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Retour d’expérience RSE dans 20 grandes entreprises françaises

Le CCM Benchmark vient de publier une étude de 160 pages sur les (de Alcatel Lucent en passant par BNP Paribas, l’IRD, Aéroport de Paris ou Kiloutou…), une vingtaine au total. Je ne vais pas reprendre ici l’ensemble de l’étude (qui est riche en tableaux et graphiques en tout genre), mais me concentrer sur la partie consacrée aux réseaux sociaux d’entreprise (RSE), même si une fois n’est pas coutume, c’est plus de l’outil que je vais parler que des usages. Notez que si le sujet intranet/RSE vous intéresse le CCM Benchmark organise une conférence sur ce thème (celle de l’année dernière était plutôt de bonne facture) le 7 juin prochain. Cette étude a été menée de janvier à mars 2012 auprès de 20 entreprises. Mais revenons à notre sujet les RSE dans l’entreprise. Le wiki qui est présent dans quasi toutes les solutions RSE est le moins utilisé. Mais au delà des fonctionnalités voici les bénéfices observés, avec comme cela a été noté un gros effort de conduite du changement Related:  Exemples d'entreprises avec un RSE

Dassault Systemes Vendredi dernier Marc de Fouchecour m’a invité (encore merci) aux Arts & Métiers Paristech pour échanger avec Tarik Lebtahi le maître d’oeuvre de l’intranet 2.0 de Dassault Systemes (entreprise dont j’ai déjà parlé ici ). Vous retrouverez les échanges sur twitter autour de cette conférence avec #sysico14 . Cela a été un moment très riche, tant par l’enthousiasme dont Tarik a fait preuve, que par la diversité des supports qu’il nous a présenté et l’intérêt des échanges. Ce billet fait suite en quelque sorte au retour d’expérience sur SFR, dont j’avais parlé ici . Tarik a commencé son exposé en mettant l’accent sur le caractère humain du projet, pour le citer il a avant tout parlé « d’une aventure humaine ». De fait, Dassault est passé d’un intranet 1.0 top-down à un intranet 2.0 ouvert, axé sur les communautés (échanges ascendants et transverses). Le maître mot étant « usage ». En effet, cela permet de capitaliser de manière rapide. Travail collaboratif en entreprise

ville de Paris Il est assez rare que je fasse des retours d’expérience, mais quand une jolie proposition se présente, il est difficile de refuser. Merci à Jean-Philippe Clément (Chargé de mission TICC et innovation pour la direction général de la ville de Paris) pour son accueil et son enthousiasme et Stan pour le go between. On focalise souvent sur les grands groupes laissant un peu de côté les collectivités. Pour mémoire, la Ville de Paris c’est 50 000 agents impactés par ce projet, on est bien sur les mêmes problématiques que pour un grand groupe (question de la langue de travail en moins), concernant la mise en place d’un intranet (IntraParis). Alors qu’a réalisé la ville de Paris. Bon disons le tout de suite, c’est Sharepoint qui a été choisi, non pas pour de bonnes ou mauvaises raisons, juste parce que la DSI de la ville de Paris est full Microsoft, ce qui à mon avis est une raison un peu insuffisante pour choisir une solution collaborative. Voici un résumé des actions d’accompagnement :

La Poste ou « comment un RSE peut booster la transmission du savoir? » Interview d’Eric Laurent, Conduite du changement – Direction des Bureaux de Poste – Siège Enseigne La Poste Bonjour Eric, Vous êtes en charge de l’animation d’un RSE au sein de l’Enseigne du groupe La Poste et vous avez mis en œuvre une approche qui pourrait intéresser d’autres entreprises dans l’accompagnement du changement et le partage de bonnes pratiques. Pouvez-vous nous dire quel était l’objectif de votre démarche et le contexte? Notre objectif est d’accélérer nos modes d’apprentissage, en assurant une livraison de connaissances à valeur ajoutée dans l’espace temps de nos cibles, principalement sous la forme de vidéos très courtes, avec l’idée d’en faire une source d’interactions au sein d’un outil de RSE dédié. Quels étaient vos partis-pris ? Un concept : la vidéo minute. De quels appuis avez-vous bénéficié ? Avez vous rencontré des freins ? Quelles ont été les bonnes surprises ? Que retenez-vous de cette expérience ? A quelles autres applications pensez-vous maintenant ?

CEA Depuis octobre 2009, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) a mis en place à titre d'expérimentation une plate-forme de réseau social. Les objectifs de sa mise en place ont été dès l'origine centrés sur les nouveaux usages collaboratifs et de partage de connaissance apportés et sur sa capacité à produire de la valeur. Contrairement à d'autres projets IT traditionnels, il n'y pas eu de cahier des charges élaboré, une réflexion globale pour identifier les apports du réseau social ayant été privilégiée par le CEA. "Pour le CEA, qui a une organisation hiérarchique forte, nous avons opté pour la plate-forme blueKiwi que nous avons souhaité internaliser et qui a servi de base au lancement de notre projet pilote baptisé AGORA", explique Anne-Marie Jonquière chef du projet au sein du pôle RH, formation et conduite du changement. Conçue pour être accessible en mode SaaS, la plate-forme blueKiwi a nécessité quelques ajustements techniques pour un résultat, au final convaincant.

PhoneHouse connecte ses salariés Article publié le 24/11/2011 Un outil de mesure du climat social Le réseau social interne Connect de PhoneHouse a ouvert ses portes aux salariés en juin 2011. Pour gérer ce nouveau mode de communication interne, PhoneHouse n’a pas recruté de Community Manager. Quand les salariés deviennent membres d’un réseau Le modèle du réseau social, inspiré des réseaux publics, généralistes ou spécialisés, diffère du mode réunion ou de l’Intranet. C’est un signe fort envoyé à l’ensemble de l’entreprise. Autre atout RH du réseau social : fluidifier l’information entre les sites. Sur le réseau social, le salarié devient plus que l’occupant d’un poste de travail ; il est membre du réseau, membre de l’entreprise. Typhanie BOUJU

Electronic Arts : Entreprise 2.0 : organisation, hiérarchie, communautés et réseaux sociaux Comme tous les vendredi, un petit détour par le monde anglo-saxon pour étudier un retour d’expérience de la société Electronic Arts qui met l’accent sur son mode d’organisation et de management à travers les communautés et les réseaux sociaux. Voici un résumé de ce mode de fonctionnement Electronic Arts est présent dans 23 pays avec 8000 collaborateurs environs. Le but au final étant comme souvent d’éviter la duplication de service, réduire la complexité des processus, soutenir l’amélioration continue mais surtout mentorer et accompagner les carrières de collaborateurs afin qu’ils se sentent plus à même de remplir leur travail et ainsi saisir de nouvelles opportunités de carrière. Les communautés, un lieu de décision Quand les communautés ont été lancées en 2009, le but était de rendre les équipes plus efficientes. Quel mode d’organisation ? Le comité de pilotage global est composé de membres du top management et est là pour donner les moyens aux communautés de remplir leur mission.

Humaneo, la démarche des collaborateurs de GROUPE ADEO Voici le témoignage de la démarche originale de réseau social à l’initiative des collaborateurs des entreprises de GROUPE ADEO (Leroy Merlin, Aki, Zodio, Kbane, Bricoman, Bricocenter, Dompro, Weldom) Humaneo est une démarche expérimentale transverse fondée sur un réseau de collaborateurs volontaires, issus de l’ensemble des entreprises de GROUPE ADEO et porteurs d’un état d’esprit résolument orienté vers l’innovation. Ce réseau a pour objectif d’être un accélérateur d’efficacité en facilitant la réalisation de bonnes idées. Dans cette démarche, les fondamentaux ont été définis autour de quatre piliers : le bien-être des collaborateurs, l’entreprise 2.0, l’attractivité et l’innovation. L’objectif est de développer à la fois un état d’esprit et un label « Humaneo » plaçant l’être humain au centre de la démarche. Depuis plusieurs années, GROUPE ADEO met en œuvre un process appelé Vision, qui permet à chaque collaborateur de projeter son Métier à 10 ans.

Klesia : Quand le réseau social d’entreprise remplace l’intranet Voilà trois ans que la fusion entre le groupe Mornay et le groupe D&O se préparait. Klésia est née. Elle regroupe 2.700 salariés répartis un peu partout en France, dépendants de 18 conventions collectives. Afin de communiquer en Interne, les partenaires ne se sont pas reposés que sur les neuf numéros de la lettre d’information envoyés entre octobre 2011 et juillet 2012 aux salariés. Ils ont joué la carte d’internet et des réseaux sociaux. « Les employés entendaient de nouveaux noms de responsables sans les connaître, de futurs collègues se trouvant sur d’autres sites. Ce réseau social est en service depuis le rapprochement effectif, le 4 juillet dernier, il est donc trop tôt pour tirer les conclusions de la mise en place de ce que le communiquant décrit comme « une sorte de Facebook interne, pour leur permettre de se découvrir les uns les autres. » Et pas que, puisque l’application permet aussi de réaliser des visites virtuelles des différents locaux du groupe.

Expériences à Montréal : Exploiter des réseaux sociaux en interne, est-ce pertinent? À Webcom Montréal, des représentants d’Ubisoft, de la Ville de Montréal et de Groupe Canam ont partagé leurs expériences diverses d’utilisation des réseaux sociaux en interne. Les réseaux sociaux sont employés par un nombre croissant d’organisations afin d’interagir avec les consommateurs et les partenaires commerciaux. Bon nombre d’entreprises québécoises ont des présences dans Facebook, Twitter, LinkedIn et autres Tumblr. Toutefois, les réseaux sociaux peuvent aussi servir aux interactions en interne. Comment perçoit-on cette approche dans les organisations québécoises? Préférence pour les outils existants Sophie Labelle et Jean-François Grou d’Ubisoft , à Montréal, ont expliqué que le site intranet Arcade est accessible uniquement de l’intérieur des locaux de l’entreprise en raison de la confidentialité des projets en développement. « Les gens se demandent ce que cela leur apportera, alors qu’ils ne veulent en faire plus que ce qu’ils font pour l’instant. Questions d’habitude M. M.

SeeMy développe le réseau social de la RATP, l'Oréal ou AG2R Beaucoup d'entreprises arrivent aujourd'hui au même constat : l'e-mail n'est plus efficace. Les clients mail sont trop lourds, les collaborateurs oublient régulièrement de mettre en copie toutes les personnes concernées et les différentes version d'un fichier de travail se croisent, empêchant un véritable travail collaboratif. A Nantes, plusieurs entreprises travaillent sur les solutions permettant, entre autre, de remplacer l'e-mail pour ces besoins internes. Les collaborateurs peuvent donc mettre à jour leur profil, créer des groupes de travail, s'échanger des fichiers, rechercher des compétences parmi leurs collègues... Dans cette interview, il nous explique donc comment fonctionne son outil, quels sont les avantages à l'adopter et quel impact cela peut avoir chez ses clients.

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