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Permaflorae - Permaculture plant database

Permaflorae - Permaculture plant database

Le cycle de vie du Crosne du Japon — Site du Département de Biologie - ENS Lyon Le Crosne du Japon est un petit légume racine (nom générique pour tous les légumes qui poussent en terre) communément appelé crosne. Venu en France en 1882, il fut rapidement cultivé en grand puis tomba peu à peu dans l'oubli à la fin du XXème siècle. Depuis quelques années, il réapparaît à nouveau sur les marchés d'hiver mais également en magasin, prêt à être cuisiné, ce qui dispense le consommateur du fastidieux nettoyage d'antan, où les tubercules étaient secoués et frottés dans un torchon avec du gros sel. Un petit tubercule annelé, blanc-nacré Les crosnes que l'on achète se présentent sous la forme de petits tubercules de 3 à 8cm de long, renflés en leur milieu et amincis aux deux extrémités. La partie tubérisée comprend 5 à 10 anneaux renflés séparés par des constrictions. Les coupes transversales et longitudinales confirment la structure caulinaire des crosnes et montrent que les nœuds sont marqués par des diaphragmes transversaux. Une plante de la famille des Lamiacées

Le chant des cerises, Expériences et conception en permacultureLe chant des cerises Les maladies et ravageurs des fruitiers sont un des principaux problèmes de gestion une fois les arbres plantés. Ils est souvent nécessaire d’observer aux époques critiques, de savoir reconnaître les symptômes, de savoir quand et comment traiter, d’être disponible et ponctuel. Dans une gestion « biologique » et plus encore en permaculture, traiter le problème lors de la conception est vital et permet d’éviter bien des pertes de récoltes ou d’arbres. Une des possibilités est de planter des espèces fruitières naturellement résistantes aux maladies et ravageurs grâce à leur meilleure rusticité, à l’absence de prédateurs historiques pour les fruitiers importés et marginalement cultivés chez nous, et à une plus grande robustesse pour les fruitiers qui n’ont pas subis une grande sélection au fil du temps. Parmi ce type de fruitiers, on peut citer les mûriers, plaqueminiers, feijoas, jujubiers, chalefs et figuiers.

Les légumes perpétuels - Le blog de permaculture.over-blog.fr Les légumes perpétuels sont des variétés de légumes généralement vivaces et rustiques : ils résistent aussi bien aux canicules de l'été qu'aux rigueurs de l'hiver. Elles survivent très bien dans leur milieu naturel, et donc ne nécessitent souvent aucun arrosage, désherbage, semis, labourage, butage ... - Oignon - Poireau - Choux - Céléri - Cerfeuil - Rhubarbe - Artichaut - Bette à tondre (Beta vulgaris var. cicla) - Chénopode Bon-Henri (Chenopodium bonus-henricus) - Chou perpétuel (Brassica oleracea) - Crambé maritime (Crambe maritima) - Cresson de jardin vivace (Barbarea verna) - Oseille épinard (Rumex patienta) - Pimprenelle (Sanguisorba minor) - Poireau perpétuel (Allium ampeloprasum) - Rhubarbe (Rheum rhaponticum) - Roquette vivace (Diploataxis tenuifolia) - Potimarron - Châtaignes - Panais - Crosne - Crosne du japon Le Chervis ombellifère C'est une plante vivace oubliée qui était pourtant présente dans tous les potager au moyen age. * Reproduction et bien d'autres ! Choux Tronchuda Taro

Invasive Plants in Permaculture A couple of months ago, I posted on this site an article that reviewed three garden shows, noting that the third of these, the Ecological Landscaping Association’s Annual Conference, gave its attendees a thought-provoking paradox. One of the event’s speakers discussed the vast and costly damage caused by Japanese knotweed in Great Britain, and another illustrated the nearly hopeless job of managing invasive plants on public lands in Massachusetts. Hardy kiwi: a big player in edible landscaping Kiwi escaped and on the loose in western Massachusetts Ironically, the closing keynote speaker, Ben Falk, touted a brand of gardening – generally termed permaculture – which, in contrast to its many sensible practices, also recommends using plants that can spread far and fast if left untended, disrupting regional ecosystems, i.e. plants that are generally called invasive. In response to my post, Mr. The ELA posted this lecture in their monthly newsletter, calling it a rebuttal to my piece.

Saving Native Wildlife with “Invasive” Plants There’s been a lively discussion on permaculturists’ occasional planting of introduced species known to naturalize (or, in loaded terms, invasive species) at this blog. Some there have disputed that exotics can play critical roles in habitat, and I posted the words below to show that removal of exotics can be very damaging to native wildlife: Here are hard data on introduced plants that have rapidly formed partnerships with native insects, from a paper, “Exotics as Host Plants of the California Butterfly Fauna,” by Sherri Graves and Arthur Shapiro, in Biological Conservation (2003) 110:413-433. It was sent to me by Mary McAllister, a SF blogger ( concerned about wholesale removal of healthy exotic trees from large swaths of rural SF-area parks. Other ecologists questioning the wisdom of natives-only policies are Mark Davis, Dov Sax, Erle Ellis, Matt Chew, and Peter Del Tredici, if you want to find papers by them. Dr Shapiro is an ecologist at UC-Davis.

Native Plants: Restoring to an Idea Let me tell you about the invasive plant that scares me more than all the others. It’s one that has infested over 80 million acres in the US, usually in virtual monocultures. It is a heavy feeder, depleting soil of nutrients. Everywhere it grows, the soil is badly eroded. The plant offers almost no wildlife habitat, and since it is wind pollinated, it does not provide nectar to insects. It’s a plant that is often overlooked on blacklists, yet it is responsible for the destruction of perhaps more native habitat than any other species. Wait, you say: these plants are deliberately spread by people; that’s different! Let me give another example of how our ideas dictate which species we’ll tolerate and which we won’t. In a similar vein, one of the rarest and most valued ecosystems in the Northwest are the native prairies, such as those found in the Willamette and other valleys. We love the local prairies and I firmly believe in the efforts to preserve them. Copyright 2007 by Toby Hemenway

1+1=salade ? Production spontanée dans un jardin sauvage - Le Collectif de Permaculture Rhônes-Alpes en Isère 26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 15:29 Cela fait longtemps que je souhaite mettre en valeur mon jardin sauvage qui apparait comme une jungle inextricable lorsque l'on ne distingue pas les plantes les unes des autres. Après 4 ans de développement sauvage, mon jardin en plus de sa production importante d'ortie, la magique ortie, cette plante si décriée mais si exceptionnelle, produit de plus en plus, sans énergie ou presque de ma part. Mon travail le plus important consiste à retracer les allées et tailler ce qui dépasse de trop. Voici la liste des belles productions tout à fait gratuites de mon jardin sauvage : permaculture-ra.over-blog.com - dans Jardin des Bruyères

L'ortie Infos L'ortie Pour la version imprimable, cliquez ici Quantité d'articles apologétiques ont été écrits à propos de l'ortie, notamment dans le cadre de ses applications jardinières. Ceci n'empêche pas que les bienfaits que nous offre cette "mal aimée" qui nous aime bien quand même, restent toujours aussi peu sollicités. Est-ce à cause de son contact urticant que l'homme la méprise ? En réalité, c'est bien plutôt en raison de son ignorance des choses de la nature que l'homme fait si peu de cas de cette merveille végétale qu'est l'ortie, aussi cet article arrive-t-il à point pour compenser cette indigne lacune. L'ortie est une source abondante de fer et ses feuilles sont employées dans l'industrie pour l'extraction de la chlorophylle, c'est dire si elle sont riches de ce pigment que l'on sait être doté d'une activité assainissante du milieu intestinal. RÉFÉRENCES: Koch E. and A. Note: Peu de plantes aphrodisiaques ont d'effet sur les diabétiques Recettes à bases d'orties sur NATUROsanté:

Collective Plant Database * Plant For A Future To the best of our knowledge all the information contained herein is accurate and true. However we cannot guarantee that everyone will react positively to all edible plants or other plant uses. It is commonly known that many people suffer allergic reactions to conventional foods and products. Even amongst the more commonly eaten fruits, for example, there are plenty of instances where people react badly to them: Many people are allergic to strawberries and will come out in a rash if they eat them.Some people develop a rash if they touch the stems of parsnips. We strongly recommend the following preventative precautions when trying anything new: Make sure you have identified the plant correctlyTry a small taste of anything new in your diet.

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