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L’Acsé finance les projets à l’initiative des associations, des structures publiques et privées. L’agence apporte son concours financier pour des projets sur l’ensemble du territoire national et au niveau territorial. Une subvention concerne nécessairement une action d’intérêt général, inscrite dans les missions de l’Acsé, conçue, portée et réalisée par la structure demandeuse. Tout savoir sur les demandes de subventions

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Liste des écoles et des établissements - MENE1500059A Liste des écoles et des établissements scolaires publics inscrits dans le programme REP+ à la rentrée scolaire 2015 NOR : MENE1500059Aarrêté du 30-1-2015MENESR - DGESCO B3-2 Vu code de l'éducation, notamment article L. 211-1 ; décret n° 86-492 du 14-3-1986 modifié, notamment article 25-2 ; décret n° 2008-775 du 30-7-2008 modifié, notamment article 3-1 ; décret n° 2014-940 du 20-8- 2014, notamment article 8

Lettre d'information Bienvenue sur la page d'actualité des études, des publications et des statistiques concernant les Allocations familiales. Pour recevoir gratuitement chaque mois les nouvelles actualités, veuillez nous écrire à :publications-stats@cnaf.fr Séminaire Parentalités, Représentations, Expériences Liste des établissements scolaires - MENE1500057A Liste des établissements scolaires publics inscrits dans le programme REP à la rentrée scolaire 2015 NOR : MENE1500057Aarrêté du 30-1-2015MENESR - DGESCO B3-2 Vu code de l'éducation, notamment article L. 211-1 Article 1 - Au 1er septembre 2015, la liste des établissements scolaires publics têtes de réseaux participant au programme « Réseau d'éducation prioritaire » (REP) est arrêtée conformément au tableau figurant en annexe. Article 2 - Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur à compter de la rentrée scolaire 2015.

Veille juridique du secteur social et médico-social - Directions.fr C’est à la fin des années 1950 que sont apparus les premiers textes réglementaires, issus de la volonté des pouvoirs publics de prendre en charge le secteur de l’action sociale. Il s’agit du décret n° 58-1202 du 11 décembre 1958 relatif aux hôpitaux et hospices publics, du décret n° 59-1510 du 29 décembre 1959 relatif aux dispositions financières et comptables à adopter à l’égard des hôpitaux et hospices publics, et du décret n° 61-9 du 3 janvier 1961 relatif à la comptabilité, au budget et au prix de journée de certains établissements publics ou privés. L’outil financier mis au point à l’époque est le prix de journée, appliqué aussi bien dans le secteur public que privé, et dans le secteur sanitaire que dans le secteur social et médico-social. De nombreuses évolutions sont apparues depuis, afin d’élargir les domaines de prise en charge des personnes et d’affiner l’outil de financement, notamment avec l’apparition de la dotation globale de financement (DGF) en 1985.

Refondation de l'éducation prioritaire - MENE1412775C Le creusement des inégalités sociales et la concentration de populations en grande difficulté sur certains territoires ont été tels depuis plus de dix ans que la mixité sociale a reculé, voire disparu dans beaucoup d'écoles et d'établissements. Les écarts de résultats se sont aussi accrus entre les élèves des écoles et des collèges qui concentrent le plus de difficultés et les autres. Le taux d'élèves en retard à l'entrée en 6e est ainsi de 20,4 % dans les actuels collèges Eclair et de 17,2 % dans les actuels collèges RRS, alors qu'il est de 11,2 % dans les collèges hors éducation prioritaire. Le déterminisme social, c'est-à-dire la relation entre le niveau socio-économique des familles et la performance scolaire des élèves, n'a jamais été aussi fort en France et est le plus élevé des pays de l'OCDE. La France est devenue le pays où le milieu social influe le plus sur le niveau scolaire. L'éducation prioritaire ne constitue pas un système éducatif à part.

Prévenir l'illetrisme - REDE1327732C La refondation de l'École de la République est une politique globale destinée à renouer avec la promesse républicaine de la réussite pour tous. Dans cette perspective, elle entend lutter très tôt contre les inégalités pour garantir et sécuriser les apprentissages fondamentaux et permettre à chaque élève de construire un projet porteur de sens. C'est le sens de mesures telles que l'incitation à la scolarisation des moins de trois ans ou le dispositif « plus de maîtres que de classes ». La maîtrise de la langue française joue un rôle déterminant dans la réussite scolaire et l'insertion professionnelle et sociale. C'est pourquoi la prévention de l'illettrisme figure au cœur des missions de l'éducation et a lieu d'abord dans le cadre de la classe, dans les écoles et les établissements du second degré. Afin d'accompagner l'ensemble des acteurs de la communauté éducative, des mesures nouvelles viennent compléter celles qui existent déjà et ont fait la preuve de leur efficacité.

Plus de maîtres que de classes - MENE1242376C La mise en place de dispositifs « plus de maîtres que de classes » est une dimension importante de la priorité donnée, dans le cadre de la refondation de l'école, à l'école primaire et à la maîtrise des compétences de base. Des moyens en enseignants seront mobilisés à cette fin dès la rentrée 2013 et tout au long de la législature. Ce dispositif nouveau repose sur l'affectation dans une école d'un maître supplémentaire. Cette dotation doit permettre la mise en place de nouvelles organisations pédagogiques, en priorité au sein même de la classe. Il s'agit, grâce à des situations pédagogiques diverses et adaptées, de mieux répondre aux difficultés rencontrées par les élèves et de les aider à effectuer leurs apprentissages fondamentaux, indispensables à une scolarité réussie.

Accueil à l'école maternelle - MENE1242368C Le développement de l'accueil en école maternelle des enfants de moins de trois ans est un aspect essentiel de la priorité donnée au primaire dans le cadre de la refondation de l'école ; de nouveaux effectifs y seront consacrés dès la rentrée 2013. La scolarisation d'un enfant avant ses trois ans est une chance pour lui et sa famille lorsqu'elle correspond à ses besoins et se déroule dans des conditions adaptées. Elle est la première étape de la scolarité et, pour beaucoup d'enfants, la première expérience éducative en collectivité. Il s'agit notamment d'un moyen efficace de favoriser sa réussite scolaire, en particulier lorsque, pour des raisons sociales, culturelles ou linguistiques, sa famille est éloignée de la culture scolaire. Cette scolarisation précoce doit donc être développée en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales et de montagne ainsi que dans les départements et régions d'outre-mer. 1.

Extension du dispositif la « Mallette des parents » - MENE1000704C L'implication des parents, premiers éducateurs de leurs enfants, est un facteur essentiel de réussite scolaire et doit, par conséquent, constituer un objectif prioritaire du système scolaire. Le dispositif la « Mallette des parents » constitue un levier permettant d'accompagner les parents dans leur rôle et de soutenir leur implication, en rendant plus compréhensibles le sens et les enjeux de la scolarité, le fonctionnement de l'institution scolaire et ses attentes vis-à-vis des parents, membres de la communauté éducative. Ce dispositif, expérimenté depuis 2008 dans l'académie de Créteil, a permis de nouer et renforcer les liens avec les parents pour construire un véritable partenariat entre l'institution scolaire et les parents de collégiens de sixième. Ce dispositif contribue par ailleurs à la prévention de l'absentéisme et de la violence à l'école.

Les Contrats de ville La Politique de la ville fédère l’ensemble des partenaires institutionnels, économiques, associatifs, et inscrit dans un document unique leurs actions au bénéfice de quartiers en décrochage. Elle est mise en œuvre localement dans le cadre des contrats de ville, qui devront tous être signés avant le 30 juin 2015. Les contrats de ville 2015-2020 s’inscrivent dans une démarche intégrée devant tenir compte à la fois des enjeux de développement économique, de développement urbain et de cohésion sociale.

Elisabeth Bautier, Patrick Rayou, Les inégalités d'apprentissage. Programmes, pratiques et malentendus scolaires 1Pour analyser l'échec scolaire et les inégalités sociales face à l'école, Elisabeth Bautier et Patrick Rayou partent de la question de l'organisation des enseignements et des apprentissages. Cette organisation relève de trois dimensions mêlées : les orientations prises dans les politiques d'éducation, les pratiques enseignantes et les interactions avec les élèves au sein des classes. La thèse principale de l'ouvrage est la suivante : si l'école joue un rôle classant et si les élèves de milieux populaires sont ceux qui sont le plus exposés aux difficultés scolaires, c'est notamment parce que les normes proprement scolaires d'apprentissage ne sont pas familières à leur monde social et que l'école ne leur transmet pas ces normes. 2Egalement l'ouvrage s'interroge sur les raisons du manque d'étayages à l'école pour permettre à tous les élèves le passage à des « savoirs scolaires maîtrisés ».

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