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Portrait LXIV

Portrait LXIV
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De la gloire à l'émotion, Louis XIV en costume de sacre par Hyacinthe Rigaud Notes Également intitulé Le Portrait de Louis XIV. Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, Journal, avec les additions inédites du duc de Saint Simon, t. 8, Paris, Firmin-Didot frères, 1854-1860, p. 295 (jeudi 19 janvier 1702, note 1) et Mercure galant, janv. Voir Joseph Roman, « Introduction » au Livre de raison du peintre Hyacinthe Rigaud, Paris, Henri Laurens, 1919, p. Jeanne Champion, « Louis XIV à Versailles », Les Enthousiastes, émission réalisée par Henri Glaeser, 8 juin 1980, A2, 26 min. ; Jean-Marie Apostolides, Le Roi machine, Paris, Minuit, 1981, 164 p. ; Peter Burke, The Fabrication of Louis XIV, New haven, Yale University Press, 1994, 241 p. Pour les plus informées [en ligne, pages consultées le 30/09/2008] : Laurent Brassart, « Le portrait du roi Louis XIV en costume du sacre par Hyacinthe Rigaud (1701) » < www. stm. unipi. it/ Clioh/ tabs/ libri/ 5/ 03-Brassart_31-38. pdf> ; Philippe Sallet, « Activité Flash : Le portrait de Louis XIV par H.

La cour de Louis XIV Contexte historique La cour de Louis XIV Louis XIV choisit de stabiliser la cour à Versailles, qu’il fait aménager, agrandir et embellir. Il y multiplie les séjours jusqu’à s’y fixer définitivement le 6 mai 1682. A Versailles évolue une cour composée de plusieurs milliers de personnes, des plus hauts princes aux plus humbles serviteurs, qui gravitent autour du roi et de la famille royale. En 1710, François Marot reçoit commande d’une esquisse afin de réaliser une des tapisseries de la série de L’Histoire du Roy. Analyse des images La « société de cour » Les deux peintures proposent deux représentations très différentes de la cour : une vision baroque, dynamique et de plein air de la société de cour organisée autour de la famille royale avant la stabilisation à Versailles, et une vision classique, figée et codifiée dans un lieu clos emblématique de la mise en scène royale à la fin du XVIIe siècle. François Marot montre quant à lui une cour plus sérieuse et compassée. Interprétation

Le site pédagogique Portrait officiel de Louis XIV Contexte historique On lit, dans les Mémoires du marquis de Dangeau : "jeudi 10 mars 1701, à Versailles : la goutte du Roi continue ; il se fait peindre l'après-diner par Rigaud pour envoyer son portrait au roi d'Espagne, à qui il l'a promis". En effet, dans son testament, daté du 2 octobre 1700, Charles II s'opposait au partage de ses États et les léguait à Philippe de France, le duc d'Anjou, second petit-fils de Louis XIV, à condition que celui-ci renonce à ses droits sur la couronne de France. Les Mémoires inédits des membres de l'ancienne Académie royale de peinture (II, p. 118) permettent de retracer précisément sa genèse : Hyacinthe Rigaud (1659-1743), déjà célèbre, depuis les années 1680, pour son art du portrait, « ayant fait en 1700 pour Louis XIV le portrait de Philippe V, roi d'Espagne, son petit-fils, quelques jours avant son départ de la France, celui-ci pria le Roy son grand-père, de lui donner aussi son portrait peint de la même main, ce que Sa Majesté lui accorda.

La Mode du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle Philippe d'Orléans et son épouse assise, la Princesse Palatine et deux gentilshommes Au 17ème siècle la mode devient synonyme d'élégance Bon nombre d'édits et d'ordonnances furent proclamés par le roi Henri IV pour restreindre les produits de luxes, comme le fameux édit de 1608 qui interdisait " de porter dorénavant aucun drap ni toile d'or ni d'argent, clinquant, pourfilures, broderies, passements, emboutissements, cordons, canetilles, velours, satin ou taffetas barrés, mêlés, couverts ou tracés d'or ou d'argent". Mais ses interdits visant l'ornementation excessive du costume eurent comme effet de renforcer la contrebande et une industrie étrangère. Sous Louis XIII, des édits destinés à limiter les importations interdisent l'usage de dentelle et de colifichets en provenance de l'étranger, cela entraîne le développement de l'artisanat de la mode, ce qui était le but de ces édits, de préserver la production nationale. La Mode Féminine Tenue en 1635 pour grandes Dames La Mode Masculine

Moyen-Age : images sur Clovis, Charlemagne, Capet Clovis : Il est roi des Francs de 481 à 511. C'est le début de la dynastie des Mérovingiens. Le baptême de Clovis a lieu en 496 : il devient le premier roi chrétien du royaume des Francs. 1. Toile du XVème siècle du maître de Saint Gilles, visible à la National Gallery of Art de Washington (USA).2. Charlemagne :Roi des Francs de 768 à 814 et empereur d'Occident de 800 à 814. 1. Hugues Capet : le premier roi élu des FrancsRoi des Francs de 987 à 996. 1. Louis IX (Saint Louis) :Roi de France de 1226 à 1270. 1. Seigneurs et paysans : 1. La guerre de Cent ans (1337-1453) : Le roi d'Angleterre revendique la couronne de france et défie le roi de France... Enluminures du manuscrit de Jean Froissart du XIVème siècle ("Chroniques"): "La bataille de Crécy" en 1346. Les constructions du Moyen-Âge : Art roman : XIème au XIIème siècle nouvelles photos perso 1. Art gothique : XIIème au XVIème siècle 1. Succession des arts roman, gothique puis classique : Manuscrits, enluminures et peintures murales :

Louis XIV par Hyacinthe Rigaud Peintures Peinture française Auteur(s) : Vincent Pomarède Commandé pour être offert au roi d'Espagne, Philippe V, ce portrait plut tant à la cour qu'il resta en France. Chaque détail du tableau concourt à en faire l'image quintessenciée du pouvoir absolu : noblesse du décor antiquisant, rideau de pourpre, solennité du Roi-Soleil vêtu du costume de sacre fleurdelisé. Louis XIV Louis XIV (1638-1715), l'un des plus importants souverains français, était le fils de Louis XIII et Anne d'Autriche. En costume de sacre Louis XIV est représenté à soixante-trois ans, en costume de sacre, l'épée royale au côté, la main appuyée sur le sceptre et la couronne posée sur un tabouret derrière lui. Commandé pour le roi d'Espagne

Archéologie : nouvelles découvertes dans le port de Ratiatum - Archéologie - Culture / Sport / Loisirs - Ville de Rezé Le port gallo-romain de Ratiatum, l’ancêtre de Rezé, livre peu à peu ses secrets. Après le quai découvert en 2011, c’est un fragment d’épave, une cale, un bassin, des os d’animaux… qui viennent d’être mis au jour. Légende de l'image : Campagne de fouilles 2013 sur le site Saint-Lupien Du 3 juin au 12 juillet, une dizaine de professionnels (archéologues, enseignants, chercheurs) et une quarantaine d’étudiants en archéologie de l’Université de Nantes ont participé à la campagne de fouilles 2013 sur le site Saint-Lupien. Précisément là où les Pictons se sont établis pour fonder Ratiatum (l’ancêtre de Rezé), entre l’an 10 avant notre ère et l’an 10 après notre ère. Ratiatum, port commercial majeur Les nouvelles recherches ont permis de dégager encore un peu plus le quai du port gallo-romain, découvert en 2011 Les efforts des archéologues se sont notamment concentrés à l’arrière de la chapelle, où un quai du port gallo-romain avait été découvert en 2011. Découverte d’un fragment d’épave

Commerce de la ville de Nantes et du pays nantais avant la Révolution L'évêché de Nantes comprend tout le pays nantois, qui est proprement une petite province séparée du reste de la Bretagne, et il renferme 200 paroisses à la campagne. La Loire le coupe en deux parties, dont celle du midi s'appelle le Pays d'outre-Loire, et celle du nord, le Pays de deçà. Ce dernier est fort rempli de landes : il ne produit des blés qu'autant qu'il en faut pour les habitants ; les pâtures des bestiaux n'y sont bonnes qu'aux bords de la Loire ; mais le pays d'au-delà tire de grands avantages de la mer, des vins qui y croissent, et des eaux-de-vie qu'on y fabrique, outre le sel et les bestiaux. La ville de Nantes est très-heureusement située par rapport au commerce, n'étant éloignée de la mer que d'une journée. Le commerce de Terre-Neuve et du grand Banc n'est pas à beaucoup près si considérable ; il n'emploie pas plus de 30 navires, depuis 70 jusqu'à 300 tonneaux. On ne compte que trois forges en toute l'étendue de l'évêché : Meilleray, Peau et la Poitevinière.

La traite des esclaves La traite des esclaves Si la traite a vu le jour en France en 1673, elle s’est surtout développée au début du XVIIIe siècle. En 1716, les négociants du royaume de France furent autorisés à pratiquer le «commerce des Nègres, de la poudre d’or, et de toutes les autres marchandises qu’ils pourront tirer des côtes d’Afrique». Les principaux ports négriers procédant au commerce triangulaire étaient Nantes, Bordeaux, le Havre et la Rochelle, tandis que, parmi les plus importants centres de la traite figuraient le Ghana, le Togo, le Bénin, la Mauritanie, la Sierra Leone, le Congo, l’Angola, le Nigeria, sans oublier Gorée au Sénégal. Prisonniers de guerre ou familles entières capturées au cours de razzias, les esclaves étaient rapidement mis en vente aux enchères dans leur pays d’origine par lots appelés «pièces d’Inde». D’après les registres maritimes, on estime à près de douze millions le nombre d’esclaves exportés d’Afrique en Amérique entre la fin du XVe siècle et le milieu du XIXe siècle.

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