
Européens surtaxés: le mythe descendu par un Américain Il y a quelques années, une de mes connaissances américaines, qui vit en Suède, a partagé une limousine – pour se rendre dans le quartier des théâtres de New York – avec un sénateur du sud des USA : un démocrate conservateur et anti-impôts, qui a fait une remarque sur « tous ces impôts que payent les Suédois ». Ma connaissance a répliqué : « Le problème aux États-Unis, c’est que nous ne tirons rien de nos impôts ». Bizarrement, la suite du trajet s’est faite en silence. L’Europe : autant d’impôts, plus d’aide Le fait est qu’en échange de leurs impôts, les Européens bénéficient d’un système d’aide aux familles et aux individus qui coûte extrêmement cher aux Américains – du moins quand ils peuvent l’obtenir. Les USA cachent leurs impôts Aux USA, les dépenses privées par tête en soins des seniors sont presque trois fois plus importantes qu’en Europe, car les Américains doivent financer seuls une bonne partie de ces soins.
Marinaleda: Un modèle d'auto-gestion unique en Europe 15 avril 2014 MICHEL COLLON : Yace est un jeune dessinateur politique au talent incroyable, comme ont déjà pu le constater les lecteurs d’Investig’Action avec notamment la série “USA : 10 chiffres qui disent tout”. Investig’Action est fier de vous présenter sa nouvelle série consacrée à l’occupation de la Palestine et aux souffrances de ce peuple qui résiste et mérite notre soutien. 10 images de colère, 10 images pour briser le silence, 10 images pour développer (...) 12 avril 2014 Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne. 10 avril 2014 En 2011, Barack Obama a mené une intervention militaire alliée en Libye sans consulter le Congrès américain. 8 avril 2014 7 avril 2014 5 avril 2014 Haut de la page - accueil
Une solution hétérodoxe face à la crise : le dividende universel J’écris cet article suite à une passionnante discussion avec un ami à propos de dividende universel (que j’abordais brièvement dans mon précédent article). Une fois n’est pas coutume, compte tenu de l’intensité de nos échanges, l’idée m’a pris d’en écrire un article. Que voici… Qu’est-ce que le dividende universel ? Le dividende universel est l’idée selon laquelle, plutôt que de créer de la monnaie qui ne transite que par le système bancaire, on distribuerait cette création monétaire à tous les citoyens sous la forme d’un revenu universel et inconditionnel (que l’on appelle parfois revenu de vie ou revenu de base). Le dividende universel comme solution à la crise ? Cette idée pourrait être particulièrement pertinente dans le contexte actuel de crise financière marquée par l’octroi exagéré de crédits. « Il n’y a aucun moyen de soutenir durablement un « boom » économique résultant d’une expansion du crédit. On est justement en plein dans cette problématique avec la crise de la Grèce.
D’autres moyens d’échanger Texte écrit pour la newsletter de Zhi Rou Jia, l’école du développement de la douceur, club de Taï chi de Bourgogne animé par Laurence Cortadellas et Jean-Michel Chomet. La vraie richesse Une vision d’évolution du monde considérerait la richesse comme la bonne organisation des humains, des objets et des animaux. Quand toute chose est à sa place, alors le monde est en paix. Ainsi la richesse découle de la bonne combinaison des éléments entre eux : quand la plante reçoit de l’eau, quand l’élève prend un cours avec le professeur qualifié, quand le livre trouve un lecteur, quand Roméo trouve sa Juliette, alors chaque élément se combine avec l’autre, et de cet échange nait un enrichissement mutuel. Ainsi dans la plupart de ces cas, l’immobilisme et la stagnation sont synonymes de mort. De façon inverse, j’observe que l’accumulation génère une perte de richesse puisque certains éléments pourraient être mieux utilisés si leur allocation était optimisée. L’argent était rare Fraternité économique
Vie de merde, bouffe de merde, corps de pauvr Une des théories en vogue dans le Nord de l’Europe est que l’obésité est une maladie mentale. Ce serait une sorte d’anorexie à l’envers, mixée à des comportements d’addiction, de faiblesse morale et de dérèglements comportementaux. Au lieu de laisser les laboratoires nous mener en bateau et nous concocter des pilules magiques qui font maigrir sans aucun effet secondaire, les médecins et psychologues se voient en grands prêtres du contrôle de soi, à mettre en place des thérapies pour empêcher les gens de se bâfrer comme des cochons. Un truc de paresseux C’est vrai que je me sens mal à l’aise quand je vois à Amsterdam ces touristes américaines obèses qui se remplissent de mégamenus XL de frites, de hamburgers et de wraps (contenant au moins une demi-feuille de laitue) mais qui font une crise d’asthme si la serveuse leur sert un coca normal au lieu du coca light qu’elles ont demandé. Les psy ont beau essayer de nous vendre leur thérapie anti-morfales, je n’y crois pas. Un truc de classe
Le pic pétrolier du brut est arrivé, avertit l’Agence de l’Energ Contre info, 31 mars 2010 Ce graphique, publié par l’Agence de l’Energie US, illustre clairement l’énorme déficit de production des liquides conventionnels qui va se creuser dès les années prochaines. Ce qui signifie que faute d’investissements lourds dans les gisements et les filières non conventionnelles, le monde serait rapidement à court d’énergie. Dans tous les cas, nous sommes arrivés à la fin de l’ère du pétrole bon marché, car le seuil de rentabilité de ces sources se situe entre 40 et 120 dollars le baril. L’étude de l’Agence US rejoint les prévisions de l’Agence Internationale, qui elle aussi, dès 2008, mettait en évidence la part croissante des « ressources non encore découvertes ou mises en production », (en bleu pâle) avant d’adopter dans son rapport 2009 une présentation moins traumatisante, en scindant les deux catégories. Matthieu Auzanneau, le journaliste éditeur du blog Oil Man, qui a repéré cette étude, a obtenu un entretien avec son auteur, Glen Sweetnam.
De l'accompagnement de la précarité et de la misère On peut lire cet article, paru dans Echanges n° 132, comme la suite de « Le Capitalisme n’a comme perspective à offrir que la relance de la précarité. » (Echanges n°118, automne 2006). En juin 2000, la stratégie de Lisbonne s’était fixée comme objectif de devenir « l’économie de la connaissance la plus compétitive du monde » en 2010. Nous sommes en 2010, et tous les experts de l’Union européenne sont contraints de constater que l’objectif n’est pas atteint. Alors, partout, des accords sur la « formation tout au long de la vie » (1) seront signés par les syndicats dont l’objectif apparaît de servir de gare de triage entre les forces de travail encore utilisables et celles devant finir leurs jours dans la précarité. Des exemples : les suppressions de postes dans l’Education nationale et les hôpitaux se poursuivront, et ce malgré le gel annoncé par le gouvernement français de la suppression de 4 000 postes des Hôpitaux de Paris. Le développement du temps partiel et du chômage partiel G.
Biocarburant de mais = + de pollution Alors qu’un programme des Etats-Unis impulsait en 2007 une politique de développement important des biocarburants, les études sur le cycle de vie et les émissions indirectes de dioxyde de carbone minimisent l’intérêt de ces carburants vis -à-vis de l’ effet de serre . Dans leurs travaux publiés dans la revue , l’équipe de Thomas Hertel de la démontre que l’accroissement de la production de maïs pour produire plus de bioéthanol pourrait entraîner l'augmentation des émissions de CO 2 . En effet, les projections réalisées montrent que les bénéfices de l’ éthanol à base de maïs seraient annulés par les émissions indirectes provoquées par le changement d’utilisation des sols. Comme l’effet des gaz à effet de serre (GES) est global, ces émissions indirectes doivent être intégrées quels que soient leurs lieux d’émission pour déterminer si le bioéthanol produit vraiment moins de GES qu’un carburant fossile . Ce sujet vous a intéressé ? Plus d'infos en cliquant ici...
Les JO, la vache et le reblochon Je n’aurais jamais cru que les Jeux Olympiques allaient télescoper mon amour du fromage. De passage dans la vallée de Thônes (Haute-Savoie), je me suis achalandée en pâtes cuites et pressées. Et j'ai appris que la spéculation foncière en général et les JO en particulier menaçaient le mythique reblochon... Là-bas, depuis des générations, on fabrique un fromage onctueux dont on raconte qu’il fait de beaux nichons. Chaque pièce de reblochon, crémeuse à souhait, requiert 4 à 5 litres de lait frais. Près de 2000 âmes vivent à l’année dans cette station de sports d’hiver. Le teint frais et la couperose de circonstance, Maurice prépare la riposte. Photo : Victoria, vache Abondance de caractère. A votre bon plaisir...