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Environnement : Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes

Environnement : Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes
L'Académie américaine des sciences organisait le 10 mai un sommet sur les plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides. Une réunion de crise. Les agriculteurs américains ont l'impression d'avoir été floués par les semenciers qui leur avaient dit qu'avec les OGM résistants aux herbicides ils n'auraient plus jamais de problèmes avec les mauvaises herbes. Il leur suffisait de pulvériser du glyphosate - une molécule créée par Monsanto aujourd'hui dans le domaine public - pour être tranquilles. Un seul passage était nécessaire pour tout détruire sauf les cultures dotées d'un gène de résistance. Les agriculteurs ont bénéficié de ce système au début: les rendements étaient meilleurs, le temps de travail et les coûts réduits. Les mauvaises herbes deviennent résistantes elles aussi au Roundup, elles se multiplient très vite et envahissent les champs de soja, de maïs, de coton et de colza. Chaque année, de nouvelles plantes sauvages développent des résistances. Graves conséquences Related:  Dérive de l'INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRESemences

Des mauvaises herbes récalcitrantes poussent au Québec | Marie Allard | Environnement «La résistance à ces herbicides passe souvent sous le radar, mais ça peut causer des problèmes aux producteurs agricoles», a expliqué à La Presse François Tardif, professeur au département de phytologie de l'Université de Guelph. C'est l'équipe de M. Tardif qui a formellement identifié ces plantes récalcitrantes à l'occasion de tests effectués en laboratoire, l'hiver dernier. Dans la province, un total de six espèces résistantes à différents herbicides a été répertorié au fil des ans, a indiqué Danielle Bernier, agronome-malherbologiste au ministère de l'Agriculture (MAPAQ). Deux mauvaises herbes résistantes au glyphosate ont été détectées en Ontario, soit la grande herbe à poux en 2009 et la vergerette du Canada en 2010. Probablement déjà des cas au Québec Chaque plant de vergerette produit «de 10 000 à 100 000 semences, qui peuvent se répandre par le vent à plus de 500 km», a indiqué le professeur. «Cela nous préoccupe beaucoup, a confirmé Mme Bernier. En chiffres En Montérégie

Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !" Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

Combat Monsanto - Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre En moins d’un an, des groupements d’entreprises de biotechnologies agricoles ont mis au point deux bandes dessinées et dessins animés pour vendre leurs produits aux enfants américains et indiens. Des méthodes qui relèvent d’une confusion volontaire entre éducation aux sciences et promotion d’une science-fiction de laborantins. « En travaillant sur les puzzles contenus dans ce livre, vous apprendrez tout sur la biotechnologie et ses merveilleuses solutions pour aider les gens à vivre une vie meilleure dans un monde plus sain. » C’est sur cet avant propos quelque peu sirupeux que s’ouvre le « livret d’activité sur les biotechnologies », un cahier d’exercices pour enfant diffusé aux Etats-Unis depuis la fin du mois de mars 2012. « planter des bananiers pour se procurer des médicaments » Les enfants, décideurs ou consommateurs de demain ?

Les géants de l’agroalimentaire bouffent l’Europe Nestlé, Coca-Cola ou Danone voient leur influence encore grandir à Bruxelles. De fait, l'agence européenne chargée de contrôler ce que nous mangeons se révèle de plus en plus poreuse aux lobbies de l'agroalimentaire. Pour preuve, la manière dont la présidente de cette agence vient d'être débauchée par l'un de ces lobbies les plus puissants. Les conflits d’intérêts au sein de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA ou EFSA en anglais) sont de plus en plus dénoncés. Alors que le 8 mai dernier sa présidente, Diana Banati, s’en allait occuper la direction européenne de l’International Life Sciences Institute (ILSI), le plus gros lobby mondial de l’industrie agroalimentaire, les industriels s’appuyaient encore sur des expertises de l’agence. Controverses Les raisons de son départ reposent sur cette décision de prendre “un poste à responsabilités” à l’ILSI. En poste à l’EFSA depuis 2008, elle a été reconduite pour quatre ans en 2010. Recette Illustrations par Christopher Dombres.

L'ETUDE : Food and Chemical Toxicology This article has been retracted: please see Elsevier Policy on Article Withdrawal ( The journal Food and Chemical Toxicology retracts the article “Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize,” which was published in this journal in November 2012. This retraction comes after a thorough and time-consuming analysis of the published article and the data it reports, along with an investigation into the peer-review behind the article. The Editor in-Chief deferred making any public statements regarding this article until this investigation was complete, and the authors were notified of the findings. Very shortly after the publication of this article, the journal received Letters to the Editor expressing concerns about the validity of the findings it described, the proper use of animals, and even allegations of fraud.

Brésil : nouvelle défaite pour Monsanto Après avoir été condamné le 13 février en France, pour Intoxication à l’herbicide dun agriculteur. Monsanto vient d’être condamné le 4 avril dernier au Brésil, à rembourser les frais de licence payés depuis la campagne culturale de 2003 ainsi qu’à stopper la collecte des Royalties. Soyons franc, le fait que Monsanto s’en prenne plein la gueule, nous fait bien plaisir… Le 4 avril 2012, le juge Giovanni Conti, du tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a ordonné de suspendre la collecte des redevances (royalties) sur les semences génétiquement modifiées de soja pour Monsanto . La décision prévoit également le remboursement des frais de licence payés depuis la campagne culturale de 2003/2004, en soulignant que les pratiques commerciales des entreprises transnationales semencières comme Monsanto ont violé la loi brésilienne sur les variétés . Le recours collectif avait été initié par les associations d’agriculteurs de Passo Fundo, Santiago et Sertão en 2009. Source : GLOBAL RELAY

Prix de la viande : augmentation de 24 % en 10 ans ! Un rapport remis à Bruno Le Maire détaille les marges des éleveurs et des distributeurs bovins. Une partie du voile est enfin levée sur la formation des prix et des marges dans une filière très complexe: celle de la viande bovine. Un rapport de l'économiste Philippe Chalmin sur le sujet a été rendu public jeudi par le ministre de l'Agriculture. Nouvelles contraintes Pour inverser la tendance, Bruno Le Maire propose une «meilleure organisation de la filière», en pressant les céréaliers et les éleveurs de mettre en place des contrats pour se protéger contre les fluctuations du marché. Deuxième constat: les grands gagnants sont les industriels et la distribution. Ce rapport n'est qu'une première étape. » Les prix alimentaires mondiaux au plus haut depuis 2008 » La viande de bœuf n'a plus autant de succès qu'avant

9 CRITIQUES, 9 réponses sur l'étude de Séralini Après la publication de l’étude de Gilles-Eric Séralini, première étude sur la vie entière de rats nourris au maïs NK 603 et qui fait apparaître la toxicité de cet OGM sur ces rats, de nombreuses critiques et questions se sont fait jour sur les conditions de réalisation de l’étude et sa crédibilité. Le Dr Joël Spiroux, co-auteur et directeur adjoint de l’étude, président du Criigen (Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique), répond. Première critique : 200 rats est un trop faible échantillon pour une étude solide… - L'échantillon des 200 rats, 20 rats par lot, correspond au nombre de rats utilisé par Monsanto dans son étude sur trois mois. En revanche, nous avons étudié beaucoup plus de paramètres toxicologiques. Pour travailler avec plus de rats, il fallait encore plus d’argent. Le type de rats employé, les "Sprague-Dawley", est connu pour développer facilement des tumeurs… - Ce qu'il faut regarder, c'est précisément la rapidité des déclenchements.

Disparition des abeilles : confirmation de la nocivité du Cruiser et Gaucho Abeilles et bourdons : les insecticides tueraient à faibles doses Des insecticides comme le Gaucho et le Cruiser ont des effets délétères à faibles doses sur les abeilles domestiques et les bourdons sauvages, selon deux études. L’utilisation de ces produits, les plus employés au monde sur les cultures, doit être revue d’urgence, selon les auteurs. C’est une bombe à fragmentation qu’ont lâchée hier des chercheurs français et britanniques. Selon leurs études, publiées aujourd’hui par la revue américaine Science, les néonicotinoïdes, ces insecticides systémiques introduits dans les années 90, devenus les plus courants pour les cultures du monde entier, ont à faibles doses des effets puissamment délétères sur les abeilles domestiques et les bourdons sauvages. Elles éclairent d’un jour cruel la disparition des pollinisateurs et le syndrome d’effondrement des colonies qui menacent à terme de nombreuses cultures, sans parler de la production de miel. Moins de reines chez les bourdons Résultat ?

Bisphénol A Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En tant que révélateur de la coloration à l’impression, le bisphénol A est présent sous forme libre dans un grand nombre de tickets de caisse, de reçus de carte de crédit (papier thermique) et de billets de banque. Histoire[modifier | modifier le code] La première synthèse chimique du bisphénol A est due à A. P. Avec l'étiquetage obligatoire des produits contenant du bisphénol A (à partir de 2014), c'est tout un programme qui sera mis en place pour éliminer puis remplacer cette molécule. À court terme : tous les produits avec du BPA seront étiquetés ;les femmes, les bébés et les enfants seront moins exposés ;à long terme : les effets du BPA sur l'homme continueront d'être étudiés ;la production sera réduite ;des nouveaux produits seront mis à l'essai pour remplacer cette substance dans tous les produits de consommation. Utilisations[modifier | modifier le code] Exemple de code d'identification. Inscription au dos d'un ticket de caisse.

Faiblesse des études de mise sur le marché PARIS (AFP) - Le chercheur Gilles-Eric Séralini et la députée européenne Corinne Lepage ont critiqué mardi "l'extrême faiblesse" des études sur lesquelles reposent les autorisations de mise sur le marché délivrées au niveau de l'UE pour les OGM. Tous deux participaient à une conférence de presse de l'organisme de recherche sur les OGM Criigen (Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique), dont ils sont membres fondateurs. "Les critiques qui ont été faites à l'encontre de l'étude du Pr Séralini, elles devraient aussi être appliquées aux études qui ont permis la validation des OGM et dont on constate l'extrême faiblesse", a déclaré Corinne Lepage. Gilles-Eric Seralini, professeur de biologie moléculaire à Caen, est l'auteur d'une étude controversée sur la toxicité des OGM faite sur des rats, sur une durée inhabituelle de deux ans. Le maïs NK603, de la firme Monsanto, est un maïs transgénique résistant à l'herbicide Roundup, produit par le même fabriquant.

Le Conseil d’État ratiboise Monsanto Dans les semaines à venir, le Conseil d'État devrait remettre en cause le RoundUp Express, le pesticide vedette du groupe Monsanto. Largement vendu aux particuliers, depuis plusieurs années, les effets secondaires de l'un de ses adjuvants n'ont jamais été testés, comme l'exige pourtant le droit. Ce 13 février, un agriculteur a obtenu gain de cause au Tribunal de grande instance de Lyon dans son combat contre la firme américaine Monsanto. Au même moment Monsanto est la cible de plusieurs requêtes devant le Conseil d’État, demandant l’abrogation de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de trois de ses produits. Le rapporteur a ainsi suivi les demandes de Jacques Maret, un agriculteur charentais anti-OGM et du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) concernant l’un des trois produits “phytopharmaceutiques” de la gamme RoundUp. Acceptables Étiquette Le principe actif du RoundUp Express est une molécule : le glyphosate.

Phtalate Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Structure et propriétés[modifier | modifier le code] Applications industrielles, produits de consommation[modifier | modifier le code] Les phtalates sont utilisés depuis 50 ans et ils sont produits, de nos jours, à raison de 3 millions de tonnes par an. Ils sont présents dans de nombreux produits de consommation. Les cosmétiques sont le deuxième domaine d'application des phtalates où ils sont notamment incorporés comme agents fixateurs afin d’augmenter le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau ou d’empêcher le vernis de craquer. Les phtalates sont des substances très utilisées en tant que plastifiants. Ils se retrouvent également dans les jouets sexuels[4],[5],[6]. Toutefois, leur utilisation dans les jouets et emballages alimentaires est très réduite en Europe en raison de leur dangerosité. Modes d'exposition[modifier | modifier le code] L’exposition via l’ingestion de phtalates est déjà nettement plus critique.

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