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Tali Sharot: The optimism bias

Tali Sharot: The optimism bias
Related:  Psychologie et Optimismeoptimisme

Shawn Achor Shawn Achor is the winner of over a dozen distinguished teaching awards at Harvard University, where he delivered lectures on positive psychology in the most popular class at Harvard. Shawn has become one of the world’s leading experts on the connection between happiness and success. His research on happiness made the cover ofHarvard Business Review, his TED talk is one of the most popular all time with over 4 million views, and his lecture airing on PBS has been seen by millions. In 2007, Shawn founded GoodThink, Inc. Shawn advises several projects related to spreading happiness, including BetterUP, an online training community where members are coached by experts to realize their full potential at work. His work has been licensed in partnership with the International Thought Leadership Network—in development of a business parable and workshop called The Orange Frog.

Un optimisme qui nous sauvera ! L'optimisme semble s'installer à tous niveaux de la société, excepté au sommet, tentant de combattre un pessimisme de rigueur. La Grèce en faillite, la note de l’Italie abaissée, les bourses mondiales qui jouent au Yoyo, le plan Fillon, etc… pas étonnant que le dernier baromètre BVA-BFM-Challenges-Avanquest, publié en ce début de mois, enregistre un pessimisme record depuis la crise de 2008. Ainsi, en ces temps où « morosité » devient le maitre mot et fait la une de tous les médias, juste derrière celui de « rigueur », une tendance semble paradoxalement émerger. Une tendance, enfin pas exactement ; il s’agit davantage d’un état d’esprit, voire pour certains d’un art de vivre, qui anime constamment certaines personnes et n’habitera probablement jamais d’autres. Le fait est que ces dernier temps, cet état d’esprit peut réellement faire du bien. Il s’agit de l’optimisme. L’optimisme, et plus exactement, l’optimiste, jouit malheureusement d’une perception négative.

Sonja Lyubomirsky Sonja Lyubomirsky is a professor in the Department of Psychology at the University of California, Riverside and author of The How of Happiness, a book of strategies backed by scientific research that can be used to increase happiness.[1] She is often quoted in news articles about positive psychology and happiness.[2][3][4] In the book The Only Self-Help Book You'll Ever Need, a criticism of self-help books, Lyubomirsky's The How of Happiness is praised as a self-help book that has claims backed by empirical data.[5] Lyubomirsky is also an associate editor of the Journal of Positive Psychology. The How of Happiness[edit] Breakdown of sources of happiness, according to The How of Happiness The How of Happiness has spawned an iPhone application called Live Happy, produced by Signal Patterns. The How of Happiness has also spawned a song called The How of Happiness Book Tune, which acts as a mnemonic aid to help readers remember the content within the book. [11] References[edit] See also[edit]

Être Français et optimiste | Coca-Cola France | @cocacolafr Coca-Cola a lancé avec l'Institut CSA un sondage exclusif révélant que dans ce contexte de crise la majorité des Français restent optimistes pour leur propre avenir, et qu'ils trouvent dans la Famille, le Sport et la Musique les recettes simples du bonheur. Le sondage révèle également que est la première marque associée à l'optimisme auprès des 12- 19 ans*. Rien d'étonnant à cela quand on regarde de plus près les actions menées par la marque. Télécharger le sondage complet CSA/ Les 16 et 17 mai 2014, une table ronde, en présence d’intervenant scientifiques, bénévoles et entrepreneurs, s'est tenu au CESE le Forum de l'optimisme pour répondre à cette question : peut-on être optimiste et français ? Modérateur : Arnaud de SAINT-SIMON, Directeur de publication – PSYCHOLOGIES MAGAZINE

To predict what will make you happy, ask a stranger rather than guessing yourself | Not Exactly Rocket Science Want to know how much you’d enjoy an experience? You’re better off asking someone who has been through it, even if they’re a complete stranger, than to find out information for yourself. This advice comes from Daniel Gilbert from Harvard University, who espoused it in his superb book Stumbling on Happiness. Now, he has found new support for the idea by studying speed-daters and people receiving feedback from their peers. In the first study, he found that female students were better able to predict how much they would enjoy a speed-date if they listened to the experiences of strangers than if they make their own assessments based on available information. This interesting result masks a second one of equal importance – people don’t believe that this works. Time and again, psychological studies have found that we overestimate how happy we will be after winning a prize, starting a new relationship or taking revenge against those who have wronged us. Photo by Laughlin, found on Flickr

Une histoire naturelle du rire D'abord critiqués par leurs confrères, des spécialistes issus de différentes disciplines contribuent depuis quelques décennies à l'élaboration d'une très sérieuse science du rire. Le neurobiologiste Robert Provine, mondialement reconnu, étudie le sujet depuis près de vingt ans. Interviewé dans ce documentaire, il décrit le pouvoir émotionnel et social du rire. L'étudier implique de s'intéresser aussi à la neurobiologie de l'empathie, mise en lumière grâce au chercheur Giacomo Rizzolatti.

The Benefits of Optimism Are Real - Emily Esfahani Smith Heart rates rapidly increased. Arteries constricted. Blood pressure shot up. Then, participants were shown a short video clip that either evoked negative emotions (like sadness), positive emotions (like happiness), or a neutral condition of no emotions. Here was the interesting finding: The heart activity of the participants who viewed the positive clips returned to normal much quicker than their peers who were shown the negative or neutral clips. It turns out that resilient people are good at transforming negative feelings into positive ones. With that in mind, the researchers wondered if they could inject some positivity into the non-resilient people to make them more resilient. Resilient people who saw the task as a challenge did fine, as predicted. The people who benefitted from the priming were non-resilient people. Resilient people are good at bouncing back because they are emotionally complex. Resilient people also respond to adversity by appealing to a wider range of emotions.

Martin Seligman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Martin Seligman, à droite, avec un militaire durant un cours destiné aux soldats intitulé « programme complet de remise en forme pour les soldats - esprits forts, corps forts » Martin E. Biographie[modifier | modifier le code] Seligman s'est fait connaître par sa théorie sur l’impuissance apprise qui a été largement adoptée par la communauté scientifique[3]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Seligman, Martin E. En français : Seligman, Martin, La force de l'optimisme, Interéditions, 2008, ISBN 978-2-7296-0937-5Seligman, Martin, Changer, oui, c'est possible, Éditions de l'Homme, 1999, ISBN 978-2-7619-1267-9Seligman, Martin, La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien", InterEditions Références[modifier | modifier le code] ↑ a et b Martin E. (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Martin Seligman » (voir la liste des auteurs)

Psychologie positive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie positive est l’étude scientifique des forces, du fonctionnement optimal et des déterminants du bien-être. Ce champ de la psychologie vise à mieux cerner ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Voici quelques thèmes de recherche fréquents dans la documentation scientifique de ce courant[1],[2],[3] : - Forces de caractère (sagesse, humour, curiosité, persévérance, créativité, intelligence émotionnelle, etc - Émotions positives et gratitude; - Sens à la vie et engagement vers un but; - Relations saines, empathie et compassion; - Motivation, passion et expérience optimale (flow); - Espoir et optimisme; - Présence attentive et savourer pleinement les expériences positives. - Bonheur, bien-être, satisfaction, résilience (leurs déterminants); - Auto-détermination, auto-efficacité; Confusion avec « pensée positive »[modifier | modifier le code] Ressemblances et distinctions avec « psychologie humaniste »[modifier | modifier le code]

La psychologie positive et le bonheur La psychologie positive et le bonheur Source : Corinne Cosseron pour l'Ecole Internationale du Rire et du Bonheur Corinne Cosseron avec Martin Seligman, fondateur de la Psychologie Positive, pendant le 1er Congrès de l'IPPA (International Positive Psychology Association) (USA-2009) Comment la psychologie positive et les récents travaux des neurosciences nous permettent de développer concrètement notre bonheur 1. Révolutionnaire, elle propose de s'intéresser non plus à ce qui dysfonctionne chez les individus mais plutôt à ce qui fonctionne le mieux afin de l'étudier et de pourvoir le transmettre à tous. Désormais, les scientifiques enquêtent donc rigoureusement sur ce qui rend les êtres humains heureux et la manière dont ils peuvent mener une vie épanouie et satisfaisante. En voici un petit panorama destiné à vous permettre de découvrir son évolution que vous vivez en direct!

Une nouvelle psychologie positive A découvrir David Servan-Schreiber David Servan-Schreiber est psychiatre. L’austère président de l’Association américaine de psychologie fait un constat amer devant tous ses collègues : à 60 ans et au sommet d’une des carrières les plus brillantes de sa génération, c’est sa fille de 5 ans qui lui a rappelé ce à quoi la psychologie scientifique aurait dû se consacrer depuis un demi-siècle. A cet instant, qu’il décrit comme une « épiphanie », Martin Seligman a compris une chose essentielle : que l’on pouvait passer à côté de la vie si l’on n’entraînait pas son esprit à percevoir ce qu’il y a de gratifiant et de joyeux plutôt que se concentrer seulement sur les difficultés. Depuis la naissance de la psychologie moderne, il y a cent ans, la définition de la « santé mentale » s’est limitée à la « réduction des troubles neuropsychiatriques ». La nouvelle psychologie annoncée par Seligman est toute autre. juin 2005

Les six vertus humaines fondamentales (Seligman, Peterson , 2003 Il semble que les variations d’humeur puissent être prédéterminées par notre héritage génétique. Fluctuant autour d’une valeur moyenne (et dans une “gamme de températures”), l’humeur serait gouvernée par une sorte de thermostat interne qui règle les hauts et les bas. Ainsi, des événements à portée immédiate tels que gagner le gros lot ou perdre un emploi pourraient nous donner de la chaleur et nous rendre plus heureux ou nous refroidir et nous rendre plus tristes. Mais, à l’exception des grandes catastrophes comme la mort d’un enfant, il s’avère que les circonstances n’ont relativement pas d’importance à long terme. Au bout d’une période approximative de trois mois, nous retournons à notre état affectif naturel. Ces observations ont conduit Martin Seligman, Ray Fowler et Mihaly Csikszentmihalyi (fondateurs de la psychologie positive en 1998) à écarter les exposés trop optimistes sur la plasticité de l’être humain. La clé, selon eux, réside dans le “caractère”.

La psychologie positive peut révolutionner votre vie La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux. La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ». Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ». Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant. Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur. Qu’est-ce qui donne un sens à ma vie ?

Psychologie positive : La vie nous veut du bien ! La vie nous veut du bien mais elle ne nous laissera pas faire continuellement les mêmes erreurs… Et c’est tant mieux ! En effet, nous sommes ici pour être heureux, c’est ainsi, et c’est également notre chemin. L’ère du « métro/boulot/dodo » sans mettre de sens est révolue. Même si certaines personnes s’y accrochent encore, la petite vie pépère sans trop de conscience, et sans nécessairement de bonheur, c’est de l’histoire ancienne ! Notre bonheur dépend de nous et de notre envie de nous trouver, de faire ce pour quoi nous sommes fait, de nous épanouir dans notre vie de tous les jours et, le plus important de tout, d’y croire… Notre bonheur dépend de notre vision du monde Une des principales sources de notre bonheur provient de notre capacité à considérer la vie comme belle plutôt que de la considérer comme dure et/ou compliquée voir dangereuse. Verre moitié vide ou verre moitié plein C’est l’histoire, bien connue de tous, du verre à moitié plein ou à moitié vide…. Ou… Le choix A rien !!

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