investors and fueled their avarice. The scheme continued. Economists use the term "Ponzi scheme" to describe a disastrous mechanism in which someone pays off old debt by constantly taking on new debt. It's the classic pyramid, or snowball scheme, practiced by thousands of con artists after Ponzi. Western economies have not acted much differently than the fraudster Madoff. Bigger Snowballs On an almost weekly basis, the reports have become more worrisome and the sums of money involved more staggering. Living on Credit This is even true of seemingly rock-solid Germany. The End of the System

Mot-clé : souffrance au travail Édition : Le travail en question Souffrance au travail : un espoir ? 01 janvier 2014 | Par Liliane Baie Ceux qui ne l'ont pas vécu ont de fortes raisons de ne pas le comprendre. Christianne s'en va. 23 avril 2013 | Par Rouska Haglund Christianne s'en va. Édition : Les invités de Mediapart Souffrance au travail: vigilance à l'université 25 octobre 2012 | Par Les invités de Mediapart Durant l'année 2011, un agent contractuel, aujourd'hui sans emploi, s'est retrouvé en situation de souffrance professionnelle, du fait notamment de l'attitude de son employeur, une université. Édition : Un monde d'avance Derrière la souffrance au travail, le délitement des valeurs collectives 01 février 2011 | Par Alexie Lorca Un monde d'avance Par Catherine Collombet, cadre dans le secteur public et David Cayla, maître de conférences en économie à l’université d’Angers. La Poste: appel à témoignages 23 décembre 2010 | Par Mathieu Magnaudeix Lettre ouverte au président de la BNP, aux dirigeants et actionnaires

Salariat ou revenu d’existence ? Ce texte inédit et posthume de Robert Castel, écrit en octobre 2012, vient à la suite du portrait d’André Gorz, « André Gorz, penseur de l’émancipation » et sera suivi d’un autre point de vue critique sur son œuvre, de Bernard Perret (« Écologie et émancipation. Penser avec et contre Gorz »). Je voudrais proposer quelques remarques critiques sur la conception du travail élaboré par André Gorz. Je les formule avec un certain embarras car j’ai une grande admiration pour l’homme, pour la manière dont il a conduit sa vie et dont il a choisi sa mort. Je me rattache aussi, à une dizaine d’années près, à cette génération en voie d’extinction qui a commencé à réfléchir dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale et qui a fait de l’émancipation de l’individu la valeur de référence, ce qu’il fallait essayer de réussir pour soi-même et de partager avec les autres. Libération par le travail ou libération du travail Cette perspective change profondément dans Les adieux au prolétariat.

Patenting the Ponzi: the extraordinary growth of Ponzi schemes “Two world poker champions and other leaders of one of the largest internet card gaming sites turned the company into a massive Ponzi scheme, wrongly taking out more than $440m from player accounts, US officials alleged on Tuesday.” Office of Charles Ponzi & Sons: “Mr Ponzi, have you seen what the US Justice Department is saying about this poker website?” (Sighs) “Don’t tell me, Massimo: they say it’s a Ponzi scheme?” “You’ve got it in one, Mr Ponzi.” “This is outrageous! “I don’t think Full Tilt Poker are planning to infringe on the trademark.” “I’m not worried about Full Tilt Poker. “Well, the US Justice Department says that some of the company directors paid themselves handsomely while they were struggling to take in money from new players.” “Why were they struggling to take in money?” “Because the US government was trying to make online poker and all related transactions illegal.” “Oh well. “I know this, Mr Ponzi.” “You know this. “It certainly is, Mr Ponzi.” “And Mr Perry.” “Who?” “Crap! “Ah.

Does Work Really Work? L. Susan Brown Taken from Kick It Over 35 PO Box 5811, Station A, Toronto, Ontario, Canada M5W 1P2 One of the first questions people often ask when they are introduced to one another in our society is "what do you do?" This is more than just polite small talk -- it is an indication of the immense importance work has for us. Those who do work (and they are becoming less numerous as our economies slowly disintegrate) are something - they are teachers, nurses, doctors, factory workers, machinists, dental assistants, coaches, librarians, secretaries, bus drivers and so on. In our society, then, work is defined as the act by which an employee contracts out her or his labour power as property in the person to an employer for fair monetary compensation. What is a slave? Carole Pateman points out the implications of the employment contract in her book The Sexual Contract: It doesn't have to be this way. What would a better way of work look like? That is why value cannot be determined. L.

DÉTOX – Contre le burn out, des salariés bientôt privés d’e-mails en dehors du travail (Crédit : Su-Laine/CC BY 2.0) Contre la tentation de la petite vérification rapide des e-mails professionnels qui peut saboter tout un week-end en empêchant les salariés de DÉ-CON-NEC-TER, deux entreprises sont sur le point de couper le cordon entre elles et leurs employés une fois la journée de travail terminée. D'après le quotidien belge L'Echo, Siemens et Total envisageraient de signer d'ici quelques semaines un accord qui rendra impossible l'accès aux messageries et à leurs intranets en dehors des horaires de bureau. "Une étude que nous avons effectuée l’an dernier montre que les trois quarts des managers travaillent le soir, le week-end ou durant leurs vacances pour lire leurs mails ou écrire les rapports qu’ils n’ont pas le temps de rédiger durant leur temps de travail habituel", explique à L'Echo Lahoucine Tazribine, représentant syndical. Privés de Blackberry entre 18 h 15 et 7 heures Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.

La sécurité sociale américaine, un schéma de Ponzi? Rick Perry, le gouverneur du Texas et espoir républicain pour la présidentielle américaine de 2012, a essuyé récemment des critiques pour avoir décrit la Sécurité sociale comme une « chaîne de Ponzi », lors du débat télévisé des primaires présidentielles de la semaine dernière (un argument qu’il a défendu dans les colonnes de USA Today). Cette comparaison est-elle exagérée? Par Michael D. Tanner, depuis les États-UnisArticle publié en collaboration avec le Cato Institute Le gouverneur du Texas Rick Perry est critiqué pour avoir qualifié la Sécurité Sociale de « Schéma de Ponzi ». Même Mitt Romney, selon certaines informations, se prépare à l’attaquer pour avoir défendu une position aussi radicale. Le schéma de Ponzi original est une création de Charles Ponzi. La Sécurité Sociale, d’un autre côté, force les gens à y investir à travers une taxe obligatoire. Tout comme dans le schéma de Ponzi, c’est un très bon calcul pour ceux entrés tôt. Au final, la pyramide s’écroule.

The Politics of Getting a Life Work in a capitalist society is a conflicted and contradictory phenomenon, never more so than in hard times. We simultaneously work not enough and too much; a labor famine for some means feast for others. The United States has allegedly been in economic “recovery” for over two years, and yet 15 million people cannot find work, or cannot find as much work as they say they would like. When work is scarce, political horizons tend to narrow, as critiques of the quality of work give way to the desperate search for work of any kind. When the Right rejects this romanticism of workers as ascetic toilers, it is only to better shift the blame for a weak economy from capital to labor. The practiced liberal response is that such statistics reflect an absence of opportunity rather than a lack of gumption. Lafargue is part of a dissident socialist tradition, which insists that a politics for the working class must be against work. Permutations of the Work Ethic Politics of the Demand

Comment travaillerons-nous demain A l’heure où les robots et les algorithmes sont perçus de plus en plus souvent comme une dépossession, nous subtilisant notre pouvoir, notre travail, notre connaissance, nous avons certainement besoin d’entendre d’autres manières d’interagir avec eux. « Nous avons besoin de nous engager directement avec les machines », clame l’architecte Fabio Gramazio sur la scène de la conférence Lift, qui se tenait du 5 au 7 février 2014 à Genève. Fabio Gramazio est architecte au cabinet Gramazio & Kohler. Il enseigne l’architecture et la fabrication numérique à l’École polytechnique fédérale de Zurich et au Future Cities Laboratories de Singapour… A priori, on peut avoir tendance à penser que l’architecture n’a rien à voir avec la robotisation ou la fabrication numérique, et pourtant, l’architecte va brillamment nous prouver le contraire… Travailler avec les robots La fabrication numérique a le potentiel de créer une différenciation à coût zéro, estime Gramazio. Travailler pour se réaliser soi-même

We Are All Ponzi Schemers Now I know I should ignore this. Ignore, ignore, ignore. You can do it, Kevin! But no. A Ponzi scheme collects money from new investors and uses it to pay previous investors—minus a fee. Forget the business about the surplus. No, the real problem with Dalmia's description is the notion that Social Security collects money from new investors and uses it to pay off previous investors. But that's always been a lie. This is, of course, the way every government program works. Now, morally speaking, we certainly have an obligation to keep Social Security running. highway system back in the 50s. Social Security is nothing special. 1Of course, Rick Perry might very well think that the entire federal government is a monstrous lie.

The wastefulness of automation Chris Dillow observes that "one function of the welfare state is to ensure that capital gets a big supply of labour, by making eligibity for unemployment benefit conditional upon seeking work." And despite noting that when jobs are scarce, paying some to "lie fallow" so others can work might be a good thing, he concludes that "this is certainly not in the interests of capitalists, who want a large labour supply - a desire which is buttressed by the morality of reciprocal altruism and the work ethic." (emphasis mine). Basic Income, therefore, is not going to happen because capitalist interests, claiming the moral high ground, will ensure that it never gains political traction. But what if capitalists DON'T want a large labour supply? I don't think I am dreaming this. This creates an interesting problem. But it wouldn't actually be like that. What does a demand-constrained economy look like? Secondly, a demand-constrained economy is sluggish. Related links:

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