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L'éloge des femmes passives

L'éloge des femmes passives
Nous sommes passés de normes extérieures, explicites, monolithiques, édictées par la morale ou la religion à une prolifération de représentations, et par conséquent à une individualisation des conduites, produisant à son tour des injonctions contradictoires. Mais, pour autant, ce que révèlent aussi ces enquêtes, c’est que les places des hommes et des femmes n’ont pas radicalement changé. Ainsi, la presse et notamment celle que l’on qualifie « de société », qu’elle soit à destination d’un lectorat masculin ou féminin, adolescent ou adulte, hétérosexuel ou homosexuel semble être un vecteur de ces nouvelles normes contemporaines de la sexualité. Nous proposons par conséquent un « coup de sonde » sur les papiers consacrés à la sexualité dans le magazine pour adolescentes le plus vendu de cette catégorie, durant une période d’analyse, de novembre 2007 à avril 2008. Tout d’abord, de quelle manière opère cette contrainte à l’identification des adolescentes ? « In bed ! Related:  Sexualité hétéro*

L’érotisation de la violence et de la subordination Claudie Lesselier - Dans quelles circonstances as-tu fait les recherches qui ont permis l’écriture de The Spinster And Her Enemies (1) ? Sheila Jeffreys - Je militais dans les campagnes contre la pornographie, à Londres, des années 1975 à 1978, et à cette étape-là j’ai décidé de faire une recherche sur les violences sexuelles contre les petites filles, car à ce moment là peu de choses avaient été faites, c’était une question relativement nouvelle. J’ai décidé, donc, de faire une recherche sur ces violences à notre époque, et une amie m’a invitée à Bradford et m’a fait obtenir une bourse. Or je ne suis pas sociologue, mais historienne, et ce n’était pas mon domaine privilégié. Mais je suis allée dans une bibliothèque, à Londres, la Fawcet Library, où se trouvent les documents des campagnes menées par les femmes à la fin du XIXe siècle, en particulier contre les Contagious Disease Acts. C’était une année après le début de ma recherche. Les féministes du XIXe siècle et la sexualité

Pourquoi les femmes simulent-elles ? On a maintenant une liste précise de raisons, et elles sont classées dans l'ordre d'importance : 1) Pour ne pas décevoir son partenaire, pour ne pas heurter ses sentiments et son estime personnelle. C'est le cas dans 92 % des simulations. 2) Par peur et insécurité, pour ne pas tomber dans des émotions négatives. 3) Pour s'exciter soi-même. 4) Pour que ça s'arrête (à cause d'ennui, de fatigue, d'inconfort ou d'autres choses à faire), et que les hommes ont tendance à ne pas s'arrêter avant l'orgasme féminin. Comme vous pouvez le constater, il ne s'agit pas toujours de faire sa sournoise. Il est temps d'admettre que les hommes hétéros n'échapperont pas à la simulation. Autre point intéressant de cet article : si vous avez des doutes sur la simulation possible de votre partenaire, comparez les bruits qu'elle fait pendant le cunnilingus et pendant la pénétration.

La moindre des politesses Un détour dans le monde dégoulinant de la presse féminine cette semaine. Sujet de fond, le magazine Elle se demande s’il faut « se forcer à faire l’amour ». Cette lancinante question s’adresse bien évidemment aux femmes. On est en train de bouquiner son « Elle », avec nos petites ballerines aux pieds, nos motifs écossais sur la jupette, parce que c’est la mode de se saper comme une gosse, et on tombe là dessus. « Absence ponctuelle de désir ou vraie perte d’attirance ? Parce qu’il serait dommage de questionner le fait qu’elles se forcent. « Au final, comme le souligne le Dr Nasio : » Un couple est fait de compromissions, cela exige de savoir transiger. « Les raisons pour lesquelles une femme en vient à se forcer à faire l’amour sont multiples, poursuit le Dr Nasio. Ce n’est pas servir ou se sacrifier quand on aime un homme: « se forcer fait partie des petits gestes que l’on consent à faire pour rendre le quotidien plus facile ». Illustration : C’est vraiment écrit.

Moi j’ai un rêve : que mon corps ferme sa gueule et fasse ce que je lui dis de faire. | Double L is thinking Tenez, aujourd’hui, on va parler cul. Parce que j’ai envie de me remettre à écrire sur le blog, mais pas la foi de repartir dans un débat sur le mariage et l’adoption ; ces sujets me tiennent à cœur, mais au fond, ça me fatigue d’avoir toujours à faire aux mêmes « arguments », de gens qui refusent de comprendre, de voir, ou de foutre la paix à d’autres. J’ai failli aussi parler de Clément Meric, on des plusieurs femmes tabassées à cause de leur port du voile, mais à part exprimer mon dégoût je ne vois pas trop quoi dire. Du coup on va parler de moi et de mes histoires de cul. J’ai failli parler de ça quand est paru l’article de l’Express parlant du viagra féminin et du « danger » qu’il représente pour notre société et puis, je me suis dégonflée, parce que c’était pas le moment, personnellement, de parler de mon rapport personnel à la sexualité. Dites-vous que j’ai de la chance : je me suis trouvé un homme qui fait très attention à moi, à mon plaisir, à mon consentement. Like this:

Femmes, Désir, Homme Ozon : ce que "le fantasme de la prostitution féminine" révèle de ceux des hommes Existerait-il donc un fantasme masculin consistant à se livrer à une activité sexuelle sur une femme non désirante Et ce fantasme, dans quels méandres de l'inconscient se forge-t-il Dans des traumatismes sexuels précoces, poussant l' homme à devenir celui qui impose plutôt que [...] de Freud) comme fondamentalement dissymétrique, l'un désire et l'autre pas Dans la peur du désir féminin perçu comme dévorant ( vagina dentata et autre folklore) Dans une éducation culturelle selon laquelle une femme convenable ne désire pas, la femme désirante étant une salope Ou dans un bon gros égoïsme veule et banal, au soutien duquel l' homme s'épargnerait la peine de prendre en considération [...] le seul, l'unique, le grand fantasme qu'ont toutes ces femmes, beaucoup de femmes, c'est tout simplement de se conformer à ce qu'elles croient être le désir de l'homme. L'éjaculation féminine ne doit plus être un tabou LE PLUS.

La vérité sur les vraies salopes | Stefanie Williams Je suis une salope. Une salope de salope, salope. Ils sont beaucoup à le dire. Ceux qui lisent mon blog et sont en désaccord avec son contenu. Ceux qui ne m'aiment pas. Ils ont de multiples raisons de penser ce qu'ils pensent. J'ai récemment commencé à regarder la série The newsroom, d'Aaron Sorkin. Attention, "spoiler" si vous suivez la série J'ai regardé l'épisode diffusé dimanche dernier. Je ne pensais pas me sentir un jour aussi reconnaissante envers Aaron Sorkin. Plus loin dans l'épisode, Sloan Sabbith fait face à son ex, qui a publié les photos, alors qu'il est en pleine réunion. La salope a gagné. Puis est arrivée Maggie, avec cette phrase qui résume ce que je m'escrime à dire depuis des années. Fin du "spoiler" Nous sommes toutes effrayées de recevoir cette étiquette. On m'a traitée de salope l'autre jour, sur internet, pour ce qui devait être la neuf milliardième fois.

Why Don't We Have Viagra for Women Yet? Last week, a small drug company called Sprout Pharmaceuticals announced that its version of “female Viagra”—a medication designed to enhance women’s libidos—was going back for yet another battery of tests. The Food and Drug Administration (FDA) wants more data on how Sprout’s drug, the whimsically named “flibanserin,” affects driving ability. If this news sparked a little twinge of déjà vu, don’t be surprised. Men have a cornucopia of chemical solutions for their sexual problems to choose from; women, not so much. The FDA has a double standard when it comes to sexual dysfunction drugs for men and women. “Right now, we’re telling women that sexual dysfunction is all in their head, and that really isn’t fair,” says Sheryl Kingsberg, the chief of behavioral medicine at University Hospitals Case Medical Center in Cleveland, Ohio. Advertisement Flibanserin isn’t the only treatment that’s been forced through an endless gauntlet of tests. 52InstapaperPocketShare on emailEmailShare on printPrint

Ozon : ce que "le fantasme de la prostitution féminine" révèle de ceux des hommes Les propos du réalisateur François Ozon sur la prostitution suscitent la polémique (Goldman Michael/SUPERSTOCK/SIPA) Depuis que François Ozon a jugé utile d’affirmer que beaucoup de femmes ont le fantasme de se prostituer, les déclarations et commentaires à ce sujet fleurissent. Il paraît qu’il aurait raison, qu’il serait bon de mettre enfin les femmes face à la réalité de leurs fantasmes : celui de se prostituer et aussi, ne manquent pas d’ajouter certains, de se faire violer. Il est ainsi très instructif de constater qu’à la simple évocation d’un "fantasme de prostitution" fait immédiatement écho celle d’un "fantasme de viol" qui ornerait de même, paraît-il, l’imaginaire féminin. Et pourtant oui, il y a bien un lien, un lien fondamental, un point commun qui fait socle indéboulonnable, entre prostitution et viol. La prostitution et le viol, deux rapports soumis au seul désir de l’homme Le vrai fantasme : se conformer au désir de l'homme Fantasme et réalité, deux notions bien différentes

La possession du corps de l’autre On l’a vu, le couple me pose plusieurs problèmes, pouvant se résumer à de multiples restrictions de liberté propres à cette institution sociale, qui n’est pas, contrairement à ce que certains m’ont soutenu, libre des influences, des modèles et du formatage social. Pas plus libre que n’importe quoi d’autre. C’est notamment via le couple que la société, ses normes et ses règles s’invitent dans notre intimité et nous dictent nos comportements en matière d’affection, de relations sexuelles, etc. Le principal grief que je porte au couple, c’est la possession de l’autre qu’il implique. Cette possession de l’autre va bien plus loin que de « simplement » lui interdire de partager sa sexualité ou sa tendresse avec d’autres personnes (ce qui, à mon sens, constitue déjà un abus : de quel droit ?). Devoir conjugal : la loi sous les draps Alors là, je vous entends déjà vous demander: « Mais a-t-elle perdu l’esprit ? Pour en savoir plus sur la législation autour du devoir conjugal, voir ici. Toute ?

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