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Être enseignant à l’ère du numérique, défis et opportunités - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie

Être enseignant à l’ère du numérique, défis et opportunités - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie
Être enseignant à l’ère du numérique, défis et opportunités Eric Sanchez, Institut Français de l’Enseignement (IFE) L’éducation est aujourd’hui soumise à un changement de référentiel. Ce changement porte plus particulièrement sur les rapports qu’un apprenant entretient avec le savoir, sur les temps et les espaces éducatifs et sur l’importance du collectif dans l’apprentissage. Ainsi, les mutations en cours viennent interroger le rôle et la formation des enseignants qui d’une part bénéficient de nouvelles opportunités en terme de développement de pédagogies centré sur l’élève mais, d’autre part, doivent aussi affronter de nouveaux défis. En effet, les enseignants sont concurrencés, en tant que détenteurs du savoir, par un fantastique vivier de ressources largement ouvert et libre qui permet d’accéder à des connaissances sur un nombre incroyable de sujets.

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Les 5 bonnes raisons pour ne pas aller sur Internet avec vos élèves Après les deux premiers billets sur ce modèle, 5 bonnes raisons de ne pas être sur Twitter quand on est prof, après les 10 bonnes raisons d’échapper au numérique, j’ai souhaité faire un point au sujet spécifique d’Internet duquel il convient de vous éloigner dare-dare en toutes circonstances. Non, décidément, croyez-moi sur parole, ce lieu n’est pas fait pour vous et vous trouverez ci-dessous, à titre d’exemples pouvant vous être utiles, 5 bonnes raisons à fournir à la demande aux élèves, parents, collègues, inspecteurs, chefs d’établissement — rayez la ou les mentions inutiles — pour expliquer votre choix. Je vous préviens tout de suite : pour la plupart d’entre vous, les deux premières raisons suffiront à vous convaincre de renoncer illico. Pas besoin d’aller lire les trois suivantes, superfétatoires en l’occurrence. Première raison : l’État nous protège Pas besoin d’aller plus loin.

Les pédagogies alternatives des pédagogies « différentes » par Antonella Verdiani Pédagogie Montessori Fondatrice : Maria Montessori (1870 – 1952) Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ?

AQUOPS 2013 - Répondre aux réels besoins d’un élève du 21e siècle La très courue conférence de Nancy Brousseau, coordonnatrice des services à l’enseignement de la Fédération des établissements d’enseignement privé du Québec (FÉEP), intitulée L’école de demain : le virage nécessaire pour répondre aux réels besoins d’un élève du 21e siècle, a rassemblé une centaine de personnes (estimation) le mercredi en après-midi. Mme Brousseau a présenté une synthèse des résultats d’une l’étude de la FÉEP qui a montré en 2010 que comparativement à 2001, 44,6 % des élèves disent être motivés par leurs études (ils était 77,1 % en 2001). Les baisses sont aussi marquantes au niveau des efforts fournis dans les études, de la méthode de travail et de la confiance dans la réussite de leurs études. Bref, il faut chercher à expliquer cela pour tenter d’y remédier. Une piste qu’on lit sur le support de présentation : « Ces jeunes n’ont pas connu un monde sans Internet, leur demander d’en faire fi ne fait aucun sens pour eux. » C’est pourtant ce que fait l’école.

Numérique éducatif : Les enseignants français nettement moins formés que les autres L'Ecole française a-t-elle loupé le virage numérique et est-ce grave ? Un nouveau numéro des Notes d'information de la Depp, la division des études du ministère de l'éducation nationale, n'apporte qu'une réponse partielle. Elle montre quand même le retard des équipements à l'école et au collège et des usages en classe. Surtout elle souligne le manque de formation des enseignants français. Avec 12 ordinateurs pour 100 élèves au primaire, 18 au collège, 30 au lycée et 42 en lycée professionnel, l'équipement des établissements scolaires français est en général inférieur à la moyenne européenne, à l'exception des lycées. "Le nombre d’ordinateurs, rapporté à celui des élèves, augmente dans les établissements d’enseignement européens.

Les postures enseignantes Une posture est une structure pré-construite (schème) du « penser-dire-faire », qu’un sujet convoque en réponse à une situation ou à une tâche scolaire donnée. Les sujets peuvent changer de posture au cours de la tâche selon le sens nouveau qu’ils lui attribuent. La posture est donc à la fois du côté du sujet dans un contexte donné, mais aussi de l’objet et de la situation, ce qui rend la saisie difficile et interdit tout étiquetage des sujets. Les « postures d’étayage » permettent de rendre compte de la diversité des conduites de l’activité des élèves par les maîtres pendant la classe : Une posture de contrôle : elle vise à mettre en place un certain cadrage de la situation : par un pilotage serré de l’avancée des tâches, l’enseignant cherche à faire avancer tout le groupe en synchronie.

Les 2 grandes approches Les deux grands types d’approches qui devraient faire l’objet d’un choix Suivant les écoles et dans les deux approches, les caractéristiques de ce tableau peuvent être plus ou moins nuancées. Nous avons regroupé sous les expressions « approches alternatives » « approches différentes », les différentes écoles se réclamant des pédagogies Freinet, Montessori, Decroly, Steiner-Waldorf, pédagogies actives (Dewey)… parce qu’elles ont un fondement semblable : l’enfant est la source et l’auteur de ses apprentissages, ceux-ci dépendent des interactions et des interrelations qui peuvent avoir lieu dans son environnement et ne s’effectuent pas suivant une linéarité, suivant les mêmes processus pour chaque enfant. Elles privilégient toutes l’épanouissement et le plaisir de l’enfant, sollicitent sa curiosité et son initiative. La plupart incluent le multi-âge.

Association pour la pensée complexe Intention et buts Le mode de pensée qui nous a été inculqué obéit essentiellement à des principes de disjonction, de réduction et d'abstraction. Il isole les objets de connaissance les uns des autres, et il rend donc difficile l'appréhension des solidarités, interactions et implications mutuelles qui lient ces objets. Il privilégie la connaissance des unités de base ou des parties constituant les systèmes, sans nous inciter à opérer une navette cognitive des parties au tout et du tout aux parties. acrogym-tice Chers élèves, Les rencontres AcroGym 2.0 arrivent dans leur dernière phase. Les prochaines semaines sont importantes, vous allez finaliser tout votre travail et filmer votre représentation collective à l’aide de la tablette et publier votre vidéo sur le blog. Chaque groupe devra présenter une entrée, deux figures enchainées avec des liaisons et une sortie. L’enchaînement de tous les groupes ne devra pas excéder 5 minutes.

L’innovation technologique au service de la pédagogie : oui, mais comment ? / André Tricot - Université Toulouse II-le Mirail Tricot, A. (2012). Sciences cognitives, innovation et ingénierie pédagogiques (diaporama). Séminaire Sciences cognitives et éducation, 20-21 novembre, Paris, Collège de France. [En ligne : Obsolescence des métiers de l’éducation : le temps du renouveau s’annonce À l’époque de la rareté des ressources et de l’analphabétisme majoritaire, un professeur était un «savant», recherché et précieux. Les pouvoirs lui tenaient la bride et le courtisaient à la fois. L’université était parfois le seul endroit où une pensée originale pouvait s’exprimer sans trop de risques. L’école représentait la meilleure possibilité de gravir quelques échelons sociaux pour la majorité. Quant à la pédagogie, toutes les pratiques ou presque passaient par le manuel, quand il y en avait un, et un professeur dans une classe à la discipline stricte.

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