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Viviane Glikman - entretien AUF sur le tutorat à distance (décembre 2010)

Viviane Glikman - entretien AUF sur le tutorat à distance (décembre 2010)

Qu'est-ce que le travail collaboratif ? Dans la communauté d'apprentissage que composent le groupe classe et l'équipe pédagogique, chacun apporte (et doit être autorisé à apporter) ses compétences et les transmet. De ce fait, lorsque la parole est donnée aux apprenants, dans un forum par exemple, on remarque que les formateurs ne sont pas les seuls détenteurs du savoir. Dans un domaine précis, un étudiant, surtout en formation continue, peut avoir des connaissances plus pointues que ses formateurs. Les formateurs n'en gardent pas moins leur légitimité, ne serait-ce qu'au titre de médiateur. Dans le travail de groupe chaque élève apporte ce qu'il sait, et partage ses connaissances. l'intelligence collective Pour que la communauté fonctionne, il faut que les étudiants aient confiance dans les autres étudiants, qu'ils ne craignent pas que les autres s'attribuent sans contre-partie le fruit de leur travail, qu'ils soient assurés que leur participation sera bien prise en compte dans leur évaluation etc.

Tutorat et charge tutorale Le tutorat étant essentiel, la question de la charge tutorale, c'est-à-dire la charge de travail qui découle des options pédagogiques choisies et des outils de communication mobilisés, est l'un des enjeux majeurs des dispositifs e-learning Les rôles du tuteur Avec l'e-learning apparaissent de nouveaux rôles, ou du moins assiste-t-on à une redistribution des rôles encadrant un dispositif de formation: transformation du professeur en coach, tuteur ou accompagnateur, selon le vocable choisi. Le tuteur n'est plus "celui qui sait" et transmet, mais celui qui accompagne et facilite l'apprentissage. Selon Charlier et Perraya, le tutorat est l'ensemble "des fonctions, des rôles et des tâches destinés à guider, aider et soutenir les apprenants engagés dans un système de formation partiellement ou entièrement à distance dans la réalisation de l'ensemble des activités individuelles ou collaboratives. Le tutorat joue par conséquent un rôle de facilitateur et augmente les chances de succès.

L’apprentissage collaboratif – Baudrit 2007 Après l’article consacré au livre de Baudrit « l’apprentissage coopératif », voici quelques notes concernant un ouvrage du même auteur sur l’« apprentissage collaboratif ».Tout d’abord, il n’existe pas de définition consensuelle de ce qu’est l’apprentissage collaboratif, et le risque de mélanger ce qui relève du coopératif avec ce qui relève du collaboratif existe. Certains chercheurs ont pu parler de l’un pour l’autre. Il ressort de cet ouvrage que lors de situations d’apprentissage collaboratif, il peut y avoir des divergences de point de vue, il faut arriver à comprendre le point de vue de l’autre pour avancer. Ceci étant dit, il faut bien distinguer deux écoles. La conception européenne de l’apprentissage collaboratif est attachée au concept de Conflit Socio-Cognitif (CSC). Les chapitres 2 et 3 sont centrés sur des analyses de situation d’apprentissage collaboratif : résolution de problèmes (à divers âges) et activités d’écriture.

Scoop.it du blog T@d ENS-Outils numériques, travail collaboratif et formation Le fait d’avoir donné récemment un cours sur le travail collaboratif et les technologies de l’information et de la communication (TICE) m’a fait réfléchir sur ce sujet, tandis que la pratique, le fait d’avoir à superviser un travail en groupe, m’a donné à voir de nouveaux types d’interaction. J’aimerais partager les conclusions que je tire de cette expérience concernant la manière d’enseigner et de travailler. J’ai déjà abordé ces notions lors d’un premier billet où il était question des enjeux du travail collaboratif (ou parfois coopératif), et où je présentais quelques ressources sur les pratiques collaboratives dans l’enseignement. Approche actionnelle et web social Une théorie pédagogique en vogue Le point névralgique où ces notions et les théories pédagogiques se rencontrent est l’orientation sociale de l’apprentissage et par exemple le concept d’agir social, selon lequel il s’agit d’apprendre dans l’interaction avec un groupe. Le web « 2.0 » À l’intersection des deux tendances Limites

Tutorales Tutorales est une revue consacrée au tutorat à distance sous le parrainage de t@d, le portail du tutorat à distance. La thématique exclusive de cette revue en fait déjà un objet unique en son genre mais Tutorales veut se distinguer des autres publications par plusieurs aspects. Tout d’abord, elle est uniquement diffusée sur Internet, au format PDF, sous licence Creative Commons. Ce choix délibéré répond tant à des besoins économiques qu’au souci d’adopter une formule souple et rapide de publication. En effet, une des ambitions de Tutorales consiste en la mise à disposition de textes sur le tutorat à distance, le plus tôt possible après leur rédaction par leurs auteurs. Ceci est rendu possible par l’allègement des contraintes éditoriales dans la mesure où les rédacteurs assurent également des tâches d’édition. Pour autant Tutorales ne retranche rien à son ambition de diffuser des informations pertinentes et de qualité.

[PROFETIC] : Dossiers technopédagogiques Le tutorat en ligne prend la forme d’une relation pédagogique établie entre un tuteur distant et un apprenant ou un groupe d’apprenants répartis. Cette relation a comme objectif de faciliter l’apprentissage chez l’apprenant en lui proposant une assistance de la part d’un tuteur. La nature de cette relation pédagogique et le type d’assistance proposé sont déterminés lors de la conception du cours, plus précisément lors de l’élaboration du modèle pédagogique. Ce dernier assemble un ou plusieurs scénarios de tutorat à un ou plusieurs scénarios d’apprentissage. Figure 2 : Contextes technop Un cours en ligne ne se réduit pas à la transmission de contenu à l’aide de supports numériques du type PowerPoint ou Word vers les réseaux. Figure 3 : Sc

Profession... tuteur à distance : en quête d'une identité professionnelle Que fait le tuteur à distance ? Question à laquelle le consultant-formateur Jacques Rodet tente de répondre dans le sixième numéro de Tutorales, la revue de la communautés de pratiques des tuteurs à distance (t@d), qui vient de paraître. Partant du fait que dans nombre de pays, la profession de tuteur à distance n'est pas officiellement reconnue, même si elle existe dans la pratique, J. Rodet interroge l'identité du tuteur de trois points de vue différents, celui de l'institution, celui de l'apprenant et celui du tuteur lui-même à travers trois processus, pouvoir, vouloir et savoir. Pouvoir, savoir et vouloir L'institution (employeur) dote le tuteur d'un pouvoir d'intervention. « Plus l'institution précise le statut du tuteur, plus elle l'investit d'un "pouvoir" identifié et favorise l'émergence de son identité professionnelle ». Quant au tuteur, il doit posséder un "savoir" en relation avec la fonction qu'il assume. Tutorales n°6 Sommaire Télécharger : Tutorales n°6 (.pdf)

Les réseaux sociaux : outils d'apprentissage en devenir ? Les réseaux sociaux : Outils d’apprentissage en devenir ? RÉSUMÉ : L’arrivée en masse des réseaux sociaux et des espaces collaboratifs sur la toile a contribué à créer un Web social dont les pionniers acteurs du Web 2.0 viennent perturber tous les champs d’action de notre société dont notamment notre éducation. Cette nouvelle donne pédagogique incite des enseignants initialement réfractaires à intégrer cette dimension collaborative dans leur mode d’enseignement en pratiquant de nouveaux outils aujourd’hui maîtrisés par leurs élèves le plus souvent en dehors du circuit traditionnel d’enseignement. Qu’en est-il sur le terrain ? Bien que l’apprentissage en groupe soit encore très marginal en France et que l’ouverture au flux des pratiques du Web 2.0 encore une compétence à laquelle les enseignants ne sont pas forcément préparés, cet article fait le point sur l’état actuel du « Social Learning » et tente de dresser quelques pistes de développement en cours et à venir dans ce domaine.

L'histoire des médias sociaux en une infographie La genèse des médias sociaux prend sa source à la création d’internet. L’idée d’une communauté en ligne, puis de multiples communautés, a fait son chemin depuis les années 60. Cette histoire est intimement liée à celle de l’informatique : des premiers ordinateurs à temps partagé à la conceptualisation du réseau de recherche ARPANET, ancêtre d’Internet. Les outils ont changé, le web aussi. Cette infographie réalisée par Copyblogger montre bien que l’histoire des médias sociaux est le fruit d’un long processus d’expérimentation et d’adaptation.

Bandura : une psychologie pour le XXIe siècle ? Notes Jacques Aubret, Chantal Heyraud, Jacques Lecomte et Gérard Jean-Montcler ont contribué, par leurs lectures attentives et leurs suggestions, à la version finale de ce texte, ce dont nous les remercions. La rédaction de cet article a grandement bénéficié de l’exploitation d’une série d’entretiens réalisés par l’un des auteurs directement auprès d’Albert Bandura, ainsi que du document Albert Bandura : Biographical Sketch : www.emory.edu/EDUCATION/mfp.bandurabio.html de l’Université Emory, dont les sources premières sont articles et communications personnelles d’Albert Bandura à l’auteur du site (non identifiable), cités en référence dudit document. Haggbloom, S. & Assoc. (2002). The 100 Most Eminent Psychologists of the 20th Century. Communication personnelle, Stanford, juillet 2002. Bandura, A. (1998). Dans la suite de ce texte, ces termes seront considérés comme synonymes. Ouvrage traduit en français : Bandura, A. (2002). Bandura, A. (1986). Bandura, A. (1976). Bandura, A. (2003).

- Lettres et Cartes Heuristiques Dec 15 Je me mets doucement à jour au niveau de mes lectures en retard, et parmi les ouvrages que je viens de finir il y a l’avant dernier de Xavier Delengaigne, Organisez votre temps avec le Mind Mapping. Comme à son habitude, l’auteur nous propose un livre efficace, pratique et concret ; joliment illustré par l’incontournable Luis Garcia, il se décompose en 10 chapitres : 1 Le mind mapping à votre secours ! 2 Se fixer des objectifs (et les tenir !) 3 Piloter ses activités annuelles à l’aide d’un cockpit 4 Découper ses actions 5 Piloter son quotidien 6 Optimiser son temps grâce à un logiciel 7 Inspirez-vous de Toyota : créer votre Kanban 8 Rédiger des procédures graphiques 9 Mieux gérer son stress 10 Harmoniser sa vie personnelle et professionnelle Le tout est accompagné d’un cahier central de cartes en couleurs, comme celle-ci : Le style est clair, les conseils donnés sont directement applicables, et au-delà du mind mapping, l’auteur nous présente d’autres techniques, comme le Kanban. Dec 08 Dec 07

Evaluer la formation blended (mixte): le contenu et le contexte Une formation « blended » (mixte) nécessite t’elle un dispositif d’évaluation particulier? Dans le billet précédent, nous avons vu l’importance de la qualité de la conception, les facteurs qui constituent le « mix modalités », et enfin les éléments appréciés par les apprenants, et les effets produits en terme d’autonomie dans les apprentissages. Aujourd’hui, nous nous préoccuperons de la prise en compte de l’ensemble des dimensions du dispositif, en particulier de sa dimension contextuelle, dans l’évaluation d’une action « blended ». Evaluer la conception pédagogique et le contenu Les recherches sur l’efficacité de la formation convergent sur l’importance de la qualité et de l’adéquation du contenu. Nous en avons déjà parlé sur ce blog Pour évaluer la qualité de la conception (indépendamment de la modalité), je prendrai, en référence aux travaux de D. Certes, me direz-vous, mais jusqu’à présent rien de spécifique au blended? Et ceci nous amène au contexte de l’action.

Blog de M@rcel : des technologies et des pédagogies qui travaillent ensemble Introduction : répondre ou débattre Ce billet portera sur la contribution de deux collègues, Alain Beitone et Margaux Osenda, qui ont publié « La pédagogie inversée : une pédagogie archaïque » (des extraits de cet article seront proposés en bleu ci-dessous) Il ne s’agit pas pour moi de « répondre » à leurs arguments ou de les démonter en tentant de démontrer combien le propos serait incorrect, inapproprié, fallacieux … Je l’ai souvent dit : en matière d’innovation (gardons ce concept pour le moment), il me paraît important de considérer tous les points de vue même ceux envers lesquels, personnellement et subjectivement, on ne peut d’emblée marquer son accord. En effet, les propos des thuriféraires et autres évangélistes doivent être considérés avec circonspection voire méfiance, ceux des « grognons » (comme je les appelle chaleureusement) avec attention en ce qui concerne les alarmes qu’ils nous envoient. La classe inversée n’a rien d’innovant ! Introduction I.1. I.2. I.3.

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