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Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique

Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique
La lecture de la semaine est un article paru mardi dans le New York Times sous la plume de Matt Richtel (@mrichtel), et il est intitulé « Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique ». Un bon sujet de réflexion pour ceux qui ont l’accès à l’internet comme seule politique numérique. « Dans les années 90, commence l’article, le terme de « fracture numérique » est apparu pour décrire la séparation entre ceux qui possédaient la technologie, et ceux qui ne la possédaient pas. Image : A quoi perdons-nous notre temps ? « Cette nouvelle fracture préoccupe à ce point les autorités que la Federal Communications Commission réfléchit à dépenser 200 millions de dollars pour créer un corps de formateurs dédié à l’alphabétisation numérique. La FCC et les autres décideurs disent vouloir toujours mettre l’informatique dans la main de tous les Américains, car le fossé reste important. Xavier de la Porte

Pourquoi je suis catholique | Chantal Delsol Pourquoi je suis catholique Quand un jeune chrétien sort de l’enfance, dans notre pays, il s’aperçoit alors à quel point il est minoritaire. Il voit que sa famille fait partie d’un pourcentage infime de citoyens. En général, cette évidence le refroidit. Ayant grandi dans un milieu catholique, c’est cette marginalisation que j’ai ressentie d’abord. Les catholiques français ne forment évidemment pas une seule espèce, mais plusieurs, que pour simplifier on pourrait décrire en deux groupes : les catholiques de gauche et les catholiques traditionalistes – même si naturellement nombre de catholiques ne se reconnaîtraient sous aucune de ces dénominations. A l’inverse, les catholiques traditionalistes sont couramment incultes, mais extrêmement civilisés, et ils possèdent des qualités humaines inconnues ailleurs. C’est dans ce milieu que j’ai grandi, même si mes parents n’y étaient qu’aux marges – trop indépendants, trop rebelles. Par caractère, je n’aime pas beaucoup les institutions.

FADBEN fonction, enjeux et contenus conceptuels Il s’avère urgent et néces­saire de ren­forcer la réflexion commune sur les fins de l’Education aux Médias dans l’enseignement secon­daire français et d’élucider ses contenus. Éduquer par les médias, éduquer aux médias ou encore éduquer aux médias par les médias ? Sans doute les trois issues sont-​​elles néces­saires et complémentaires. Pascal DuplessisIUFM des Pays de la Loire Un tournant dans l’éducation aux médias ? Éduquer par les médias, éduquer aux médias ou encore éduquer aux médias par les médias ? 1. un support à l’enseignement, afin d’ancrer ou d’illustrer le cours ; 2. un outil de construction de la citoyenneté, puisque véhi­culant les valeurs de démo­cratie liées à la liberté d’expression, au droit à l’information et à la plu­ralité de la presse ; 3. une source de créa­tivité, lorsqu’il est notamment question des journaux sco­laires ; 4. un objet d’étude, qui doit alors s’appuyer sur une didac­tique spécifique. 1. Notes [1] France.

La peur comme moyen de contrôle A l’occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur « le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux » dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l’explique, vient du fait qu’elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l’intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. Pour danah boyd, si l’on suit une suite de causes à effets, les choses sont assez simples. Image : l’annonce de l’intervention de danah boyd sur le site de SXSW. « La technologie peut être un outil très puissant, mais il nous incombe de ne pas penser qu’elle puisse être neutre. En quoi la peur est-elle utile ?

Les smartphones ont-ils tué l’ennui La lecture de la semaine provient du site de CNN (@cnntech), on la doit à Doug Gross (@goud_gross), et elle s’intitule “Les smartphones ont-ils tué l’ennui ? Et est-ce là une bonne chose ?” “Regardez les gens autour de vous dans la queue d’un cinéma ou sur le quai d’une gare”, commence Doug Gross. “Il y a de bonnes chances pour qu’une grande partie d’entre eux aient le regard baissé sur l’écran de leur téléphone ou autre tablette, en train de regarder leurs mails ou leurs textos, ou de jouer à un jeu vidéo qui aurait nécessité il y a quelques années un ordinateur fixe ou une console. Vidéo : le reportage vidéo associé de CNN : un microtrottoir sur les quais du métro de New York. Grâce aux évolutions récentes de la technologie, la manière dont les gens passent le temps a radicalement changé. Tout cela fait sens, selon les chercheurs. Si nos téléphones sont si efficaces pour répondre à un désir ancestral, est-ce forcément une bonne chose ? Je me permets une remarque. Xavier de la Porte

Le débat sur le mariage universel comme thérapie collective Les nombreux sondages et enquêtes sociologiques sur la tolérance des Européens et des Français montrent une baisse quasi-linéaire des préjugés homophobes, dans tous les pays et toutes les classes sociales, surtout pour des raisons démographiques: les jeunes Européens sont beaucoup plus tolérants que leurs parents, et les vieux racistes sexistes homophobes finissent par mourir. Il existe encore des poches d’homophobie, mais elles sont le plus souvent cantonnées aux jeunes hommes sous-éduqués et désocialisés et aux homos dans le placard (qui apparemment se sentent obligés de compenser). publicité Aux Pays-Bas, chaque groupe –des lesbiennes radicales anti-mariage aux protestants les plus rigoristes en passant par les homos de droite, les syndicats ou les associations anti-racistes– avaient pu s’exprimer. Tribunes, enquêtes, analyses sur le mariage pour tous: un dossier pour en parler Presque quinze ans plus tard, le hiatus s’est accentué. Trente ans de statistiques sur l'homoparentalité

Ne surveillez pas ce que vos enfants font sur Internet La scène se passe chez moi: à presque 9 ans, ma fille est sur Internet à papillonner sans que je sois derrière elle, ni ne cherche même à la surveiller. Est-ce de la négligence? Suis-je en train de la jeter dans la gueule du loup? publicité boyd a un piercing sur la langue, porte de longues mitaines, des bas à rayures noires et blanches, et avec son débit très rapide, elle ressemble à un personnage du Dr. En d'autres termes, une sacrée énergumène. Le cœur des impressionnantes recherches menées par boyd sur les enfants consiste à dire que l'hystérie dans laquelle nous plonge souvent Internet n'a pas lieu d'être. Panique morale boyd lie nos peurs d'Internet –ces adolescents qui affrontent des situations d'adultes, tombent sur des contenus explicites ou rencontrent des inconnus–, à l'histoire de la panique morale qui tourne souvent autour de la technologie, de la sexualité et de la jeunesse. «C'est peut-être l'une des meilleures campagnes de promotion de l'abstinence», s'amuse-t-elle.

La classe créative au secours des villes ? La « classe créative », salut des politiques urbaines ? Pour l’économiste régional Richard Florida, il existe dans nos sociétés une « classe créative » regroupant ceux qui, dans l’économie contemporaine, élaborent de nouvelles idées, technologies et contenus créatifs (Florida 2002). Cette classe recouvre une grande variété de métiers, puisqu’il cite entre autres les métiers de la haute technologie, du divertissement, du journalisme, de la finance, ou de l’artisanat d’art. À la notion de classe créative, Florida associe une théorie du développement économique des villes qui fait de l’attraction de membres de la classe créative une clé de la création d’activités nouvelles. Elle a connu un retentissement considérable. Tester l’hypothèse Nous avons participé à un programme européen destiné à tester les thèses de Florida sur 13 villes européennes, dont 11 sont prises en considération ici [3]. Tableau 1 - Constitution de l’échantillon (11 villes) Données : enquête Acre (2007)

PowToon : Create Animated Presentations Online Temps de travail des enseignants : pour en finir avec les fantasmes Les profs français travaillent en moyenne autour de 40 heures par semaine, dont 15 à 18 heures devant les élèves, et sont légèrement sous la moyenne de l'OCDE. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent "Ces fainéants de profs en vacances tout le temps..." Il n'y a pas loin à chercher pour tomber, au détour d'une conversation, d'un discours politique ou d'un commentaire sur Internet, sur une critique du temps de travail des enseignants. Comment est comptabilisé le temps de travail des enseignants ? Il précise que "les membres du personnel enseignant dans les établissements du second degré sont tenus de fournir, sans rémunération supplémentaire, dans l'ensemble de l'année scolaire, les maximums de services hebdomadaires suivants : A) Enseignements littéraires, scientifiques, technologiques et artistiques : Agrégés : quinze heures ; Non agrégés : dix-huit heures". Ce que le décret fixe, ce sont les heures de cours, où l'enseignant est physiquement devant les élèves.

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