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Quel avenir pour la police de proximité ?

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La "police de proximité" c'est quoi ? - FD Avec la loi du 21 janvier 1995, d’orientation et de programmation relative à la sécurité, émerge véritablement une notion importante : la coproduction de la sécurité. C’est par la création des contrats locaux de sécurité que la coproduction avait pris tout son sens. Cette coproduction s’est exprimée au travers d’une doctrine d’emploi des forces de police : la police de proximité. Les principes de base de cette doctrine de police de proximité sont relativement simples et normalement efficaces. Ainsi, pourrions-nous nous interroger sur cette façon d’œuvrer qui repose sur trois piliers centraux. En tout premier lieu, la « prévention » pour une véritable citoyenneté, ensuite, la « proximité », c'est-à-dire le mode d’intervention et enfin la « coopération » qui implique un partenariat entre autorités locales, nationales, le secteur privé et associatif. En 1999, l’Etat avait mis en place un conseil de sécurité intérieure en vue de développer « la police de proximité ».

Police : la fabrique des statistiques et la culture de la perfor La fabrique des «bonnes» statistiques est une vieille spécialité policière. Un vocabulaire spécialisé - faire du «crâne» ou du «bâton» - en témoigne de longue date. Mais le trafic des chiffres a pris une nouvelle tournure avec le développement de la «culture du résultat» dans la police et la gendarmerie. Dans un livre remarquable, les chercheurs Jean-Hugues Matelly et Christian Mouhanna ont démonté cette mécanique bien huilée (Police : des chiffres et des doutes. Regard critique sur les statistiques de la délinquance, Editions Michalon, octobre 2007). Ils décortiquent notamment les multiples «recettes» utilisées pour construire les résultats souhaités par un chef de service ou un ministre... Les statistiques de la délinquance ont pris une importance considérable au fil des années. Des prémices existaient déjà, notamment quand le gouvernement Jospin mettait en exergue l'évaluation du travail policier. Et le «sarkomètre» est arrivé Arrivera même l'heure du «sarkomètre» !

Hortefeux et les dérives du sarkozysme Police de proximité en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Patrouille des policiers de quartier à Paris Selon le sociologue Laurent Bonelli, la mutation stratégique de la police nationale française depuis les années 1990 s'oriente davantage vers une « police d'intervention » (BAC, etc.) que vers une police supposément de « proximité[15] ». En contrepoint, le sociologue Loïc Wacquant souligne en se basant sur l'exemple américain qu'il ne faut pas exagérer le rôle que peut avoir la police, y compris la police de proximité, dans l'évolution des infractions[16]. Néanmoins, la demande de police de proximité au niveau national est régulièrement renouvelée, telle cette résolution parlementaire de juillet 2012[17], avec des contradicteurs qui trouvent un nouvel appui dans l'argument économique[18]. Historique de sa mise en œuvre[modifier | modifier le code] Début et déploiement[modifier | modifier le code] Fin de l'expérience au sein de la police nationale[modifier | modifier le code] Selon J.

Un rapport prouve l’inefficacité de la vidéosurveillance - BUG B Fin août, Jean-Marc Leclerc, journaliste au Figaro, tenait une « exclusivité » : un « rapport confidentiel qui prouve l’efficacité de la vidéosurveillance », et démontrait l' »effet dissuasif des caméras sur la voie publique » : Les conclusions du rapport dont Le Figaro a pris connaissance mettront-elles un terme à la polémique sur les dangers réels ou supposés des caméras sur la voie publique ? A l’heure où le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, promet d’en tripler le nombre, «de 20 000 à 60 000 d’ici à 2011», ce document témoigne, à tout le moins, que l’hôte de la place Beauvau avait pris quelque garantie avant de s’engager. Le rapport a depuis été mis en ligne, et sa lecture prouve… l’inefficacité de la vidéosurveillance. Décryptage d’une (grosse) manipulation (voir aussi la carte des villes sous vidéosurveillance que je vous propose de compléter, sur LePost.fr, qui publie également une version courte de mon papier, Efficace, la vidéosurveillance ? Un rapport « commandé »

Racisme : Hortefeux va-t-il être mis à la retraite d'office? (capture : LeMonde.fr / Dailymotion.com) Pour avoir dit qu'il n'y avait «que des noirs» à l'aéroport de Roissy, le préfet Paul Girot de Langlade a été mis à la retraite anticipé mercredi 9 septembre. Qu'en aurait-il été s'il avait été ministre ? La question risque de se poser assez vite alors qu'une vidéo diffusée par LeMonde.fr montre Brice Hortefeux en train de poser pour une photo avec Jean-François Copé et le jeune Amin au Campus des Jeunes populaires. «Il mange du cochon et il boit de la bière, dit une militante semblant connaître le jeune homme.-Il ne correspond pas du tout au prototype... Du même auteur Clair, net, sans bavure. Dessin: Louison Différence notable entre l'affaire Girot de Langlade et les propos de Brice Hortefeux : une vidéo existe pour le second qui rend les propos du ministre incontestables.

Pol Prox : le rapport qui accuse Révélations sur un document confidentiel remis au ministre de l'Intérieur par la « police des polices ». (Article paru dans Le Figaro du 01/06/2001) C'était la grande idée du congrès socialiste de Villepinte en 1997 : une police plus proche, plus réactive, davantage ouverte au dialogue. Imaginée dès 1995 par Jean-Louis Debré, mise en place en 1999 par Jean-Pierre Chevènement, la «police de proximité» devait révolutionner la sécurité. «Quatrième mission d'évaluation de la police de proximité.» Son contenu ? L'action de terrain ? Deuxième pilier : la polyvalence des hommes. Reste le troisième pilier : la fidélisation des policiers sur leur secteur. Que deviendra ce rapport ? Les dix points clés de la mission d'évaluation Le Figaro a pu accéder au document produit par la «quatrième mission d'évaluation» de la «police de proximité». 1Un risque d'échec global «A tort ou à raison, les policiers s'estiment seuls. 2 Des policiers plus vulnérables 3 Une réponse inadaptée à la délinquance de nuit

Fraude fiscale, vandalisme : combien coûte la délinquance ? | Ru Une paire de menottes (Banpsy/Flickr) Jacques Bichot a chiffré le coût des fraudes, des vols et des agressions pour la collectivité : 115 milliards d’euros. Cette étude relativise le poids du vandalisme face à certaines arnaques beaucoup plus structurées. Deux fois le budget de l’Education nationale. C’est ce que coûte à la collectivité la délinquance. C’est Jacques Bichot, économiste et professeur émérite à Lyon 3, qui a procédé à ce chiffrage. En agrégeant entre autres le budget consacré à la police, la gendarmerie et la justice (14 milliards d’euros), les fraudes fiscales (27 milliards d’euros), le coût du vandalisme (5,6 milliards d’euros) et les violences aux personnes (14 milliards d’euros), il est parvenu à un montant : 115 milliards d’euros, soit 5,6% du PIB. Seulement 800 millions d’euros pour les fraudes sociales Arrivent en tête les fraudes fiscales et sociales (27 milliards d’euros). « Ce type de délinquance porte davantage sur le RSA que sur les allocations familiales. » ?

Pour sa défense, Hortefeux cite le racisme de Frêche... exclu du C’était le retour à l’Assemblée nationale de Brice Hortefeux, ce mardi après-midi, après le buzz de la vidéo qui le montrait, tout humour raciste de sortie, à l’université d’été de l’UMP. « Beaufferie et poujadisme », a dénoncé pour le PS la députée Sandrine Mazetier, ramenant la saillie du ministre de l’Intérieur dans l’Hémicycle comme on pouvait s’y attendre. En mode contre-offensive, Brice Hortefeux a certes réitéré ses « regrets », mais sur le même ton que la veille : pas tant pour sa blague raciste face caméra - Des Arabes « quand y en a un, ça va, c’est quand il y en a plusieurs qu’il y a des problèmes » - que « pour une polémique tout à la fois violente, injuste et inutile ». « L’éthique ne s’applique pas simplement aux ministres, elle doit aussi s’appliquer à l’ensemble des responsables publics quels qu’ils soient, aux responsables des familles politiques et des élus. Où sont les regrets de celui qui a traité les Harkis de sous-hommes ? » (Voir la vidéo)

La « police de proximité », un projet neuf ? Depuis quelques années, la « police de proximité » s’invite de manière récurrente dans le débat public [1]. Dans un ouvrage au titre provocateur (Il a détruit la police de proximité), l’ancien conseiller technique du cabinet de Jean-Pierre Chevènement, Jean-Pierre Havrin, a récemment reposé la question, fondamentale, des types de police que les gouvernements peuvent mettre en œuvre : répressive ou préventive, soucieuse du lien avec les citoyens ou de la seule efficacité contre les criminels. Le débat s’appuie sur un récit consacré : la police « de proximité », un terme inventé par Charles Pasqua en 1995, a été mise en œuvre par le gouvernement Jospin en 1998. Elle consistait à installer des policiers en uniforme dans les quartiers urbains, au contact permanent de la population, dans le triple but de prévenir la délinquance, répondre aux demandes locales de sécurité et instaurer une relation de confiance entre agents et citoyens. Un ordre politique négocié

Délinquance : l'homicide, un crime en voie de disparition | Rue8 Les statistiques montrent une baisse de ce type de crimes depuis plus de vingt ans. La faute à la pacification des moeurs. Photo extraite du film « Scream » L’homicide volontaire n’a plus la cote. La Croix a comparé le nombre de verdicts de ce crime actuellement prononcés aux chiffres d’il y a vingt ans. Quant aux assassinats enregistrés par la police sur quinze ans, leur diminution est de 30%. Le déclin du nombre d’homicides ne date pas d’hier Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS spécialisé dans les violences et la délinquance, rappelle qu’en 2007 comme en 2008, il y a eu autour de 800 homicides jugés en France. Si le ministère de la Justice parle d’« une tendance plutôt stable », depuis le Moyen Age, le crime décline en Europe. Mucchielli a étudié de près la période 1970-2007 en France, dans un chapitre de l’ouvrage collectif « Histoire de l’homicide en Europe, de la fin du Moyen Age à nos jours ». Une baisse qui s’explique par la « pacification des moeurs »

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