background preloader

La responsabilité sociale de l'entreprise, nouvel esprit du capitalisme ? - Xavier Molénat, article Sciences sociales

La responsabilité sociale de l'entreprise, nouvel esprit du capitalisme ? - Xavier Molénat, article Sciences sociales
Atteintes à l’environnement, creusement des inégalités, démesure des marchés financiers… Face aux critiques que suscite le capitalisme contemporain, certaines entreprises cherchent à intégrer et à corriger les impacts sociaux et environnementaux de leurs activités. Peut-on concilier profit et bien commun ? Quand les managers veulent faire le bien Un fabricant de chaussures qui contraint ses sous-traitants à respecter des normes en matière de travail des enfants ou de salaires ; un fabricant de trains qui s’engage à réduire les émissions de CO2 de ses produits et de ses processus de production ; un groupe de distribution qui cesse l’achat de diamants dans un pays où ce commerce profite au régime despotique en place… Toutes ces actions relèvent de ce que l’on appelle désormais la responsabilité sociale (ou sociétale) de l’entreprise (RSE). Deux termes sont particulièrement importants : • Parties prenantes. • Volontaire. Le capitalisme en quête de légitimité Des pratiques "responsables" ?

Le Figaro Magazine : Peut-on moraliser le capitalisme ? « C'est parce que le capitalisme n'a pas de morale que nous avons besoin d'en avoir une », observe André Comte-Sponville. « Mais en France règne la confusion des genres et des intérêts », lui répond Nicolas Tenzer. Le Figaro Magazine- Capitalisme et morale sont-ils deux mots qui vont ensemble? André Comte-Sponville- Il faut bien qu'ils aillent ensemble, puisque nous sommes confrontés aux deux ! Le capitalisme n'est pas moral. Nicolas Tenzer- Savoir si le capitalisme est moral ou non n'a pas grand sens. André Comte-Sponville- Rendre le capitalisme intrinsèquement moral, au sens où il serait soumis de l'intérieur à la vertu, est évidemment un vœu pieux. Nicolas Tenzer- Evacuons donc la question de la morale pour redécouvrir les règles fonctionnelles du capitalisme, comme la transparence, le principe de la fiabilité des informations et l'absence de conflits d'intérêts, qui ont été violées par certains acteurs, ce qui a conduit pour une bonne part à la crise que nous connaissons.

L'importance de l'implication des parties prenantes cont - Responsabilité sociale des entreprises Tache 1 Dresser la liste des parties prenantes Comme les entreprises sont aussi capables de choisir leurs parties prenantes qu'un enfant peut choisir ses parents, le mieux qu'elles puissent faire est d'en dresser la liste. L'endroit, l'ampleur et la nature des activités détermineront qui se perçoit comme partie prenante. Les parties prenantes (p. ex., les employés) s'attendront à être reconnues comme telles si l'impact de l'entreprise sur elles est, pour le meilleur ou pour le pire, direct ou immédiat. L'établissement de la carte des parties prenantes constitue une technique utile à ce stade. Une réflexion large sur les parties prenantes engendre souvent une liste trop longue pour être pratique. Tache 2 Comprendre les raisons de l'implication des parties prenantes Il importe de déterminer clairement la place de chaque implication dans l'ordre des choses. Tache 3 Planifier le processus d'implication Déterminez les objectifs d'implication. Choisissez la méthode d'implication appropriée.

La Responsabilité sociale des entreprises comme innovation institutionnelle. Une lecture régulationniste 1Quelle place accorder à la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) dans le cadre de la reconfiguration en cours du capitalisme ? Telle est la question sur laquelle nous souhaitons avancer, et qui fait l’objet d’un programme sur plusieurs années. Associer RSE et reconfiguration du capitalisme situe l’analyse à un niveau macro-institutionnel, celui de la production même des institutions. 1 L’analyse bibliométrique menée par Virgine Delsart à partir des données Econlit montre que le thèm (...) 2La RSE est, depuis le début du millénaire, d’une grande actualité dans le discours des entreprises mais aussi dans la recherche en science économique et en science de gestion1. 3Nous reprendrons l’interprétation couramment admise telle que la RSE est l’application dans l’entreprise de la notion de développement durable. 7Nous cherchons à caractériser les structures, les règles et les normes qui se mettent en place et qui modifient le régime d’action des firmes.

RSE et rentabilité : quel management pour optimiser la performance de l’entreprise Enjeu majeur pour les organisations, le thème de la responsabilité sociale de l’entreprise interroge directement la conciliation possible entre comportement socialement responsable et performance économique C’est notamment l’implication des parties prenante qui se révèle particulièrement déterminante dans cette conciliation. Au-delà des aspects d’éthique ou de légitimité, quelle attitude l’entreprise doit-elle adopter vis-à-vis de ses parties prenantes ? Doit-on prendre en compte les préoccupations de l’ensemble de nos parties prenantes (orientation partie prenante) ? Ou au contraire se centrer sur certaines d’entre elles (management différencié) ? Le management des parties prenantes renvoie aux stratégies et aux comportements adoptés par l’entreprise pour gérer ses relations avec les acteurs ou les groupes d’acteurs qui ont un intérêt à la vie de l’entreprise (les « parties prenantes »). Cependant, ces résultats doivent être nuancés par deux remarques.

Guide de ressources sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) - Bureau de la bibliothèque et des services d'information « La responsabilité sociale des entreprises (RSE) traduit la façon dont les entreprises prennent en considération les effets de leurs activités sur la société et affirment leurs principes et leurs valeurs tant dans l'application de leur méthodes et procédés internes que dans leurs relations avec d'autres acteurs. La RSE est une initiative volontaire dont les entreprises sont le moteur et se rapporte à des activités dont on considère qu'elles vont plus loin que le simple respect de la loi. » Initiative focale sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE), Conseil d'administration, 295ᵉ session, Genève, 2006 (pdf 152 KB) Sur cette page : Trouver de l'information sur la responsabilité sociale des entreprises avec Labordoc • Normes internationales du travail • Statistiques • Dans les médias • Documents clés du BIT • Liens du BIT • Liens externes • Photos • Vidéos Trouver de l'information sur la responsabilité sociale des entreprises avec Labordoc Par thème Par région Conventions

Exclusif : le 1er classement des sociétés du CAC40 les plus engagées en RSE, Management En tête du palmarès : Airbus Group, Carrefour et Lafarge. Retrouvez le dossier complet dans Enjeux Les Echos, Octobre 2014. Enjeux Les Echos a réuni jeudi, au siège d’Euronext plus d’une centaine de représentants RSE des entreprises du CAC 40 (Alstom, Carrefour, Essilor, Legrand, Sanofi... ) pour présenter le premier classement jamais réalisé sur l’engagement des grandes sociétés françaises en matière de responsabilité sociale et environnementale. Plus de la moitié des grandes sociétés françaises sont fortement engagées dans cette démarche. « Déjà très développée en matière environnementale et sociale, la maturité peut encore progresser sur le front des relations avec les sous-traitants ou la gouvernance », a observé Patrick d’Humières, directeur de l’institut RSE, copilote de ce classement. D’annexe et complémentaire de l’activité principale de l’entreprise, la responsabilité sociale et environnementale est aujourd’hui entrée dans la loi. Un impératif à l’échelon mondial

Reconnaître la responsabilité sociale de l'entreprise - Changement climatique et développement durable est présidente-directrice générale de Vigeo. La crise actuelle est une crise de la responsabilité. L'économie de marché s'est laissée dominer par les exigences de rendements financiers rapides et élevés. On a oublié que l'entreprise a une raison d'être qui est sociale : produire durablement des biens et services au moyen d'activités créatrices d'emplois. Les objectifs de rentabilité financière à court terme ont pris le pas sur ces premières finalités. Le rôle des dirigeants et la rationalité de leurs décisions se sont trouvés encadrés par leur capacité à maximiser les taux de retours financiers. De premières initiatives Plusieurs initiatives ont été prises dès le début des années 2000 en faveur de la prise en compte par les entreprises de leur responsabilité sociale et environnementale. Un sentiment d'urgence émergeait, plaidant la responsabilité des firmes et la rénovation de leur gouvernance contre des exigences financières et boursières court-termistes. Des avancées limitées

La responsabilité sociétale des entreprises, ce nec plus ultra ! Le développement durable faisait, il y a quelque temps encore, les choux gras de la presse, mais la mode a passé et c’est maintenant à la responsabilité sociétale des entreprises, RSE la bien nommée, de devenir la nouvelle marotte ; ce sujet dont il faut absolument parler, quitte à ne pas trop savoir quoi lui faire dire. Cela étant, si le phénomène peut permettre de rendre la chose évidente, qui ira s’en plaindre ? Pas moi, en tout cas. La RSE n’a pas le rôle qu’elle mérite… Enfin, je n’aurais rien à redire si le sujet était bien traité. Qu'est-ce que la RSE ? Une stigmatisation aux lourdes conséquences, puisque la RSE, dans bon nombre de cas, n’atteint pas son but. La RSE, un retour aux sources ? "Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aller au-delà et investir davantage dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes", Commission européenne – 2001 .

Related: