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Open Data (1/4) : Où en est-on

Open Data (1/4) : Où en est-on
Claire Gallon de LiberTIC, l’association nantaise de promotion de l’ouverture des données publiques (@LiberTIC), et Charles Nepote du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération (Fing) (@CharlesNepote, @la_fing), principaux coorganisateurs de la Semaine européenne de l’Open Data qui avait lieu à Nantes du 21 au 26 mai 2012, ont commencé par poser un état des lieux assez complet du mouvement de réutilisation des données publiques. Ce que l’Open Data a réalisé Le mouvement pour la réutilisation des données publiques est un mouvement mondial né début 2009 et qui a connu une forte accélération en 2010-2011, estime Charles Nepote. Image : la carte de France de l’Open Data maintenue par LiberTIC, version 4, mise à jour janvier 2012. Pourtant “si le mouvement commence à se structurer, force est de reconnaître que nous en sommes encore au temps des pionniers”, souligne Charles Nepote. Les défis à venir de l’Open Data En effet. Hubert Guillaud

Enjeux de l'OpenData pour l'OpenGov Du 21 au 26 mai 2012 se tenait à Nantes la semaine européenne de l'OpenData. Certains membres du collectif Démocratie Ouverte y ont participé, l'occasion d'un petit article sur les enjeux de l'OpenData pour l'ouverture de nos démocraties. Définitions Les deux termes OpenData et OpenGov sont trop souvent confondus, et pour cause : leurs racines "ouvertes" sont communes. "Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information publique brute, qui a vocation à être librement accessible et réutilisable. L'OpenData permet donc la mise à disposition d'informations à très grande échelle, de manière automatisée et généralisée, par l'intermédiaire de dispositifs numériques dédiés. L'OpenGov (ou démocratie ouverte en français) est un concept politique visant à améliorer l'efficacité et la responsabilité des modes de gouvernances en s'appuyant sur la transparence, la participation et la collaboration (définition détaillée ici). Quelle réutilisation pour les données ouvertes ?

Les promesses de l'open data Vitalité démocratique, regain de croissance, l'ouverture des données publiques suscite bien des attentes. Mais soulève aussi de nombreuses questions. A quelle heure passe le prochain bus ? A qui la municipalité distribue-t-elle des subventions ? La pollution atmosphérique est-elle supérieure à la normale aujourd'hui ? Où est la piscine ouverte le soir la plus proche ? Dis, papa, c’est quoi l’open data? Nombreux sont ceux qui estiment que le mouvement "open data" aura, à l'instar de l’apparition de l’alphabet, de l'internet ou encore de l'explosion des réseaux sociaux, des répercussions majeures dans nos sociétés. Connu pour ses logiciels non libres, Microsoft a eu la très bonne idée de demander à Regards sur le numérique (RSLN, animé par Spintank), son “laboratoire d’idées, de réflexions et d’expérimentations en ligne“, de se pencher sur la notion d’open data, et donc le partage de données publiques dans des formats ouverts, afin de libérer les données récoltées, ou produites, par les autorités publiques, et de les rendre, si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques. Au menu, très complet, digeste et instructif : une enquête et une trentaine d’articles, que l’on retrouve sur son site ainsi que dans le n° spécial de leur magazine, suivi d’une conférence, intitulée L’Open data, et nous, et nous, et nous ?

Open data : dix questions pour tout comprendre 01net le 15/06/11 à 16h19 Quelles sont les données concernées par l’open data ? Potentiellement toutes celles détenues par l’administration dans le cadre de sa mission de service public. L’exploitation de ces données est-elle soumise à une redevance ? Les initiatives convergent vers une gratuité des données et leur libre réutilisation. A qui profite les premiers lâchés de données ? L’application eo’City sur les déplacements en transport en commun des Rennais Aujourd’hui, quasi exclusivement au citoyen. Les entreprises y trouveront-elles également leur compte ? A terme, oui. Quel est le premier bénéfice de l’open data pour les entreprises ? Une économie pour ceux qui achètent aujourd'hui des données publiques. « En 2007, l'association des vendeurs de données GFII estimait le chiffre d'affaires de l'information professionnelle sous forme électronique à 1,6 milliard d'euros, dont l'information publique représentait 60 % (950 millions d'euros) », indique la Fing dans son guide pratique.

Le nouveau défi du web : l’Open Data Vendredi, 17 Juin 2011 00:00 Laurent le médiateur numérique Blog - Informatique et Internet Signifiant « libération des données publiques », l'Open Data éclot en France à travers plusieurs initiatives sur le web. Le projet enthousiasme des internautes citoyens, des associations, des journalistes et des entreprises mais, s'il veut réussir, doit obtenir le soutien des politiques, des administrations et des élus. Le blogueur et spécialiste du web social Alexis Mons résume l'objectif de l'open Data : « rendre les données publiques disponibles et opérables pour que les gens s'en saisissent et les exploitent ». Oui, bien mais à quoi sert cette somme hétéroclite ? De plus, la démocratie y gagne sûrement. L'Open Data ouvre enfin des perspectives économiques. Mais les Etats, les établissements publiques et les collectivités territoriales sont-elles prêtes à livrer leurs données ?

Open Data : j'ai tout compris ! Sur Internet, on a souvent l'impression de débarquer à l'improviste dans des conversations qui ont commencé sans nous. Les commentateurs et analystes de tous poils discutent entre initiés, emploient un vocabulaire qui apparaît bien mystérieux au commun des mortels. C'est vrai de tout domaine spécialisé, me direz-vous, et le numérique n'échappe pas à la règle. C'est vrai, mais l'espace numérique d'Internet appartient à tout le monde. Comme l'open data. Open data par ci, open data par là... de quoi parle t-on ? C'est sur Marketing et Technologies, le blog de Julien Bonnel, que nous avons trouvé la définition la plus claire et simple : "L'Open Data désigne le mouvement visant à rendre accessible à tous via le web les données publiques non nominatives ne relevant ni de la vie privée et ni la sécurité collectées par les organismes public." Ah d'accord ! Et où peut-on voir ce mouvement à l'oeuvre ? Très bien. L'open data va révolutionner la gouvernance. Impressionnant. Open, tout simplement

L’Open Data s’incruste en France Open data se traduit par « données ouvertes ». Tous les renseignements que les organismes publics, comme l’INSEE ou l’Institut National des Etudes Démographiques, collectent sur les comportements des citoyens-consommateurs sont des données. L’ouverture des données publiques est une exigence citoyenne à double détente : 1) « Nous voulons savoir ce que vous savez sur nous » 2) « Votre travail de collecte et de traitement est financé par nos impôts, donc les résultats nous appartiennent. Outils pour comprendre la complexité En 2010, les révélations du groupe Wikileaks sur la guerre en Afghanistan permettent à trois organes de presse, « The Guardian », « Der Spiegel » et « The New York Times », d’exploiter intelligemment des masses énormes de données sur la vie quotidienne des soldats de la coalition. L’exploitation des données publiques donne accès à des sujets de réflexion que les grands moyens d’information traitent peu. Pas d’ancrage idéologique précis

La France lance son portail de données publiques L'open data, le mouvement de transparence des données publiques, franchit ce lundi une étape importante. Etalab, la mission interministérielle chargée de coordonner l'ouverture des données publiques en France lance lundi la plateforme data.gouv.fr qui sera désormais le portail unique de consultation des données publiques des administrations. La mise à disposition de données publiques jusqu'ici peu ou pas accessibles est un gage de transparence de la part de l'Etat, mais peut aussi générer des retombées économiques pour les entreprises. Pour le lancement, "350.000 jeux de données sont présentés sur le site. Le plan de relance 2009-2012 est également détaillé avec le volume et la distribution géographique des mesures d'investissements et de tous les projets d'infrastructures qui en ont bénéficié, ainsi qu'une estimation des emplois créés par chacune des mesures.

data.gouv.fr : première pierre de l’opendata français, et tout à construire La France a son portail « open data« . Etalab, l’organisme chargé de l’ouverture des données publiques et placé sous l’autorité du Premier ministre, a officiellement lancé data.gouv.fr ce lundi 5 décembre. Un premier pas engageant, mais qui met en relief les progrès restant à accomplir en matière de sources, d’interface ou d’exploitation des données, surtout au regard d’expériences étrangères comme data.gov aux Etats-Unis et data.gov.uk au Royaume-Uni. Données originales encore rares Portail « unique interministériel des données publiques », data.gouv.fr revendique le référencement de quelques 352 000 jeux de données librement réutilisables fournis par 90 producteurs différents, du budget de l’Etat aux résultats des dernières élections commune par commune. La majorité de ces données était pourtant déjà disponible sur les sites des « producteurs ». Des données brutes, sans contexte Résultat de recherche sur data.gouv.fr Datavisuaquoi ? Satisfecit Nuancé « Innovation.

Lancement de data.gouv.fr, le portail des données publiques Etalab, la mission interministérielle chargée de coordonner l’ouverture des données publiques en France a lancé hier la plate-forme data.gouv.fr, qui sera désormais le portail unique de consultation des données publiques des administrations. La mise à disposition de données publiques peu ou pas accessibles jusqu’ici, ou l’open data, se veut un gage de transparence de la part de l’État. Tout internaute a ainsi accès à la carte de l’enseignement, à celle des commissariats et gendarmeries, ou encore à la carte judiciaire. Certains services voient également précisés leurs horaires d’ouverture ou leurs coordonnées. De grandes entreprises s’intéressent à l’open data. TF1 en partenariat avec Boulanger sur la TNT payante Puisque Canal Plus met les deux pieds dans la TNT gratuite (I-Télé, Direct 8, Direct Star), TF1 revient sur la TNT payante.

Données ouvertes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Donnée. Selon les pays, une part plus ou moins importante de la donnée publique est mise à disposition de tous dans le champ des données ouvertes. Ce mouvement est en expansion Les données ouvertes à la Loupe Autocollants utilisés par les militants des données ouvertes Une donnée ouverte est une donnée numérique d'origine publique ou privée. L'ouverture des données (en anglais open data) représente à la fois un mouvement, une philosophie d'accès à l'information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s'inscrit dans une tendance qui considère l'information publique comme un bien commun (tel que défini par Elinor Ostrom) dont la diffusion est d'intérêt public et général. En Europe et dans certains pays, des directives et lois imposent aux collectivités de publier certaines données publiques sous forme numérique. Remarque : Le présent article est généraliste.

Données ouvertes : un principe philosophique, un enjeu politique : Carnet public Photo flickr, licence CC by-nc-sa Palagret, Un principe philosophique Le principe de « données ouvertes » (dit OpenData) que l’on voit fleurir aux quatres coins du globe est un principe philosophique simple. En permettant à tous d’accéder librement aux données, de les récupérer, de les enrichir, de développer de nouveaux services les utilisant et de redistribuer à tous le résultat de leurs travaux, c’est un subtil déplacement de la valeur et du pouvoir qui s’opère. Une révolution démocratique Dans le cas des données publiques, l’OpenData permet une véritable révolution démocratique. Les collectivités, les institutions et les administrations en général sont toutes en possession d’une grande quantité de données publiques. Photo flickr, licence CC by-nc-sa 0olong, Trois piliers : l’accès, la standardisation et la réutilisation Un enjeu politique Pour en savoir plus :

L’OpenData, c’est bien plus que de la communication politique ! Né de projets « grassroots » structurés autour d’organisations citoyennes comme la Sunlight Foundation, MySociety ou l’Open Knowledge Foundation, l’OpenData investit pas à pas le champ institutionnel : San Francisco, Toronto, New York, projets data.gov américain, anglais ou encore piémontais, … Cette émergence institutionnelle ouvre une opportunité politique aux pays, comme la France, qui n’ont pas encore rejoint le mouvement. Encore faut-il pour cela ne pas réduire cette démarche à de simples gadgets politiques. Au delà des pures positions de principe, l’OpenData doit respecter certaines règles pour être réellement source d’innovation sociale, politique et économique. Des initiatives françaises sous influence commerciale Ainsi en France, une administration nationale, l’APIE, est chargée d’organiser le recensement des données publiques. Quelques initatives locales prennent pourtant petit à petit la bonne direction. L’Open Data parisien risque le contresens historique

Open Data : des licences libres pour concilier innovation sociale et économique Le mouvement OpenData vit depuis quelques mois un véritable essor avec l’adoption de bonnes pratiques par un nombre croissant d’institutions nationales comme locales. Ainsi, des initiatives fleurissent en Angleterre, au Canada, en Australie et même en Italie. OKFN signalait ce week-end que le hashtag #OpenData fait l’objet d’un tweet toutes les 2 minutes en semaine en moyenne ! Partout ces actions suivent une démarche identique, adoptant les critères bien définis du savoir ouvert, conditions nécessaires au développement d’usages innovants socialement et économiquement : diverses études universitaires ou institutionnelles en préparation l’illustrent bien. Faire travailler les citoyens, mais encore faut-il qu’ils s’y retrouvent En France, les initiatives commencent à poindre mais sans toujours suivre ces mêmes démarches : nous l’avons vu la semaine dernière avec le cas parisien. Mais les citoyens sont-ils prêts à travailler sans contrepartie pour leurs collectivités ?

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