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Végétariens : et s'ils avaient raison

Végétariens : et s'ils avaient raison
Une vague végétarienne déferle-t-elle sur la France ? Pas si vite. On est encore très loin d’un raz-de-marée tofu-graines germées. Les chiffres en la matière sont rares. L’Union végétarienne européenne avance qu’au pays du bœuf bourguignon le nombre de végétariens tourne autour de 2 % de la population. Ils seraient 3 %, selon notre sondage (lire ici). Un joli logo « Convient aux végétariens » a fait son apparition sur une sélection de produits surgelés de la chaîne de supermarchés Picard. Glamour, les végétariens frenchy ? Le coming out des gens de lettres Marcela Iacub, juriste, essayiste et chroniqueuse dans Libération est connue pour bousculer les idées reçues, sur la sexualité notamment. Le grand patron de l’hebdomadaire Le Point, Franz-Olivier Giesbert, connaît lui aussi ce texte de Plutarque. Prise de conscience Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Emotions et barquettes en plastique

Veganocratie Elevage et souffrance animale | Végétik Les animaux d’élevage payent cher notre goût immodéré pour la viande. On ne peut pas produire une grande quantité de viande sans entasser les animaux, modifier et fragiliser leur corps par des sélections génétiques. La majorité de la viande que nous mangeons vient de l’élevage industriel Gigantisme des hangars, dimensions internationales des lobbies avicoles et porcins, centaines de millions d’animaux maltraités, nuisances environnementales sous-estimées, perte d’emplois pour les agriculteurs conventionnels et les éleveurs consciencieux, dangers à moyen et long terme pour la santé humaine, le système industriel appliqué à l'élevage d’animaux cause de nombreux préjudices à la société. 4 atouts lui ont permis de ruiner les petits éleveurs et finalement s’imposer. Aujourd’hui, il occupe presque à lui seul, tout le secteur de l’élevage en Europe et aux États-Unis.

Ces animaux-objets que nous exploitons sans nous interroger De tous temps, l'Homme s'est appuyé sur l'exploitation animale pour se développer, s'octroyant un droit absolu sur ceux qu'il considère comme de simples "bêtes". La faute à Descartes qui, en distinguant l'Homme qui pense et parle, de "l'animal-machine", a encré dans nos esprits l'idée selon laquelle les animaux seraient dénués de toute sensibilité et donc incapables de ressentir le plaisir, la peur et encore moins la souffrance. La souffrance, ou la capacité d'être conscient de sa douleur, est-elle uniquement l'apanage des hommes? Une exploitation industrielle à mille lieues du fantasme pastoral L'image que l'on nous vend avec notre morceau de viande ou notre produit laitier est toujours la même: celle d'une ferme dans un champ, où les animaux vivent à l'air libre et font l'éloge de leur propre exploitation. Or la réalité est bien plus amer : il ne s'agit aujourd'hui plus d'élevage, mais d'industrie, d'animaux produits en séries selon un système standardisé.

Veaux, vaches, cochons : 10 raisons d'en finir avec l'élevage intensif En vacances ou au boulot, vous n’avez pas pu passer à côté de l’une des infos de l’été : la crise de l’élevage. Ou plutôt les crises, bovine, porcine et laitière. Depuis plusieurs semaines, les éleveurs sont en colère, notamment contre des prix trop bas. D’un côté, le gouvernement leur promet des subventions, des aides, des plans d’urgence. De l’autre, les gros industriels boycottent et ne veulent plus acheter les animaux (le marché vient de reprendre doucement cette semaine, mais le dialogue demeure compliqué). Le tout, sans que personne – notamment les politiques – ne remette en question ce modèle, celui de l’élevage industriel, majoritaire aujourd’hui en France. Parce que ça pollue en émettant des gaz à effet de serre… … mais aussi à cause de l’impact sur les sols et l’eau Les bâtiments hors-sol produisent des tonnes d’excréments. Parce que ce n’est pas bon au goût… … et pour la santé L’an passé, l’association UFC-Que choisir a fait passer au labo 100 échantillons de poulet.

Consommer de la viande favorise l’extinction des espèces Si manger de la viande n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre corps et pour les animaux, il se trouve que ce n’est pas non plus rendre service à notre planète et aux animaux en voie de disparition. C’est en tout cas la conclusion d’une étude publiée en juillet dans Science of the Total Environment qui a mis en évidence un lien significatif entre la consommation de viande et l’extinction d’espèces animales et végétales. 3 millions de km² déforestés d’ici 2050 Pour comprendre cette étude il suffit de regarder les zones déforestées pour la production animale. L’auteur de l’étude, Brian Machovina, nous explique ce qui va se passer bientôt : Si l’on suit la tendance actuelle, en 2050 les pays continueront d’augmenter la surface agricole utilisée pour l’élevage de l’ordre de 30 à 50%, soit une augmentation d’environ 3 millions de km² Oui, 3 millions de km² seront déforestés d’ici 2050, et ce car la consommation de viande ne cesse d’augmenter. Précisions :

La ptite noisette : le blog healthy & vegan 13 Comments Updated on octobre 19, 2015 Je vous retrouve aujourd’hui avec un article qui m’a été demandé par plusieurs de mes adorables noisettes d’Instagram. En effet, lorsqu’on se lance dans une alimentation végétale, on est souvent démunie face aux stéréotypes, idées reçues véhiculées par les lobbys de l’agroalimentaire. On a toutes connues des attaques et débats plus ou moins virulents lorsque l’on annonce notre mode de vie. Je vous propose donc quelques pistes de réponses que j’utilise moi même, il y a sûrement des tas d’autres arguments, n’hésitez pas à nous en faire profiter dans les commentaires, je les ajouterais peut être à l’article ! Je vais donc poster une réponse à chaque argument/questionnement que j’ai le plus souvent entendus autour de moi et auxquels nombre de veggie et vegan sont aussi confrontés quotidiennement. « Mais tu vas manquer de protéines/fer/calcium ? « Tu vas être faible tu va manquer de quelques chose » « Mais tu manges rien en fait » Sur le même thème

Manger végétarien ferait économiser environ 650€ par an Le 17 Novembre 2015. Une étude américaine révèle que manger végétarien permettrait de faire une économie annuelle de pas moins 650€ sur notre alimentation tout en respectant l'apport en protéines recommandé. Cela vous donnerait-il envie de passer au régime végétarien ? Si l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) révélait début octobre que manger trop de viande augmenterait les risques de développer certains cancers, aujourd'hui, on sait que cela augmenterait aussi nettement nos factures alimentaires. Ainsi, arrêter sa consommation de viande permettrait de faire des économies non négligeables. D'après cette étude, en moyenne et sur une année entière, un végétarien réaliserait une économie d'environ 650€. Un régime à base de protéines animales coûterait 46€ par semaine contre 33€ par semaine pour un régime végétarien. L'étude met également le doigt sur une information majeure : La qualité nutritive d'une alimentaire végétarienne serait de plus, nettement supérieure et plus équilibrée.

Pourquoi les végétariens sont-ils si méchants? | Kévin Barralon ALIMENTATION - On ne peut plus vraiment le nier. Végétariens, végétaliens ou véganes sont des qualificatifs dont les médias se font de plus en plus l'écho. Les raisons? Les nombreuses révélations sur la nocivité de certains produits d'origine animale qui implique, a minima, leur caractère optionnel pour la santé humaine. Mais aussi, ajouté à cela, le travail des associations qui permet de révéler au grand public les conditions souvent cauchemardesques des animaux destinés à la consommation humaine. C'est dans ce contexte que se pose cette question désormais incontournable: s'il n'est pas nécessaire d'engloutir le jambonneau aux lentilles du dimanche midi pour être beau et fort, pourquoi le faisons-nous? De manière générale, les débats sur cette question se déroulent de manière quasiment identique et font appel aux mêmes arguments, quelles que soient les positions de chacun. Les véganes, ces emmerdeurs Extrait de la BD Insolente Veggie La viande concerne (aussi) les animaux

Jacques Attali : « nous allons tous devenir végétariens » Invité sur Europe 1 dans le cadre de la journée spéciale 2050, le célèbre économiste Jacques Attali nous a parlé du monde du futur, mais pas si éloigné car 2050, c’est tout juste dans 35 ans. Jacques Attali déclare : deux choses vont se passer en matière agricole : La première, c’est qu’on va aller vers une agriculture bio généralisée, imposée ou souhaitée. Au-délà de l’aspect écologique, Jacques Attali renforce l’alimentation sans produits carnés en déclarant : si on arrivait à se débarrasser de cette habitude carnivore, l’humanité changerait radicalement son rapport à la nature. Il déclarait déjà qu’être végétarien réglerait le problème du réchauffement climatique Ce n’est pas la première fois que ce haut fonctionnaire fait le lien entre réchauffement climatique et élevage. Si nous étions tous végétariens, le problème du méthane serait réglé, ce qui représente 40% des gaz à effet de serre. Pour écouter ou revoir son interview sur Europe 1, c’est par ici : Précisions :

Pourquoi l’élevage est le grand oublié de la COP21 Ophélie Véron est blogueuse et chercheuse en sciences sociales Une nouvelle COP qui s’achève et, une fois encore, un sujet n’y a pas été abordé : l’agriculture animale. Un sujet qui fâche, un sujet qui divise, un sujet que, contrairement aux énergies fossiles, la plupart de nos dirigeants aimeraient enfouir au fin fond de la terre pour ne jamais y toucher. Pourquoi, une fois de plus, l’impact de l’élevage sur le climat n’a-t-il pas été abordé lors de la conférence de Paris ? L’élevage, acteur majeur du changement climatique Pourtant, ce ne sont pas les arguments qui manquent. L’élevage est-il au moins rentable ? C’est sans compter également les autres enjeux écologiques et sociaux posés par l’élevage. Des voix qui s’élèvent, mais un silence qui prévaut Pourquoi, malgré tout cela, la problématique de l’élevage n’a pas été placée au cœur de la COP21 ? Pourquoi ? A lire aussi sur Terraeco.net : Climat : la solution est dans votre assiette ! Végétariens : et s’ils avaient raison ?

VEGPLANETE - 400 raisons de devenir végétarien - Ethologie - Association PEA - Pour l'Égalité Animale Ethologie : étude du comportement des êtres sentients Pourquoi est-il important aujourd'hui de se pencher sur la vie subjective et sociale des animaux ? Pourquoi est-il urgent de se demander quelles sont leurs capacités subjectives, ce qu'ils ressentent, dans quelles situations ils sont heureux ou malheureux, quelle intelligence ils ont de ce qui leur arrive, quelles relations ils tissent avec les autres et avec le monde, de quelle façon ils interviennent sur leur environnement ? Organismes programmés vs Seigneurs du monde L'exploitation animale a de tout temps reposé sur le déni et l'ignorance organisés de ce qu'éprouvent les animaux non humains. Jusqu'à très récemment encore, il était quasi systématique que l'on nie que les animaux puissent ressentir de la souffrance; au mieux concédait-on qu'ils puissent ressentir de la douleur (physique), mais la souffrance, qui contient une connotation psychique, leur était déniée. Les activités de la vie comme plaisir Sebastien Moro Pierre Sigler

Peut-on continuer à maltraiter les bêtes ? Longtemps, les animaux ont été considérés comme des êtres inférieurs, indignes de notre compassion. La science ayant démontré qu'ils souffraient comme nous, ne serait-il pas temps d'instaurer un droit des bêtes ? « Nous les traitons avec condescendance pour leur incomplétude, pour leur tragique destin d'avoir pris forme tellement loin en dessous de nous. Et en ceci nous nous trompons, et nous nous trompons grandement. Car l'homme n'est pas la mesure de l'animal. Ou, plus exactement, la place et le sort réservés à ce dernier dans la civilisation occidentale et humaniste, ébranlée par l'onde de choc sans fin du darwinisme et des découvertes scientifiques qui ont suivi, renforcé, prolongé la théorie de l'évolution. D'après Heidegger, ”le saut de l’animal vivant à l'homme parlant est aussi grand, sinon plus, que celui de la pierre inanimée à l’être vivant” Derrida dénonce une cruauté et une violence “que certains pourraient comparer aux pires génocides”

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