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Actes congrès > Combattant au MA > 1987

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Jean sans Peur (1371-1419) : le prince de la Guerre civile (2/6) par Philippe Contamine Jean de Bourgogne, comte de Nevers : le souvenir de Nicopolis Destiné à gouverner des principautés et des populations diverses, à légiférer et réglementer, à donner des ordres à des administrateurs et à des gens de finances, le futur Jean sans Peur reçoit une excellente formation intellectuelle. Dans la période de formation du prince, l’épisode malheureux de la croisade de Nicopolis (1396, ville de l’actuelle Bulgarie) constitue une expérience douloureuse et décisive. Le souvenir des horreurs de la guerre, de la défaite et de la captivité sont des éléments déterminants de sa future existence. 1404, mort de Philippe le Hardi : avènement de Jean sans Peur Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur (1371-1419) Par-delà la tombe, le nouveau duc maintient une fidélité absolue au personnage, tant admiré et tant aimé, de son père Philippe le Hardi et à la politique paternelle. Un roi à demi fou : une régence impossible et de rivalités princières sanglantes En savoir plus :

Routiers et mercenaires d’Aquitaine, d’Angleterre et d’ailleurs (v. 1340-1453) Ce colloque a pour but d’étudier le rôle qu’ont joué les routiers et mercenaires pendant la guerre de Cent Ans. Leur place au sein de ce conflit a longtemps été quelque peu oubliée, passée sous silence, voire caricaturée, bien que ces troupes « irrégulières » aient joué à l’occasion un rôle essentiel comme lors de la guerre entre le roi de Castille Pierre le Cruel et son demi-frère Henri de Trastamare (1366-1369). Le plus souvent, ils ont perpétué l’état de guerre par une « guerre de basse intensité » quand les moyens des belligérants « officiels » étaient limités. Au-delà des mentions plus ou moins anecdotiques de routiers et de mercenaires pendant cette guerre, il est maintenant temps d’aborder ce phénomène sous une approche plus systématique et synthétique. Vendredi 13 septembre 9h00 - 10h00: Accueil et introductions 12h00 – 14h00 : Buffet au château de Berbiguières 14h00 - 16h00 : La présence routière et son impact sur les populations locales (Présidence de séance : Armand Jamme)

Bertrand SCHNERB Charles le Téméraire : la chute du "Turc de l’Occident", par Philippe Contamine (6/6) Dernière émission de la série "Les grands Ducs de Bourgogne", par Philippe Contamine, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et l’historien Bertrand Schnerb Depuis le début du XVe siècle, la puissance bourguignonne avait suscité l’inquiétude. La progression de cette puissance, et la violence étatique du Téméraire, firent naître la peur. dimanche 1er juillet 2012 - Emission proposée par : Anne Jouffroy L’Apogée de Charles le Téméraire : quatrième et dernier duc de Bourgogne (5/6), par Philippe Contamine Cinquième émission de la série sur "Les grands Ducs de Bourgogne", par Philippe Contamine, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et l’historien Bertrand Schnerb Charles de Bourgogne dit « Le Téméraire » rêvait d’égaler Alexandre le Grand. « Une moitié d’Europe, a dit Commynes, n’eüt su le contenter ». Philippe le Bon, duc fastueux et prince de la Toison d’Or, par Philippe Contamine (4/6)

Les Bourgeois de Calais Les Bourgeois de Calais est un groupe statuaire d'Auguste Rodin commandé par la Ville de Calais où a été inauguré le premier exemplaire en bronze en 1895. C’est une des œuvres les plus célèbres de Rodin qui a laissé une postérité artistique importante. De manière définitive, il existe ainsi douze éditions originales en bronze des Bourgeois de Calais. Historique[modifier | modifier le code] C’est sur les fondements de ce texte que Rodin trouve l’inspiration pour composer son œuvre une fois que la commande lui a été faite. Onze exemplaires en bronze sont fondus entre 1895 et 1995. Description[modifier | modifier le code] Rodin représente sur un socle rectangulaire de hauteur moyenne (seule concession du sculpteur au comité d'érection souhaitant un piédestal triomphal) les six personnages les uns à côté des autres, pieds nus, en chemise (telle une tunique du martyr) et corde au cou. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Les douze éditions originales[modifier | modifier le code]

Miniatures flamandes par Michel Pastoureau. Texte intégral dans le catalogue de l'exposition. Bien qu'il prône l'exaltation de l’esprit chevaleresque et la défense de la religion chrétienne, l'Ordre de la Toison d'or répond avant tout à des motivations politiques. Défendre la religion, servir le prince, obéir au code de l’honneur et des vertus chevaleresques : en effet, cela n’est pas neuf. Insignes et emblèmes de l'ordre Comme les armoiries et les devises des ducs et de leur entourage, avec lesquelles ils se confondent parfois, les insignes et les emblèmes du nouvel ordre de chevalerie sont nombreux et unis par plusieurs thématiques fortes et récurrentes : le feu, l’Orient, la quête. Jason remplacé par Gédéon Bien avant l’institution de l’ordre de la Toison d’or, l’histoire de Jason et des Argonautes est présente à la cour de Bourgogne. Personnage biblique, juge d’Israël, protégé de Dieu, Gédéon n’est devenu patron de l’ordre de la Toison d’or que par raccroc.

Jacquerie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme Jacquerie désigne la Grande Jacquerie de 1358, et, par extension, de nombreuses révoltes paysannes dans l'Occident médiéval et dans l'Europe d'Ancien Régime. Il est utilisé en histoire pour désigner des révoltes paysannes de la période révolutionnaire et, de façon analogue, en sciences politiques pour désigner tout soulèvement paysan. Jacqueries antiques[modifier | modifier le code] 17 : Révolte des Lulins et Révolte des Sourcils Rouges (Chine)40-44 : Révolte d'Aedemon (Maurétanie/Maroc)IIIe – Ve siècle : Bagaudes Jacqueries médiévales[modifier | modifier le code] Ailleurs[modifier | modifier le code] Jacqueries modernes[modifier | modifier le code] Jacqueries du XVIe siècle[modifier | modifier le code] Selon Boris Porchnev, on peut repérer au XVIe siècle trois grandes vagues de jacqueries : Ailleurs[modifier | modifier le code] Jacqueries sous Richelieu (1624-1642)[modifier | modifier le code] Ailleurs[modifier | modifier le code]

Texte introductif de la question d'agrégation - SHMESP Guerre et société, vers 1270-vers 1480 (royaume d’Écosse, royaume d’Angleterre, Irlande, pays de Galles, royaume de France et marges occidentales de l’Empire (1) – espace italien exclu) (1) Provence, Dauphiné, confédération suisse, comté de Bourgogne, Alsace, Lorraine, Barrois, Luxembourg, Brabant, principauté de Liège, Hainaut, Hollande, Zélande. Texte introductif par Frédérique Lachaud, professeur d’histoire médiévale à l’université de Lorraine, et Bertrand Schnerb, professeur d’histoire médiévale à l’université Charles de Gaulle – Lille III) Le sujet proposé implique une bonne connaissance du déroulement des activités militaires, sous toutes leurs formes, pendant la période et dans l’espace géographique considérés. Les candidats devront donc bien maîtriser la chronologie des conflits extérieurs comme des guerres civiles, et être capables d’identifier et d’analyser les différents types d’affrontements.

Jeanne d’Arc Colette Beaune Jeanne d’Arc Perrin, 2009, Collection Tempus 540 pages. mardi 9 juin 2009, par Jean-Pierre Costille Jeanne d’Arc : afficher ce nom sur la couverture d’un livre ou à la une d’un reportage est généralement une assurance pour vendre un livre ou assurer une bonne audience télévisée. Il y a quelques mois, un « Jeanne d’Arc » diffusé sur Arte avait provoqué le courroux de Colette Beaune, une des spécialistes de la Pucelle d’Orléans. Rompant avec le traditionnel retrait qu’observent les historiens, celle qui avait livré voici plus de vingt ans l’essentiel « Naissance de la nation France » décida de contre-attaquer. Elle a expliqué, notamment dans un numéro de « la fabrique de l’histoire », combien elle s’ était sentie piégée dans le documentaire. « Une étude du non vrai et du non réel » Telle est la proclamation de Colette Beaune dès l’introduction du livre et elle peut a priori surprendre. La question des modèles et des cadres mentaux d’une société Était-elle jeune ?

5 décembre 1360 - Naissance du franc Le 5 décembre 1360, à Compiègne, le roi Jean II crée une nouvelle monnaie, le «franc», de même valeur que la monnaie existante, la livre tournois. La fille du roi mariée contre rançon Jean II le Bon (c'est-à-dire le Brave) a été fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Le royaume est ruiné et pour obtenir une partie de la rançon, Jean accepte une mésalliance avec le riche duc de Milan, Galéas Visconti. Édouard III accepte de libérer son prisonnier après un premier versement de 400.000 livres. Le franc, rival du florin Pour faciliter le règlement de sa rançon, le roi crée en second lieu le «franc». Le premier franc Le franc de 1360 est en or fin de 3,88 grammes. Le premier franc représente le roi à cheval avec la légende «Johannes Dei GratiaFrancorum Rex». Jean II le Bon et son fils, le futur Charles V suivent en matière monétaire les recommandations de leur conseiller Nicolas Oresme. Une rançon pour rien «Vous avez blêmi l'honneur de votre lignage», lance le roi à son trop malin rejeton.

Fouage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au Moyen Âge, le fouage (focagium) était un impôt extraordinaire perçu sur chaque feu (focus) ou foyer, c'est-à-dire par unité familiale et/ou d'habitation. Le fouage existe dans diverses provinces. Il tend à être généralisé au XIVe siècle quand les finances royales assoient sur les villes et sur les paroisses des « aides » afin de faire face aux dépenses croissantes (solde des gens de guerre, rétribution des officiers d'État en nombre croissant). Écorcheurs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Distinction entre Écorcheurs et routiers[modifier | modifier le code] À partir du milieu du XIVe siècle, les troupes royales françaises, qu'elles soient semoncées ou volontaires, sont toutes gagées[1]. La permanence des conflits durant la guerre de Cent Ans (1337-1453) crée donc des carriéristes de la guerre, payés par le roi ou les grands seigneurs. Ceux-ci ne sont cependant pas des mercenaires, car leurs liens vassaliques et clientélistes demeurent en parallèle de leur intérêt économique pour la guerre[2]. Lors des périodes de paix ou de trêve, ces guerriers sans emploi se regroupent en bandes et vivent de pillages et de rançons. Le royaume de Bourges et les Écorcheurs[modifier | modifier le code] Un bon exemple pour comprendre la spécificité des Écorcheurs est le cas de La Hire, puisque les récompenses que lui accorde Charles VII suivent sa carrière d'Écorcheur. Intégrer les Écorcheurs à l'armée permanente[modifier | modifier le code]

L'Art de la Guerre au Moyen Âge Faire la guerre au Moyen Âge Stratégie militaire Au Moyen Âge, à l'exception de Crécy, Bouvines ou Azincourt, il n'existe pas vraiment de grandes batailles. La majorité des opérations militaires consistent à éviter la bataille rangée et l'affrontement en rase campagne. La bataille de Crécy (1346) (Bibliothèque Nationale de France) Tactique militaire Le plus souvent, une armée était une combinaison de cavaliers et d'hommes à pied, ce qui aboutissait à un dispositif assez complexe qui était l'œuvre de grands tacticiens comme Charles le Téméraire par exemple. La bataille rangée Refusée la plupart du temps, la bataille rangée était cependant le point le plus culminant de toute campagne. La cavalerie montée : Constituée de 3 ou 4 rangs de cavaliers formant une « bataille ». Sièges et places fortes Les Sièges La plupart du temps, face à l'arrivée d'une massive armée, la seule solution adoptée est d'aller se retrancher dans une place forte où l'on s'organisera pour soutenir le siège. Le château fort

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