
Les criminels de guerre nazis les plus recherchés Alors que le Hongrois Ladislaus Csizsik-Csatary a été retrouvé à Budapest, le Centre Simon Wiesenthal poursuit sa chasse mondiale aux assassins. Le criminel de guerre nazi le plus recherché au monde, Ladislaus Csizsik-Csatary, a été retrouvé à Budapest. Ce Hongrois de 97 ans accusé de complicité dans la mort de 15.700 Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale était le premier sur la liste des dix criminels nazis les plus recherchés établie par le Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem, spécialisé dans leur traque. Si nombre de criminels de guerre nazis sont toujours en vie, il s'agit en général de subalternes qui avaient une vingtaine d'années à la fin de la guerre. Les principaux tortionnaires, eux, sont morts ou ont été condamnés. Mais pour le centre Wisenthal, qui a lancé en 2002 une «opération Dernière Chance» pour mettre la main sur les derniers criminels nazis encore vivants et en liberté, il n'y a pas de petites proies. • Gerhard Sommer, 90 ans (Allemagne) • Aloïs Brunner • Aribert Heim
1933 : La radio devient l'instrument privilégié des propagandes par Jean-Jacques Ledos(Gavroche n° 129-130, mai-août 2003, p. 30 à 37) « La propagande est l'ensemble des méthodes utilisées par un groupe organisé en vue de faire participer activement ou passivement à son action, une masse d'individus psychologiquement unifiés par des manipulations psychologiques et encadrés dans une organisation. » Jacques Ellul définissait ainsi le souci, pour un pouvoir, politique ou affairiste, de transmettre des messages ou des opinions à une collectivité que la radiodiffusion permettait d'atteindre immédiatement. La pratique par les pouvoirs développera la tentation d'un usage discrétionnaire, c'est-à-dire unilatéral et progressivement fermé à la discussion ou à la contestation.Lénine avait été le premier à évaluer le pouvoir de la radio (1). Grande-Bretagne : une royale démocratieEn Grande-Bretagne, le roi George V s'exprime pour la première fois, en 1924, à la BBC, à l'occasion d'une exposition consacrée à l'Empire britannique.
Qui sont les criminels de guerre nazis les plus recherchés? Auschwitz, Pologne © Pablo Nicolás Taibi Cicare / flickr-cc Fin juillet, le Centre Simon-Wiesenthal relançait la traque aux criminels nazis, 68 ans après la fin de la Seconde guerre mondiale. Dans les grandes villes d’Allemagne, une campagne d’affichage baptisée « Opération dernière chance » visait à sensibiliser la population au sujet des crimes commis par les nazis encore en vie. « Aidez-nous à les faire comparaître devant la Justice », pouvait-on lire sur les affiches. 120 criminels nazis seraient encore en vie L'historien Efraim Zuroff, directeur du Centre Simon-Wiesenthal en Israël et « chasseur de nazis », déclarait à ce sujet : « Nous n'avons plus beaucoup de temps. Deux ou trois ans au maximum ». « Nous espérons recevoir des indices sur des gens qui ont travaillé dans des camps de la mort ou ont servi dans les Einsatzgruppen [unités de police chargées d’assassiner les opposants au régime nazi, ndlr] », expliquait-il. La liste noire du Centre Simon-Wiesenthal
Le cinéma : un outil de propagande pour faire accepter la guerre Nicolas Mettelet (Seconde Guerre mondiale) Le cinéma, déjà connu comme vecteur de la propagande pendant la Grande Guerre1, ne fut vraiment utilisé massivement par les institutions politiques dans ce but qu’à partir des années 1930 et surtout pendant le Second conflit mondial par les deux camps. Tout d’abord, il nous semble opportun de rappeler quelques définitions indispensables concernant la propagande, puisqu’elles semblent différer selon les utilisateurs2. La Propagande Grise, pour sa part, est également dirigée vers toutes cibles, mais laisse le récepteur dans l’incertitude quant à sa source. « Pour mener à bien ces missions (de guerre subversive), les postulants doivent être originaux, ingénieux, ayant des vues militaires non conformistes et doués d’un sens pervers de l’humour, donc certainement bons pour l’intoxication. » Un pouvoir en place peut également faire légitimer ses actions en faisant appel à un référendum qui consolidera sa décision9. Stimuler l’esprit combatif Notes
Oswald Pohl Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pohl . Oswald Pohl, tribunal militaire américain à Nuremberg, 1947. Oswald Pohl (30 juin 1892 - 7 juin 1951) était un officier nazi et un Obergruppenführer (équivalent à général de corps d'armée) SS. Né le 30 juin 1892 à Duisburg-Ruhrort, il est le fils du serrurier Hermann Otto Emil Pohl et d'Augusta Pohl (née Seifert). Le premier juin 1935, il est nommé trésorier du Reich et chef de l’administration de la SS et met alors sur pied l’organisme qui veillera à l’administration des camps de concentration. Il devient, quatre ans plus tard, chef de l'Office Central d’Administration et d’Économie, qui fait partie de la SS, et de l’Office Central de la Construction, qui est subordonné au Ministère de l’Intérieur, mais dans les faits, Pohl commande ces deux structures « qui se présentent donc selon le cas comme une structure de service public ou comme une institution de la S.S. »[1].
« URSS : fin de parti(e). Les années perestroïka (1985-1991) » Comptes rendus Expositions | 16.01.2012 | Michel Nazet Vingt ans après la disparition de l’URSS, une exposition (2 décembre 2011-26 février 2012) sur les conditions de cette dernière s’imposait d’autant plus, qu’ironie de l’histoire, un nouveau vent de contestation et d’aspiration à plus de démocratie semble se lever en Russie. Ce sont ainsi deux cents documents issus du fonds France-URSS de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC), mais aussi du musée d’histoire politique de Saint-Pétersbourg, de la Bibliothèque historique d’État de Moscou, de l’association Memorial qui sont rassemblés et qui mêlent affiches, photographies de presse, vidéos, journaux soviétiques, presse informelle, lettres de particuliers aux dirigeants… Les temps forts de la Perestroïka, qui en fait est loin d’être une histoire linéaire et logique, servent de fil rouge à l’exposition.
Mort de Klaas Faber, deuxième criminel nazi le plus recherché Soixante-cinq ans après sa condamnation à mort aux Pays-Bas pour crime de guerre, le deuxième criminel nazi le plus recherché du monde (selon le Centre Simon Wiesenthal) est mort jeudi dernier à l'âge de 90 ans. Le plus recherché est le Hongrois Ladislaus Csizsik-Csatar, il avait organisé la déportation de 15.000 juifs slovaques au printemps 1944. Klaas Faber, ancien membre du commando SS Silbertanne, avait été condamné à mort aux Pays-Bas en 1947 pour l'assassinat de 22 juifs néerlandais. Sa peine avait été ensuite commuée en prison à vie, il avait surtout réussi à s'échapper en 1952 pour se réfugier dans le petit village de Ingolstadt, en Bavière. Un second procès avait eu lieu en 1957 mais avait abouti à un non lieu, l'accusé vivait paisiblement en Allemagne. En 2010, c'est le tribunal de La Haye qui était revenu à la charge en émettant un mandat d'arrêt européen.
Dalla difesa sociale alla difesa della razza 1Per situare storicamente il problema della sicurezza potremmo dire, schematicamente, questo. C’è stata un’epoca, dal IV al XV secolo, che potremmo definire della salvezza, epoca in cui la salvezza dell’anima si è iscritta nel cuore della pratica umana attraverso una serie di tecniche come la confessione dei peccati, la penitenza, l’esercizio delle virtù morali, le discipline di ascesi, l’esame di coscienza. Con la nascita dello Stato moderno, a partire dal XVI secolo, è emersa un’altra questione, quella della sicurezza, legata fondamentalmente allo stato di guerra e ai rapporti extra-giuridici tra le nazioni. 2Ecco brevemente come inquadrare la questione della sicurezza sul piano storico. 3Il diritto di punire si basa, nell’antico Regime, sul principio secondo cui ogni infrazione lede il corpo del sovrano : la pena è dunque la guerra del sovrano contro gli individui, fondata sul castigo, la vendetta e l’esemplarità dei supplizi.
Klaas Carel Faber Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Faber. Klaas Carel Faber (20 janvier 1922 - 24 mai 2012, Ingolstadt) est un soldat nazi hollando-allemand. Biographie[modifier | modifier le code] Fils de Pieter Faber et Carolina Josephine Henriëtte Bakker, frère de Pieter Johan Faber, exécuté en 1948, Faber était recherché par le Centre Simon Wiesenthal. Il rejoint la Waffen SS en 1940. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]
La presse italienne, le pouvoir politique et l’autorité judiciaire durant le fascisme 1La fin de la première guerre mondiale marque pour la presse italienne un retour vers une plus grande liberté d’expression. Depuis l’unification du pays et le Statuto Albertino (la constitution italienne), les lois concernant la presse ont toujours été caractérisées par une volonté de restreindre cette liberté, de contrôler la diffusion et le contenu des journaux. La presse d’après-guerre et du début du fascisme est soumise à l’Édit n° 695 daté du 26 mars 1848 et au Code pénal de Luigi Zanardelli datant de 1889 – plus particulièrement les articles 442, 443, 444 et 445 de ce dernier qui concernent la distribution et même les moyens d’édition. Les amendes en cas de transgression sont élevées, et toute activité de publication et d’édition doit être enregistrée auprès des autorités compétentes. 1 Manzini, Vincenzo, Trattato di diritto penale italiano, Rome, Fratelli Bocca Editori, 1919, p. 113 (...) La lutte pour la survie entre les organes de presse La victoire fasciste
Alois Brunner Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alois Brunner (né le 8 avril 1912 à Nádkút, dans la partie hongroise de l'empire d'Autriche-Hongrie[1], situé aujourd'hui en Autriche et mort probablement[2], [3]en 2010 à Damas, en Syrie) est un membre du parti nazi et un officier SS, qui se rend célèbre par son action contre les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale dans plusieurs pays d'Europe. Il est l'organisateur des actions du RSHA. C'est l'un des criminels de guerre nazis le plus recherché, longtemps resté l'un des derniers criminels de guerre nazis vivants. Biographie[modifier | modifier le code] Un nazi parmi d'autres[modifier | modifier le code] En 1931, à l'âge de 19 ans, il adhéra au NSDAP. Un acteur essentiel de l'extermination des Juifs[modifier | modifier le code] Il devint par ses fonctions l'un des rouages importants de la Solution finale aux côtés d'Adolf Eichmann. La déportation des Juifs d'Autriche[modifier | modifier le code] L'exil en Syrie[modifier | modifier le code]