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Qu'est-ce que voir une image ?

Qu'est-ce que voir une image ?
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Le trou de la Vierge Vidéo de Philippe Sollers et Jean-Paul Fargier Entretien avec Jacques Henric (60’ — 1982) Avec la participation du CNC et de art press. Qu’est-ce qu’un corps de femme ? Philippe Sollers interroge les réponses de l’Art à cette question. Entre la nudité de Vénus, déesse de l’Amour, et l’impassibilité de la Vierge, mère du Crucifié, mille et mille fois représentée l’une et l’autre, l’une face à l’autre, l’une dans l’autre, quel saut de pensée, de civilisation s’opère ? Le moment me paraît venu de tenir sur le corps humain un discours ad hoc : les phénomènes qui vont se produire à propos de la représentation du corps vont connaître des perturbations nouvelles. Les faits qui se situent ici [Sollers présente à la caméra le tableau de Courbet reproduit en couverture du n° 59 d’Art Press] , avec la fente suggérée, doivent produire sur le spectateur un effet calculé maximal, puisqu’il ne s’agira jamais de quelqu’un ou quelqu’une [1]. [Sollers feuillette un livre sur Picasso. Succession Picasso.

Marie (mère de Jésus) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Marie. Marie, en grec Μαρια, Maria, en araméen Maryam ܡܪܝܡ, en hébreu Myriam מרים, en arabe Maryeme مريم, fille juive de Judée, est la mère de Jésus de Nazareth. Les Églises catholique et orthodoxe accordent une place essentielle à Marie, qu'elles appellent Marie de Nazareth[1],[2], Sainte Vierge, Notre Dame (plus souvent chez les catholiques) ou Mère de Dieu (chez les orthodoxes comme chez les catholiques), et qui est l'objet d'une hyperdulie particulière : le culte marial, que les protestants qualifient de "mariolâtrie". Les textes évoquent ensuite la Présentation au Temple pour accomplir le rite de rachat du premier-né. Marie apparaît à nouveau quand Jésus assiste aux noces de Cana (Jn 2,1-11), puis une fois où elle était à sa recherche alors qu’il enseignait (Mc 3,31-35), enfin au moment de la crucifixion. — Jn 19, 25-26 Elle se trouve parmi les disciples lors de la Pentecôte (Ac 1,14).

Mariologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Secondairement elle étudie les aspects du culte marial, ou culte d'hyperdulie, rendu à la Vierge Marie et aux apparitions qui lui sont attribuées. L'Église catholique ne reconnaît qu'une quinzaine de ces apparitions. Le terme de mariologie[modifier | modifier le code] De même que la christologie, la sotériologie, la pneumatologie et l'ecclésiologie étudient respectivement le Christ, le Salut, le Saint-Esprit et l'Église catholique, la mariologie étudie la personne de Marie. L'approche théologique de la personne de Marie[modifier | modifier le code] La mariologie est une branche de la théologie qui étudie les concepts qui conviennent à Marie ou bien que l'Église rejette. Les quatre dogmes mariaux de l'Église catholique[modifier | modifier le code] Les définitions dogmatiques concernant Marie sont au nombre de quatre[2]. Les autres qualificatifs théologiques de Marie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Vladimir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Théotokos de Vladimir. Histoire[modifier | modifier le code] L'image fut transportée de Vladimir à la nouvelle capitale, Moscou, pour protéger la Russie de l'invasion de Tamerlan en 1395. L'icône était vénérée pendant le couronnement des tsars, les élections des patriarches et à l'occasion d'autres cérémonies d'État. Une icône exceptionnelle[modifier | modifier le code] Plus encore que les icônes les plus célèbres, l'original a été maintes fois copié au cours des siècles, et de nombreuses copies ont acquis une signification artistique et religieuse considérable. L'icône de Notre-Dame de Vladimir est considérée par les historiens de l'art comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique. Voir aussi[modifier | modifier le code] Source[modifier | modifier le code]

Blachernitissa Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origines[modifier | modifier le code] Si l'icône Blachernitissa actuellement exposée à la Galerie Tretiakov de Moscou est bien la Théotokos des Blachernes à Constantinople, alors c'est l'une des plus anciennes icônes au monde, puisqu'elle remonte au VIIe siècle. Dans le cas contraire, c'est tout de même une vénérable œuvre d'art religieux, car elle peut provenir : soit du XIIIe siècle pontique ou balkanique, car elle a des similitudes avec des icônes de saint Georges du XIIIe siècle provenant de Crimée, d'Ohrid et de Kastoria ;soit du XVIIe siècle athonite, car selon la tradition, cette icône, perdue lors l'incendie qui a détruit l'église des Blachernes le 29 février 1434, serait réapparue sur le mont Athos dans le milieu du XVIIe siècle (bien plus tard, sa disparition fut associée à la chute de Constantinople en 1453). Elle est aussi honorée sous le nom de Santa Maria della Bruna à Matera en Basilicate (Grande Grèce), fête le 2 juillet.

Icône (religion) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Icône. Une icône, (du grec εικόνα eikona) « image », est une représentation de personnages saints dans la tradition chrétienne orthodoxe. L'icône possède un sens théologique profond qui la différencie de l'image pieuse. L'art de l'icône s'est épanoui dans l'espace de l'empire romain d'Orient, dit (depuis le XVIe siècle) empire byzantin. Même si la « grammaire iconographique » (représentations historiées et langage des images) reste la même dans l'ensemble du christianisme, chaque moitié de l'Europe connaît un développement esthétique et théologique propre. Dans la religion chrétienne orthodoxe, les icônes sont saintes et il est courant de voir des fidèles effectuer des gestes de dévotion en l'honneur des icônes. À l'origine, le terme icône désignait toute image religieuse, quelle qu'en soit la technique (peinture, mosaïque, orfèvrerie, tissu…). Deux traditions évoquent la première icône du Christ :

Théologie de l'icône Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ouspensky publia pour la première fois en 1960 sa Théologie de l'icône dans l'Église orthodoxe. Celle-ci ensuite complétée et publiée dans de nombreuses langues. Les objectifs de la théologie de l'icône[modifier | modifier le code] Cette discipline de la théologie orthodoxe a un double objectif : Les origines de la théologie de l'icône[modifier | modifier le code] Le fait que cette discipline n'ait été instituée qu'au XXe siècle ne signifie nullement qu'elle aurait été inexistante auparavant. La Bible : les fondements de la théologie de l'icône La loi de Moïse, en formulant l'interdiction de confectionner « des images taillées ni aucune figure de ce qui est en haut dans le ciel, ou de ce qui est en bas sur la terre » (Exode, XX 4) pose les fondements d'une théologie de l'icône. Les six dimensions de la théologie de l'icône[modifier | modifier le code] L'exégèse textuelle[modifier | modifier le code] L'exégèse icônique[modifier | modifier le code]

Hommage à Louise Bourgeois. Le corps à épreuve de hystérie. Pour rendre hommage à Louise Bourgeois, j'ai décidé de publier cet essai paru dans l'Evolution psychiatrique en 2008. «Ce n’est pas une image que je cherche, explique-t-elle. Ce n’est pas une idée. C’est une émotion qu’on veut recréer, une émotion de désir, de don de destruction»1. Louise Bourgeois. Agée de 96 ans, Louise Bourgeois est aujourd’hui l’une des artistes qui a le plus contribué à la libération du corps et du désir féminin. Le centre Georges-Pompidou lui consacre une exposition monographique qui est en programme 21 jusqu’au 2 juin 2008. « Tout mon travail est un autoportrait inconscient, il me permet d’exorciser mes démons. La réaction du spectateur face à ses œuvres n’est jamais passive, en oscillant avec une extrême aisance formelle entre figuratif et abstrait ses sculptures agissent comme par empathie sur le psychisme du spectateur. L’œuvre « Arch of hysteria », réalisée en 1993, représente un corps d’homme asexué et décapité. 1 Louise Bourgeois au centre Pompidou. 2 Ibidem.

 "L’âme renversée. L’arc hystérique et ses corps à rebours autour de 1900 », Pulsion(s). Art et déraison, cat. exp. Namur, Musée Félicien Rops, Waterloo, Renaissance du Livre, 2012, pp. 51-89. | Céline Eidenbenz « Oui sans doute Charcot détermine très bien les phasesde l’accès, note les attitudes illogiques et passionnelles,les mouvements clowniques; il découvre les zoneshystérogènes, peut, en maniant adroitement les ovaires,enrayer ou accélérer les crises, mais quant à les pré-venir, quant à en connaître les sources et les motifs,quant à les guérir, c’est autre chose ! Tout échoue surcette maladie inexplicable, stupéfiante, qui comportepar conséquent les interprétations les plus diverses,sans qu’aucune d’elles puisse jamais être déclarée juste!car il y a de l’âme là-dedans, de l’âme en conflit avec lecorps, de l’âme renversée dans de la folie de nerfs! » Comme l’évoque l’écrivain symboliste, la théorie del’hystérie aboutit fréquemment au constat d’un échecà la fin du XIX e siècle. . Dictionnaire encyclopédiquedes sciences médicales . et l’on accorde davantage d’attentionaux « attitudes illogiques et passionnelles » qu’à lasignification des jurons lancés. . hustera Là-bas

La belle indifférence - Stephanie Lehu, Artiste Photographe - Drôme / Vaucluse - France (2011, photographies numériques contrecollées sur dibond, camisole, fiche d’internement, polaroïds, vidéo, tapisserie) La belle indifférence (1) est un projet artistique dont l’inspiration vient de la pathologie de l’hystérie (2). Le projet est né suite à la lecture de l’ouvrage Invention de l’hystérie, Charcot et l’iconographie photographique de la Salpêtrière de Georges Didi-Huberman (1982, éd. Macula). Pour la réalisation du travail photographique et vidéo, mon intérêt s’est porté sur la spectaculaire pose de l’arc hystérique, aussi appelée « opisthotonos » où le corps se cambre et les pieds tendent à rejoindre la tête. Les images sont accompagnées d’une fragile « camisole de séduction » composée de fin tissu transparent, de dentelle satinée, de rubans soyeux et de perles nacrées (4). (1) Dans le vocabulaire psychiatrique, la « belle indifférence » désigne l’insensibilité ou l’insouciance de l’hystérique. (4) Symbole lunaire, la perle est liée à l’eau et à la femme.

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