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William Forsythe - One flat thing reproduced 01/03

William Forsythe - One flat thing reproduced 01/03
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Video «PUZ/ZLE» par Cherkaoui, Sidi Larbi Dans Puz/zle, Sidi Larbi Cherkaoui revient de manière plus abstraite sur les notions de pluralité et de diversité enracinées dans nos mécanismes de pensée et sur la question complémentaire de la façon dont les choses s’entremêlent pour créer une nouvelle identité distincte (comme dans un puzzle). Sidi Larbi Cherkaoui cherche à comprendre pourquoi certaines connexions parviennent à s’établir et constituer un ensemble organique, tandis que d’autres échouent. Il se demande aussi si l’échec relève véritablement du ratage ou s’il se situe uniquement au niveau de notre perception de l’ordre et du désordre. Il s’efforce dès lors de questionner l’importance apparente de l’ordre et de la linéarité, et de découvrir s’il existe plus d’un moyen de résoudre un puzzle, raconter une histoire, vivre le moment. Première : 10 juillet 2012, Festival d'Avignon - Avignon (FR) Générique Cherkaoui, Sidi Larbi En 2008, Cherkaoui présente en avant-première Sutra au Sadler's Wells. Sources : Fransbrood productions

CNC - Images de la culture : fiche film (danse) 2006 , 26' , couleur , fiction Réalisation : Thierry De Mey. Production : MK2TV, Arte France, Forsythe Foundation, The Forsythe Company. Participation : CNC, Charleroi/Danses, Arcadi, Procirep. Le rythme et la rigueur du cadre, à l’œuvre dans le travail du réalisateur et musicien Thierry De Mey, transposent à l’image avec brio la création éponyme de William Forsythe, signée en 2000. Le désordre savamment orchestré de "One Flat Thing reproduced" met en scène la puissance du mouvement, son invention permanente. Irène Filiberti Droit de prêt (réservé aux bibliothèques publiques) : Oui Asobu de Josef Nadj - Avignon 2006 En 2006, l'artiste associé du festival rend hommage à l'écrivain Henri Michaux. Le chorégraphe investit le plateau de la Cour d'honneur avec une ode au poète et écrivain belge Henri Michaux. Il réunit sa « tribu » (les danseurs du centre chorégraphique d'Orléans), des danseurs japonais et des musiciens de jazz pour un spectacle en forme de jeu, "asobu" en japonais. Josef Nadj vous fait ici entrer dans son « jeu » – « asobu » en japonais – , dans ses multiples dimensions. Plus tôt dans sa carrière, Josef Nadj s'était déjà essayé à l'exercice en créant "Landscape", entièrement tourné vers l'acte du peintre et de l'écriture musicale. La Nef des ImagesÀ l'occasion de la diffusion exceptionnelle, à la Chapelle des Célestins, d'archives des éditions précédentes du Festival d'Avignon, Culturebox vous propose une vingtaine de spectacles à voir en replay. Distribution Date : 19 juillet 2006 Durée : 1h 30min Genre : Danse Chorégraphe : Josef Nadj Réalisation : Dominique Thiel Production :

One flat thing, reproduced One Flat Thing, la chorégraphie La pièce de William Forsythe commence par un éclat. Vingt tables sont propulsées et couvrent la scène ; elles deviennent la surface et l'horizon de toute l'action suivante entre les quatorze danseurs. William Forsythe est reconnu comme l'un des plus grands chorégraphes de danse contemporaine. Le film de Thierry De Mey One Flat Thing, reproduced, est à la fois un prolongement de ce projet scénique, et une œuvre complètement inédite, spécialement conçue comme un film. La disposition scénique a été spécialement conçue pour le tournage en studio permettant à deux caméras HDCAM de filmer la création comme un film d'action. Cette nouvelle expérience offre au spectateur la possibilité d'appréhender cette création de manière complètement différente, en dehors d'une salle de théâtre. Chorégraphie William Forsythe Réalisation Thierry De Mey Musique Thom Willems Directeur de la photographie Philippe Guilbert Cadreur Aliocha Van der Avoort Assistant caméra Benoît Deleris

Ottof de Bouchra Ouizguen au Centre Pompidou La chorégraphe Marocaine se concentre depuis huit ans sur les “chikhates”, chanteuses et danseuses de cabaret méprisées. Depuis 2008, Bouchra Ouizguen, chorégraphe et danseuse marocaine, travaille avec des chanteuses et danseuses qui perpétuent l’Aïta, une tradition populaire marocaine. il en ressort alors “Madame Plaza”, “Ha !” et récemment “Ottof” présenté au Festival d’Automne. Depuis huit ans, Bouchra Ouizguen travaillent avec des “chikhates”, ces chanteuses et danseuses qui entretiennent la Aïta, une tradition populaire marocaine méprisée. Distribution Date : 16 septembre 2015 Durée : 55min Genre : Danse Auteur : Bouchra Ouizguen Chorégraphe : Compagnie : Compagnie O Lumière : Eric Wurtz Danseurs : Kabboura Aït Hmad, Fatéma El Hanna, Halima Sahmoud, Fatna Ibn El Khatyb, Bouchra Ouizguen Réalisation : Valérie Urréa Production : 24 images

PARTANT PROF Dios Proveera de David Bobée Ce nouveau spectacle de David Bobée est né d'une rencontre avec les acrobates de la Gata Cirko de Bogota Pour ce nouveau spectacle, David Bobée a été inspiré par la violence des rues de la capitale colombienne et par l'engagement total, physique et politique, des acrobates de la Gata Cirko de Bogota. J'ai envie de chorégraphier ces corps en lutte, ces corps de résistance. J'ai en face de moi un groupe d'artistes fabuleux ; j'ai envie de les montrer là où ils sont admirables. Dios Proveerá de David Bobée (d'après le site de la Maison des Arts de Créteil) Un dialogue esthétique entre les cultures populaires et savantes Cette création fait dialoguer les arts de rue et les arts de chambre. Distribution Date 25 novembre 2015 Durée 1h 29min Genre Danse Production Axe Sud Auteur David Bobée Metteur en scène David Bobée Chorégraphe David Bobée Direction musicale Sébastien d’Hérin Danseurs Artistes de la Gata Cirko de Bogota Solistes Musiciens de l’ensemble les Nouveaux Caractères

Biennale de Lyon 2013 : récits d'ici, de maintenant et d'ailleurs LE MONDE | • Mis à jour le | Par Harry Bellet (à Lyon) La 12e Biennale d'art contemporain de Lyon, il va falloir y aller longtemps. Le programme de cette édition est d'une densité peu ordinaire : il y a l'exposition "internationale", bien sûr, confiée à l'Islandais Gunnar B. Ainsi que dans une soixantaine de logements privés, dont la visite est réservée à l'entourage des habitants, lesquels accueillent chacun pour quatre mois un des artistes présents dans les expositions principales. Raconter, c'est le maître mot de cette biennale.

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