background preloader

Ploutocratie

Ploutocratie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La ploutocratie (du grec ploutos : richesse ; kratos : pouvoir) consiste en un système de gouvernement où l'argent constitue la base principale du pouvoir[1]. Définition[modifier | modifier le code] La ploutocratie est un régime politique où les plus riches sont au pouvoir. Aujourd'hui on utilise ce terme pour dénoncer les dérives des démocraties où les lobbies (souvent des multinationales) influent fortement sur le texte des lois. Régimes similaires[modifier | modifier le code] Les suffrages censitaires, c’est-à-dire exigeant une contribution minimale (cens) aux finances publiques, sont très fréquents dans l’Histoire. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Related:  Darwinisme social et néolibéralisme

Dow Jones Industrial Average Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Dow Jones Industrial Average (abrégé en DJIA et souvent raccourci en Dow Jones) est le plus vieil indice des bourses de New York et le plus vieil indice boursier du monde. Cet indice est la propriété de Dow Jones Indexes, une coentreprise détenue à 90 % par CME Group et à 10 % par Dow Jones and Company. Origine et création[modifier | modifier le code] L'indice a été créé quand les journalistes Charles Dow (1851-1902) et Edward Jones quittent une agence de presse financière, le Wall Street Financial News Bureau, pour créer la société Dow Jones et peu à peu estimer que les valeurs industrielles ont le plus fort potentiel de la Bourse. Histoire et évolution[modifier | modifier le code] 1884 : fondation de l'indice par Charles Dow. Corrélation avec les autres bourses[modifier | modifier le code] Composition de l'indice entre 1884 et aujourd'hui[modifier | modifier le code] Sur le site de la société qui publie toujours l'indice[3].

Oligarchie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une oligarchie (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos (« petit », « peu nombreux »), et ἄρχω / árkhô (« commander »)) est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante[1]. On peut distinguer les oligarchies institutionnelles et les oligarchies de fait. Les oligarchies institutionnelles sont les régimes politiques dont les constitutions et les lois ne réservent le pouvoir qu'à une minorité de citoyens. Les oligarchies de fait sont les sociétés dont le gouvernement est constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens mais où en fait ce pouvoir est confisqué par une petite partie de ceux-ci. L'oligarchie dans l'histoire[modifier | modifier le code] L'oligarchie institutionnelle[modifier | modifier le code] L'oligarchie de fait[modifier | modifier le code] Quelques définitions dans la littérature[modifier | modifier le code]

Oligarchy Oligarchy (from Greek ὀλιγαρχία (oligarkhía); from ὀλίγος (olígos), meaning "few", and ἄρχω (arkho), meaning "to rule or to command")[1][2][3] is a form of power structure in which power effectively rests with a small number of people. These people could be distinguished by royalty, wealth, family ties, education, corporate, or military control. Such states are often controlled by a few prominent families who typically pass their influence from one generation to the next, but inheritance is not a necessary condition for the application of this term. Throughout history, oligarchies have been tyrannical (relying on public obedience and/or oppression to exist) or relatively benign. History[edit] Athenian techniques to prevent the rise of oligarchy Manifestations[edit] Forms of government and other political structures associated with oligarchy can include aristocracy, meritocracy, military junta, plutocracy, stratocracy, technocracy, theocracy and timocracy. Corporate oligarchy[edit]

Séparation des pouvoirs (???) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La séparation des pouvoirs est un principe né dans la Rome antique de la répartition des différentes fonctions de l'État, qui sont confiées à différentes composantes de ce dernier. L'objet de cette séparation est d'avoir des institutions étatiques qui respectent au mieux les libertés fondamentales des individus. La séparation des pouvoirs est ainsi devenue un élément essentiel des démocraties représentatives. La séparation des pouvoirs a été, pour l'essentiel, théorisée par Locke et Montesquieu ; on retient en France le plus souvent la classification de Montesquieu définie dans L'Esprit des Lois : La nécessité d'une telle séparation inspirera l'article 16 de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789 qui affirme (bien que de façon allusive et sans aucune précision) : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »[1]

Aristocratie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les rois d'Arcadie, voir Aristocrate Ier et Aristocrate II Le terme aristocratie (en grec : aristos : meilleur, excellent, et kratos : le pouvoir, l'autorité : gouvernement des meilleurs) désigne : une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir est officiellement détenu par une élite (parfois par une caste, une classe, une famille, ou bien une élite intellectuelle) ; à ne pas confondre toutefois avec le système politique oligarchique ;les membres de cette classe que ce soit les nobles, les notables ou tout autre forme d'élite, telle la nomenklatura. L'aristocratie n'est pas à confondre avec la noblesse. Parcours historique de la notion d'aristocratie[modifier | modifier le code] Souvent issue de la féodalité, l'aristocratie a souvent évolué vers la monarchie ou l'autocratie. Antiquité grecque[modifier | modifier le code] Antiquité carthaginoise : Des Berbères, peuple d'Afrique du Nord[modifier | modifier le code] Sous l’Empire romain

Tabou Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tabou est un mot que l'on retrouve dans toutes les langues polynésiennes sous la forme tapu[1], kapu[2]... Il fut popularisé en Europe par James Cook au retour de sa première circumnavigation durant laquelle il séjourna à Tahiti. Il désigne, dans la littérature ethnologique, une prohibition à caractère sacré dont la transgression est susceptible d'entraîner un châtiment surnaturel[3]. En tahitien entre autres, le contraire de tabou se dit noa, ce qui est ordinaire, accessible à tous. Par extension, le terme tabou désigne, dans son acception la plus générale, un sujet qu'il est préférable de ne pas évoquer si l'on veut respecter les codes de la bienséance d'une société donnée. Tabou et religions[modifier | modifier le code] Émile Durkheim estime qu'il est fâcheux d'étendre ainsi l'acception d'une expression étroitement locale et dialectale. Tabou dans son acception courante[modifier | modifier le code] Exemples[modifier | modifier le code]

MEILLEUR TOP 10 ARMEES LES PLUS PUISSANTES AU MONDE 2013 - MONDE, PAYS, ARMEE, MILITAIRE es armées des grandes puissances d'aujourd'hui vous font-elles peur? Quelles sont les armées les plus puissantes du monde actuellement? Ici le critère n'est pas le nombre de soldats mais surtout le montant de dépense militaire annuelle. Et on sait bien que ces chiffres ne veulent rien dire et ne peuvent pas être vérifiés. Liens commerciaux : Effectifs : 1.414.000 soldats Dépense militaire annuelle : 329 milliard de dollars (1.138 U$D par habitants) Arme nucléaire : oui Effectifs : 988.100 soldats Dépense militaire annuelle : 48 milliard de dollars (333 U$D par habitants) Effectifs : 2.270.000 soldats Dépense militaire annuelle : 48 milliard de dollars (37 U$D par habitants) Effectifs : 260.400 soldats Dépense militaire annuelle : 38 milliard de dollars (636 U$D par habitants) Effectifs : 210.400 soldats Dépense militaire annuelle : 35 milliard de dollars (590 U$D par habitants) Effectifs : 1.082.000 soldats Dépense militaire annuelle : 4,7 milliard de dollars (214 U$D par habitants) ... Oui!

Milton Friedman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Friedman. Photographie représentant Milton Friedman. Milton Friedman a inauguré une pensée économique d'inspiration libérale dont les prescriptions s'opposent de front à celle du keynésianisme. En réponse à la fonction de consommation keynésienne, il développa la théorie du revenu permanent. Avec cette théorie et l'introduction du taux de chômage naturel, Friedman remet en cause le bien-fondé des politiques de relance qui, pour lui, ne peuvent que provoquer de l'inflation contre laquelle il faut lutter. Ses idées se diffusèrent progressivement et furent prises en compte par les milieux politiques dans les années 1980, influençant profondément les mouvements conservateurs et libertariens américains. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Le campus de l'université de Chicago Travail au niveau fédéral[modifier | modifier le code] Débuts[modifier | modifier le code]

Lysistrata Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lysistrata (en grec ancien Λυσιστράτη / Lusistrátê, littéralement « celle qui délie l'armée », de λύω / lúô, « délier » et στρατός / stratos, « l'armée ») est une comédie grecque antique d'Aristophane écrite en 411 av. J.-C. L'œuvre d'Aristophane[modifier | modifier le code] Sujet[modifier | modifier le code] Dans Lysistrata, Aristophane imagine pour les femmes un mot d’ordre efficace : « Pour arrêter la guerre, refusez-vous à vos maris ». Alors qu’Athènes et Sparte sont en guerre, Lysistrata, belle Athénienne, aussi rusée qu'audacieuse, convainc les femmes d'Athènes — Calonice, Myrrhinè, Lampito — ainsi que celles de toutes les cités grecques de déclencher et de poursuivre une grève du sexe, jusqu'à ce que les hommes reviennent à la raison et cessent le combat. Genèse de la pièce[modifier | modifier le code] La pièce a été créée lors des Dionysies ou un autre festival moins important consacré à Dionysos, les Lénéennes.

CLASSEMENT DES PUISSANCES MILITAIRES. : La Chine aujourd'hui Le classement mondial des forces militaires 2009 a été récemment publié par le journal britannique « Jane's Defense Weekly ». Les cinq premières places ont été occupées respectivement par les Etats-Unis, la France, la Russie, la Chine et la Grande-Bretagne, selon l'édition du 13 septembre du journal hongkongais «Takungpao ». « Jane's Defence Weekly » a expliqué les raisons pour lesquelles les Etats-Unis se sont classés à la première place : la science militaire du pays est la plus moderne et ses dépenses militaires sont les plus grandes du monde. La France ayant une superficie plus petite s'est classée deuxième, grâce à son système d'industrie militaire moderne et complet, et à sa puissance d'exploitation des armes qui reste la plus forte en Europe. La Russie, qui a hérité 70% des forces militaires de l'Union soviétique s'est classée à la troisième place, vu sa puissance de l'industrie lourde et son niveau de science militaire. La Grande-Bretagne a occupé la 5e place.

Capital humain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le capital humain est l'ensemble des aptitudes, talents, qualifications, expériences accumulés par un individu et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres[1]. Histoire du concept[modifier | modifier le code] Le concept de « capital humain » est développé pour la première fois en 1961, par l’économiste américain Theodore Schultz qui l’exprime en ces termes : « Alors qu’il apparaît évident que les individus acquièrent des savoir-faire et des savoirs utiles, il n’est pas si évident que ces savoir-faire et savoirs constituent une forme de capital [et] que ce capital soit pour une part substantielle le produit d’un investissement délibéré. » À partir de 1965, Gary Becker approfondit le concept et le vulgarise, obtenant en 1992 le prix Nobel d’économie pour son développement de la théorie du capital humain. La théorie du capital humain[modifier | modifier le code] Comme le dit J-P.

Lysistrata Lysistrata (/laɪˈsɪstrətə/ or /ˌlɪsəˈstrɑːtə/; Attic Greek: Λυσιστράτη, "Army-disbander") is a comedy by Aristophanes. Originally performed in classical Athens in 411 BC, it is a comic account of one woman's extraordinary mission to end the Peloponnesian War. Lysistrata persuades the women of Greece to withhold sexual privileges from their husbands and lovers as a means of forcing the men to negotiate peace — a strategy, however, that inflames the battle between the sexes. The play is notable for being an early exposé of sexual relations in a male-dominated society. Plot[edit] LYSISTRATA: There are a lot of things about us women That sadden me, considering how men See us as rascals. These lines, spoken by Lysistrata and her friend Calonice at the beginning of the play,[3] set the scene for the action that follows. A Chorus of Old Men arrives, intent on burning down the gate of the Acropolis if the women don't open up. A man soon appears, desperate for sex. Historical background[edit]

Hyperpuissance (politique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le premier à avoir traité cette thématique est Zbigniew Brzezinski dans Le Grand Échiquier : l'Amérique et le reste du monde, où il décrit les États-Unis comme la seule puissance à avoir la suprématie simultanée dans les quatre domaines-clés : militaire, économique, technologique et culturel. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français, a émis en 1999 la thèse selon laquelle les États-Unis étaient une hyperpuissance. Par définition, l’hyperpuissance est une superpuissance qui perd son rival. Le rival, l’URSS, était la clef de la relativisation de cette superpuissance : « Le premier grand problème concerne en premier lieu le rôle et la place des États-Unis et leurs relations avec l'Europe. Voyant ainsi une réalité nouvelle (la montée en puissance des États-Unis depuis 1991, avec la chute du bloc soviétique), le concept d'hyperpuissance semble être le concept qui exprime le mieux la réalité de la puissance américaine.

Néolibéralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de néolibéralisme désigne aujourd'hui un ensemble multidimensionnel d'analyses d'inspiration libérale – ou supposées telles – qui partagent un socle d'idées communes : de façon critique : la dénonciation du développement excessif de l'État-providence dans les pays développés après 1945 et de l'accroissement des interventions publiques dans l'économie[1].de façon positive : la promotion de l'économie de marché au nom de la liberté de l'individu et de l'efficacité économique ; La signification du mot « néolibéralisme » a beaucoup varié au cours du temps : le terme n'est pas du tout consensuel et son utilisation requiert une grande prudence, tant il a oscillé entre différentes significations : Lorsqu’il apparaît, en 1844, le terme désigne – de manière assez générale – une forme de libéralisme qui admet une intervention limitée de l'État[3]. Le néo-libéralisme français (1938-années 1960)[modifier | modifier le code]

Related: