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Gnose

Gnose
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De façon très générale, la Gnose (du grec γνῶσις, gnôsis : connaissance) est un concept philosophico-religieux selon lequel le salut de l'âme (ou sa libération du monde matériel) passe par une connaissance (expérience ou révélation) directe de la divinité, et donc par une connaissance de soi[1]. Le mot Gnose a notamment été utilisé dans les premiers siècles de notre ère, de façon polémique, par des théologiens chrétiens (en particulier Irénée de Lyon dans sa Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur (vers 180)) pour désigner certains mouvements du christianisme ancien dénoncés comme hérétiques. La découverte en 1945 des manuscrits de la Bibliothèque de Nag Hammadi a fourni des témoignages directs de ces mouvements, dont la vision et l'intérêt ont été renouvelés, et qu'on désigne aujourd'hui par « gnosticisme historique », ou simplement gnosticisme. Distinction Gnose-Gnosticisme[modifier | modifier le code] Related:  gnose rose croix d'orLexique essentiel - Human & Spirit

Rose Croix D'or, Ecole gnostique transfiguristique Le Cœur Divin dans le shivaïsme du Cachemire Devise: “Je me penche devant mon Coeur, Qui est suprême, l’inégalable lumière du Soi, Qui est la splendide illumination et étonnement.” Abhinavagupta Le Cœur, regardé comme Réalité spirituelle ultime, est, comme Abhinavagupta l’affirme, le Soi de Shiva (Bhairava) et de Devi, la Déesse, qui est inséparable de Lui. En effet, le Cœur est leur lieu d’union (yamala), de leur éternel embrassement béatifique (samghatta). Le Cœur spirituel est la Réalité ultime (anuttara) qui est aussi bien transcendante (vishvotirna), qu’immanente (vishvamaya) dans toutes les choses créées. Le Cœur de Shiva n’est pourtant pas une réalité absolument statique ou inerte. La tradition spirituelle compare le Cœur Suprême à un énorme océan (ambunidhi), l’Océan de lumière ou l’Océan de conscience. La perpétuelle effervescence et incandescence du centre de l’Être Suprême de Shiva constitue le moteur qui génère tout le processus de manifestation ou, comme Abhinavagupta l’affirme, de l’émission de l’Univers entier.

Immanence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Perspective de l'immanence[modifier | modifier le code] La pensée de l'immanence ou de la transcendance de Dieu a divisé les philosophes médiévaux, néo-platoniciens d'après Augustin d'Hippone, ou aristotéliciens d'après Albert le Grand et Thomas d'Aquin. Le symbole de Chalcédoine affirme que le Christ est consubstantiel à l'homme selon l'humanité : cette immanence engage le Saint-Esprit et permet la prière. Dans Pascendi, le pape Pie X a critiqué l'abus de cette notion dans la philosophie de Baruch Spinoza et Emmanuel Kant. Pour Spinoza[modifier | modifier le code] Pour Baruch Spinoza, l'immanence détermine ce qui est par la coprésence de Dieu à la nature ; Dieu est alors ce qui constitue toute valeur et toute intelligibilité. Pour Friedrich Hegel[modifier | modifier le code] Pour Hegel, la négation de l'immanence des choses précise davantage ces « choses » de même que « l'esprit absolu » est précisé par la médiation. Portail de la philosophie

Saint Simon Stock D’origine anglaise, il fut général de l’Ordre au moment de son implantation en Europe. Il a laissé le souvenir d’un religieux profondément attaché à la Vierge Marie. On lui attribue une vision de la Vierge au cours de laquelle celle-ci lui serait apparue avec le scapulaire en lui disant : « Voici le privilège que je te donne, à toi et à tous les enfants du Carmel. Quiconque meurt revêtu de cet habit sera sauvé. » Il adressait souvent à la Vierge Marie cette prière qui est devenue la prière mariale par excellence de l’Ordre : Flos carmeli Vitis florigera Splendor caeli Virgo puerpera Singularis Mater mitis Sed viri nescia Carmelitis Esto propitia Stella Maris Fleur du CarmelVigne fleurieSplendeur du CielVierge fécondeUnique Douce MèreQui ne connus pas d’homme,Aux enfants du CarmelSois propiceÉtoile de la mer

La Gnose Etymologiquement : connaissance (grec gnosis). Signifie, en fait, connaissance initiatique. Le terme de gnose désigne diverses tendances qui ont toujours existé dans les grandes religions monothéistes, et qui présentent des points communs aussi bien avec la pensée néoplatonicienne qu'avec les spiritualités orientales. Gnose signifie connaissance. D'après les dernières recherches, la Gnose trouverait son origine dans les milieux judéo-chrétiens du début de notre ère et dans la crise qu'a traversée la pensée apocalyptique pendant les deux premiers siècles de notre ère (R. Les thèmes fondamentaux de la Gnose sont : la théorie de la connaissance (connaissance de soi et connaissance de Dieu); le dualisme (lumière-ténèbres, pneuma-psyché, vie-mort); le mythe du Sauveur-sauvé qui inspire le quatrième Évangile (le messager céleste descend pour apporter aux hommes la révélation divine); le mythe de l'ascension des âmes. En Franc-Maçonnerie. La Gnose est une connaissance universelle.

Jan van Rijckenborgh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jan van Ricjkenborgh lors d'une allocution. Jan van Rijckenborgh (1896-1968) était un rosicrucien néerlandais, fondateur avec Catharose de Petri de l'École de la Rose-Croix d'Or. Biographie[modifier | modifier le code] Jan Leene, connu sous son pseudonyme de Jan van Rijckenborgh, naquit à Haarlem en 1896. Encore jeune, Jan van Rijckenborgh fut fortement influencé par un théologien, le professeur A.H de Hartog (1869-1938). Sa quête l'avait mis en contact avec le mouvement rosicrucien de Max Heindel, la pensée christocentrique des Rose-Croix, et l'Hermétisme. L'enseignement ésotérique qui montre la réalité présente derrière l'apparence des choses, la naissance du cosmos, les causes de la "chute", les secrets de l'initiation l'attirent fortement. Jan et son frère, Zwier Willem (Wim) Leene, adhérèrent à la Rosicrucian Fellowship de Max Heindel en 1924, et devinrent les responsables de la branche néerlandaise. Jan van Rijckenborgh mourut en 1968.

la Clé du Sacré et des développements psychiques Moksha Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la rivière de Russie, voir Mokcha Dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] Néanmoins, les dix-huit formes de yoga données par Krishna à Arjuna dans la Bhagavad-Gita sont également des voies du salut pour l'âme. Dans le jaïnisme[modifier | modifier le code] Dans le jaïnisme, suivre les Mahavratas c'est-à-dire les cinq vœux principaux de cette religion pour brûler son karma est primordial afin d'arriver au moksa. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

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