background preloader

MUSEE de l'EROTISME

MUSEE de l'EROTISME
Related:  ErosBizarre M-Q

Bouillon de Luxure Je prends souvent le TGV Avignon-Paris ; 2h40 de bonheur ferré, dont 95% en Edge. Nous, les habitués, on sait que ça ne sert à rien de lutter ; le trajet sera pénible, nous aurons encore oublié de charger un film, de prendre un livre, d’acheter un magazine, nous subirons, mâchoires serrées, feindrons d’être plongés dans nos pensées, décompterons chaque seconde nous séparant de la 3G. Le nouveau, il grimpe dans le bouzin avec une tête de ravi de la crèche, direct il se colle sur son portable et très exactement 3 minutes plus tard, il réalise qu’il n’a plus d’accès à Internet. Il tapote alors nerveusement sur son clavier, regarde autour de lui pour savoir si autrui endure la même peine, croise le regard d’un autre nouveau, hébété, mais au fond de lui, il pense que ça va passer. Ah ah ah, ça ne passera pas mec. Lire TGV magazine est un acte de renoncement. Nous, les pros du TGV Avignon-Paris, on ne dégaine notre TGV mag qu’en cas d’incident voyageur, c’est la règle. Non ça ne m’obsède pas.

La perversion à travers les âges Les pervers font le mal pour le mal, jouissent de l’angoisse qu’ils suscitent chez autrui et défient les normes morales d’une société par leurs conduites « déviantes ». Mais est-on pervers de la même façon au Moyen Âge qu’au XXIe siècle ? Violeur d’enfants, mari manipulateur, homme politique aux mœurs légères… Désormais, pas une semaine sans que le mot « pervers » soit utilisé à tort et à travers dans les médias pour désigner à la vindicte publique des individus dont le comportement déviant scandaleux, grotesque ou abject nous donne à voir dans un miroir grimaçant ce que nous nous évertuons à cacher sans cesse : la part obscure de nous-mêmes (1). L’existence du mot « pervers » est attestée en 1190 et dérive de « pervertere » : retourner, renverser, inverser, commettre des extravagances. >> L’existence du mal chez un individu relève-t-elle de l’ordre divin ? L’homme médiéval appartient corps et âme à Dieu. >> Le libertin est-il un pervers ? >> La médecine, nouvelle référence ? Sarah Chiche

Libertine A libertine is one devoid of most moral restraints, which are seen as unnecessary or undesirable, especially one who ignores or even spurns accepted morals and forms of behaviour sanctified by the larger society.[1][2] Libertines place value on physical pleasures, meaning those experienced through the senses. As a philosophy, libertinism gained new-found adherents in the 17th, 18th, and 19th centuries, particularly in France and Great Britain. Notable among these were John Wilmot, 2nd Earl of Rochester, and the Marquis de Sade. History of the term[edit] The word "libertine" was originally coined by John Calvin to negatively describe opponents of his policies in Geneva, Switzerland. Literature[edit] Les Liaisons dangereuses (Dangerous Liaisons, 1782), an epistolary novel by Pierre Choderlos de Laclos, is a trenchant description of sexual libertinism. The libertine novel was an 18th century literary genre of which the roots lay in the European but mainly French libertine tradition.

Musée du Louvre impudique.net Collège de 'Pataphysique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Collège de 'Pataphysique est une « société de recherches savantes et inutiles » qui promeut la 'Pataphysique. L’organisation et la promotion de ces recherches nécessitent une administration rigoureuse, qui s’inspire de diverses institutions du passé (Curie romaine, République de Venise, etc.). Organisation[modifier | modifier le code] « Un Curateur inamovible »[1] « sis dans l’éthernité », à savoir le Docteur Faustroll[2], préside à l’essence et à l’existence du Collège. Un corps de « Provéditeurs »[3] administre les biens « imaginaires et réels » du Collège ; il organise ses publications et manifestations ; il crée les chaires d’enseignement. Les « Dataires »[5] sont des fonctionnaires-dignitaires chargés d’exécuter les décisions des Provéditeurs et de transmettre les messages et envois du Collège à ses membres. Le rayonnement de la ’Pataphysique et son enseignement sont assurés par les « Satrapes »[6] et les Régents[7].

Marquis de Sade Life[edit] Early life and education[edit] The Marquis de Sade was born in the Hôtel de Condé, Paris, to Jean Baptiste François Joseph, Count de Sade and Marie Eléonore de Maillé de Carman, cousin and Lady-in-waiting to the Princess of Condé. He was educated by an uncle, the Abbé de Sade. Later, he attended a Jesuit lycée, then pursued a military career, becoming Colonel of a Dragoon regiment, and fighting in the Seven Years' War. Sade's father, Jean-Baptiste François Joseph de Sade. Title and heirs[edit] The men of the Sade family alternated between using the marquis and comte (count) titles. For many years, Sade's descendants regarded his life and work as a scandal to be suppressed. Scandals and imprisonment[edit] Sade lived a scandalous libertine existence and repeatedly procured young prostitutes as well as employees of both sexes in his castle in Lacoste. Beginning in 1763, Sade lived mainly in or near Paris. He had been working on his magnum opus Les 120 Journées de Sodome.

Carnavalet

Related: