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Intrication quantique entre objets macroscopiques !

Intrication quantique entre objets macroscopiques !
La Théorie de la Double Causalité (TDC) vient de recevoir un soutien très inattendu de la part d'un physicien de renom - Stephen Hawking - qui dans son dernier livre "The Great Design" traduit en français sous le titre "Y a-t-il un grand architecte dans l'univers ?" reprend tous ses arguments de base, y compris celui qui pouvait sembler le plus stupéfiant: le concept de déterminisme inversé, qui s'avère tout à fait équivalent à la Cosmologie Descendante - ou Cosmologie Top-Down - avancée par Stephen Hawking, puisqu'il écrit page 171: <<En cosmologie, il faut renoncer à voir l'histoire de l'univers selon une approche ascendante supposant une histoire unique avec un point de départ et une évolution, mais au contraire adopter une approche descendante en remontant le cours des histoires possibles à partir du présent.... Mais ce n'est pas tout ! En prétendant donc répondre à la question "Y-a t-il un grand architecte dans l'univers ?" Pour conclure, voici deux petites distractions: Related:  Physique quantiqueA Classerunivers

La physique quantique, Castaneda ou l'invitation à changer de paradigme Cet article commence par un scoop : nous sommes à l’origine du monde qui nous entoure. En somme, plus besoin d’une pseudo explication comme un big bang d’il y a plusieurs milliards d’années, le grand bang se situe ici et maintenant, comme une étincelle de conscience, qui, à chaque instant, finit par devenir un véritable flambeau, et qui nous guide dans le chaos initial des mondes. L'action de la pensée La physique quantique nous amène à considérer que la matière est dépendante de l’observateur. Cette expérience de Schrödinger est un peu comme si le monde choisissait. - « - Tu parles beaucoup trop à toi-même. - - Je me parle à moi-même - - De quoi parles-tu ? - - Je n’en sais rien. - - Je vais te dire ce que nous nous disons. L'aboutissement perceptuel d'une réalité « Il insista sur le fait que tout individu approchant un enfant devient un professeur qui lui décrit sans cesse le monde jusqu’au moment où l’enfant devient capable par lui-même de percevoir le monde tel qu’on le lui décrit.

La matrice quantique. Commentaires sur « Our mathematical Universe » de Max Tegmark On ne se pose pas assez la question de savoir comment fonctionne le cerveau, en tant que machine à se représenter le cosmos. La lecture du dernier livre de (sir) Roger Penrose « Les cycles du temps », une nouvelle vision de l'univers » Odile Jacob 2014 illustre bien la question. Jean-Paul Baquiast 14/02/2014 L'auteur, mathématicien universellement reconnu, y présente son hypothèse dite de la Cosmologie Conforme Cyclique (CCC). Celle-ci vise à éclairer les points encore incompris de la cosmologie contemporaine, notamment l'avant-big bang, les trous noirs et la fin de l'univers lorsque celui-ci, au terme d'une expansion paraissant aujourd'hui généralement admise, ne sera plus représenté que par des atomes infiniment éloignés les uns des autres dans un espace lui-même infini. Or ce travail a nécessité de sa part une intense élaboration mathématique. Un cerveau mathématique Nous pourrions poser la question autrement. Il se serait d'abord agi de géométrie. La cosmologie quantique

Notre Univers est-il fini et chiffonné ? Jean-Pierre Luminet. Crédit : OBSPM Notre Univers est-il fini et chiffonné ? Déjà en 2003, les résultats fournis par WMap sur le spectre de puissance des fluctuations dans le rayonnement fossile pouvaient être interprétés comme une indication d’une taille finie de notre Univers. Pour comprendre de quoi il s’agit, nous prendrons l'exemple d'un Univers fictif (voir la figure 1), en forme de cylindre sur lequel se balade un petit insecte. Figure 1. Une des caractéristiques d’un tel Univers à deux dimensions où vivraient des être bidimensionnels est que des rayons lumineux émis par des objets pourraient faire le tour de cet Univers et donner lieu à des images fantômes, laissant croire à un observateur qu’il est dans un monde infini peuplé d’un très grand nombres d’objets possédant des formes identiques. Notre propre Univers pourrait bien ressembler à un Univers en forme de tore, avec une géométrie plate (voir la figure 2). Figure 2 Figure 3. Cela revient à considérer un dodécaèdre : Figure 4.

Un nanofil de silicium défie les lois de la physique quantique › Physique <p>Mesurant 4 atomes de large pour 1 de hauteur, le nanofil ci-dessus conduit le courant aussi efficacement qu'un banal fil de cuivre. Or, les lois de la physique quantique, qui s'appliquent habituellement à l'échelle nanométrique, auraient normalement dû empêcher l'apparition d'un tel phénomène <em>(crédits : Bent Weber)</em></p> Alors qu'à l'échelle de l'atome, les lois de la physique classique s'effacent au profit de celles de la physique quantique, une expérience vient de montrer... que ce n'est pas toujours le cas. "Un résultat surprenant". Et au vu du résultat dont il est question, force est de constater que le Pr. Une résistance électrique qui augmente exponentiellement Est-ce vraiment si surprenant ? Résultat ? La loi d'Ohm continue de prévaloir à l'échelle de l'atome Or, le nanofil construit par Bent Weber et ses collègues mesure à peine 1.5 nanomètres de large !

39- Quelle est la structure de la matière et du vide - ou comment la matière est virtuelle et le virtuel est matière « Pour la lumière, si l’énergie est transportée d’un seul tenant par le photon, celui-ci n’est pas une bille (...). De même, l’électron n’est pas une boule dure. » « Les particules ne sont pas des objets identifiables. (...) Elles pourraient être considérées comme des événements de nature explosive (...) On ne peut pas arriver – ni dans le cas de la lumière ni dans celui des rayons cathodiques - à comprendre ces phénomènes au moyen du concept de corpuscule isolé, individuel doué d’une existence permanente. (...) La meilleure connaissance possible d’un ensemble n’inclut pas nécessairement la meilleure connaissance possible de chacune de ses parties. (...) Le physicien Erwin Schrödinger dans « Physique quantique et représentation du monde » « On ne compte pas les électrons ou les photons comme on compte les objets que nous rencontrons autour de nous. » Les physiciens Georges Lochak, Simon Diner et Daniel Fargue dans « L’objet quantique ». Lochak « Stabilité de la matière

cosmologie  big bang topologie d'après sciences et avenirs Hors série Mars 96 : "Comprendre l'infini" et d'après le site web compteur dernière mise à jour le: 11/19/2011 16:43:24 B A BA de cosmologie aujourd'hui: on part d'une équation mathématique appellée métrique, il s'agit d'une hypothèse de travail . La géométrie de l'univers ( l'étude des courbes géodésiques) et les lois de la physique se déduisent de cette métrique: il s'agit des déductions logiques et de calculs formels indiscutables. B A BA de topologie En mathématiques une topologie est la donnée d'ensembles ouverts et fermés d'un espace, s'ensuit la notion de voisinages et donc de limite et de continuité 2 espaces ont la même topologie si on peut passer de l'un à l'autre par déformation continue ( autrement dit les familles d'ouverts et de fermés sont les mêmes à une transformation continue près ) par exemple une sphère et un ellipsoide ont la même topologie. les balbutiements de la cosmologie Géocentrisme

Et si la théorie d'Einstein s'étendait au-delà de la vitesse de la lumière ? La théorie de la relativité restreinte d'Einstein affirme que la vitesse de tout corps ne peut pas dépasser celle de la lumière. Mais des chercheurs australiens sont parvenus à étendre les équations de cette théorie pour permettre des voyages dépassant cette limite. La vitesse de la lumière peut-elle être dépassée ? Si la physique actuelle affirme que non, la réponse n'est pas toujours aussi tranchée et a même été remise en question il y a peu. En septembre 2011, des chercheurs du CNRS et du CERN ont annoncé qu'au cours d'expériences ils avaient observé des neutrinos se déplaçant plus vite que la lumière. Un résultat qui avait alors suscité de nombreuses interrogations dans le milieu scientifique mais qui avait fini par être démenti. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Des voyages mathématiquement possibles La théorie de la relativité restreinte d'Einstein formulée en 1905 montre comment des concepts tels que la vitesse peuvent être subjectifs.

La Matière noire non baryonique Comme nous l’évoquions précédemment, l’autre grande famille des candidats potentiels de la matière noire, est la matière non-baryonique. Elle est l’exact opposé de la la matière baryonique. Dans cette partie, nous allons aborder les différentes théories impliquant les particules constituant cette famille et leur rapport avec la matière noire. Ces théories faisant appel à des connaissances de pointe dans le domaine de la physique quantique, nous tenterons de les simplifier au maximum. Wolfgang Pauli, Mise en évidence dès 1930 par Wolfgang Pauli, les neutrinos sont des particules qui interagissent très faiblement avec les autres particules. Expérience de Super-Kamiokande. Dernier groupe prétendant à la matière noire, les WIMPs (qui signifie Weakly interacting massive particles, « particules massives interagissant faiblement » en français) sont des particules faisant appels à des théories de pointes telles que la supersymétrie (ou SUSY).

Que savons nous du Cosmos et de l'Univers. Mais que savons-nous du cosmos et de l'univers? (auteur non identifié) Tout au long de notre histoire, les concepts et les idées ont toujours changé. Avant la théorie de la relativité, Lord Kelvin, qui est un anglais fort respectable, avait déclaré qu'il n'y avait plus rien à tirer de la physique et que notre savoir sur ce sujet était exhaustif. De tous temps, il y a eu des gens pour affirmer ce genre d'ineptie. Cependant, il y a une chose que le public ignore : la technologie fait des progrès absolument fantastiques. Au-delà de cette théorie sur les quarks, vous savez peut-être que les américains ont un nouveau projet qu'ils appellent les "superstrings", les super-cordes. Il y eut en, en janvier 1996, un meeting dans le Colorado (NDT : le nom du patelin est incompréhensible), aux Etats-Unis, auquel je me suis rendu et un ami a fait un article dans la revue "Scientific American" parue ce même mois. Vous voyez donc que sur le plan microscopique, les choses sont assez décourageantes.

École de Copenhague (physique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, on ne peut pas connaître l’évolution d’un système entre deux mesures. Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs était situé à Copenhague. Werner Heisenberg répond

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